16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 04:33

Le cerf aux bois d'argent est un album illustré de Mani et Gabrielle Richard paru aux éditions Chemins de traverse en septembre 2011 dans la collection L'Arche (20 pages, 7,99 €, ISBN 978-2-313-00291-9).

 

Mani est l'auteur de cet ouvrage mais elle est aussi illustratrice et webdesigner.

 

Gabrielle Richard est l'illustratrice ; elle aime les univers étranges, merveilleux, oniriques.

 

Le cerf au bois d'argent est fier de ses bois, tellement fier qu'il se croit supérieur.

Ses congénères ne supportent plus son arrogance et l'abandonnent dans « la forêt des illusions ».

Seul, perdu au milieu de cette forêt magique, le cerf aux bois d'argent a faim, il a sommeil, il a soif mais il a trop peur car les végétaux lui disent tous qu'il perdrait ses bois s'il mangeait, s'il se reposait, s'il buvait.

 

Le cerf va-t-il se défaire de son orgueil et apprendre la tendresse, la chaleur fraternelle, la loyauté… ?

Les dessins féeriques sont très beaux mais les couleurs psychédéliques rendent cet album un peu spécial ! J'espère que vous aimerez !

 

Une lecture pour les challenges Animaux du monde, Arche de Noé, Je lis aussi des albums, Petit Bac 2014 (catégorie Animal).

 

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15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 18:22

Bonjour,

 

Deux week-ends de suite durant lesquels je n'ai pas eu le temps de lire… Argh !

 

Après une petite (longue ?) pause d'écriture (voir atelier d'écriture, hum...), j'avais très envie de reprendre avec la rentrée et c'était Asphodèle qui redémarrait avec les Plumes. Mais… J'ai été bloquée par la longue liste de mots (23 + 14 facultatifs) et puis surtout je n'ai vraiment pas eu le temps ! Vais-je réussir à reprendre les ateliers d'écriture ? That is the question !

 

Quant à la Reading's week de septembre avec Aurélie, je l'ai complètement oubliée… Honte sur moi ! De toute façon, je n'ai lu qu'un livre : Le linguiste était presque parfait, de David Carkeet et je ne l'ai même pas fini…

 

Je vais essayer de trouver une nouvelle organisation dès le week-end prochain !

 

En attendant, bonne semaine à vous tous.

 

 

 

Source de l'image (vous pouvez cliquer dessus pour la taille réelle) : l'illustrateur italien Gianluca Biscalchin).

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12 septembre 2014 5 12 /09 /septembre /2014 07:25

Le chant des esprits est un roman de Sarah Lark paru aux éditions L'Archipel le 20 août 2014 (570 pages, 23,95 €, ISBN 978-2-8098-1552-8). Das Lied der Maori (2008) est traduit de l'allemand par Jean-Marie Argelès.

 

Je remercie Pauline et les éditions de L'Archipel ; je ne m'attendais pas à recevoir la suite de Le pays du nuage blanc, de Sarah Lark et ça m'a fait une belle surprise !

 

Sarah Lark est née le 1er janvier 1958 à Bochum (Allemagne). Sous son vrai nom, Christiane Gohl, elle a écrit des romans jeunesse sur les chevaux, en particulier les séries Sophie, Julia et Reitschule Silberhuf. Elle utilise aussi les pseudonymes Ricarda Jordan et Elisabeth Rotenberg. Elle vit en Espagne dans une ferme où elle élève des chevaux.

 

Quelle joie de retrouver Gwyneira McKenzie-Warden et Hélène O'Keefe quarante ans après leur départ d'Angleterre (c'était en 1852) ! Mais ce deuxième tome est plus axé sur leurs petites-filles.

Elaine est la petite-fille d'Hélène O'Keefe. Elle a 16 ans et vit à Queenstown. Elle aide son père au magasin et sa mère à l'hôtel. Or, un nouveau client est arrivé : William Martyn, un Irlandais du Conemara.

« La Nouvelle-Zélande est un paradis pour les gens entreprenants. » (page 20).

Kura est la petite-fille de Gwyn. Elle a 15 ans. Fille de Marama, une Maorie, et de Paul Warden, elle est métis et très belle. Et, même si Gwyn et James ont eu un fils, Jack, maintenant 13 ans, Kura est l'héritière de Kiward Station (près de Christchurch). Mais elle se fiche de la propriété, elle veut devenir chanteuse d'opéra !

En décembre 1893, Kura et William se marient à Kiward Station. Quelques mois après, Elaine épouse Thomas Sideblossom, fils unique de John Sideblossom (qui avait voulu violer Fleurette, voir le tome 1) et se rend avec son époux à Lionel Station.

Mais les choses ne vont pas se passer comme le rêvaient les deux cousines…

 

Quelques extraits

« Diable, miss Heather, c'est un bébé, pas une poupée ! La tête n'est pas vissée, il faut la soutenir. Et l'enfant ne vous mordra pas si vous la posez sur votre épaule. Il ne risque pas non plus d'exploser, ce n'est pas la peine de le tenir comme un bâton de dynamite. » (page 220).

« […] la vie d'une prostituée n'avait rien d'enviable, et celle d'une épouse encore moins. » (page 318).

« Elle prit une profonde inspiration. – Je ne suis pas Lainie Keefer, originaire d'Auckland, mais Elaine O'Keefe, de Queenstown. J'étais mariée à Thomas Sideblossom, de Lionel Station. Et je l'ai tué d'un coup de feu. » (page 466).

 

Très intéressant ce tome ! J'y ai appris beaucoup de choses sur la culture maorie, en particulier sur le haka (chant), sur les mines et le nouveau métier de représentant de commerce (William vend des machines à coudre Singer, une petite révolution pour les femmes, blanches ou maories).

J'ai bien apprécié Timothy (Tim) Lambert et Caleb Biller, chacun héritier des mines de leur père.

Ce chant des esprits m'a, comme Le pays du nuage blanc, transportée, j'étais en Nouvelle-Zélande et difficile d'en revenir (de lâcher le livre) !

« […] elle prit plaisir à contempler les Alpes et enfin les vignobles dominant la ville. » (page 522). J'ai relevé cette phrase parce que le même jour, j'ai goûté un vin néo-zélandais !

De l'histoire, de l'action, du romanesque, tout ce qu'il faut pour faire une belle saga avec des personnages hauts en couleur et la découverte de la culture maorie.

 

Une lecture pour les challenges 1 % de la rentrée littéraire 2014, XIXe siècle (se déroule en 1893-1894) et pour l'Allemagne : Tour du monde en 8 ans, L'Union européenne en 28 livres, Voisins voisines.

 

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 17:38

Vacarme est un album illustré de Gaëtan Dorémus paru aux éditions Notari dans la collection L'oiseau sur le rhino en avril 2014 (40 pages, 23 €, ISBN 978-2-940408-67-2).

 

Gaëtan Dorémus est né le 20 novembre 1976 à Lille (Nord). Il a étudié les Arts décoratifs à Strasbourg. Il a travaillé pour la presse ; il est auteur illustrateur d'albums pour la jeunesse depuis 2000. Plus d'infos sur http://gaetan.doremus.free.fr/.

 

Un éléphanteau en salopette bleue.

Et un éléphant, ça a de grandes oreilles alors soient elles sont trop grandes et sensibles soit il y a vraiment trop de bruit partout !

La cocotte-minute, les klaxons, les voisins, la télévision… C'est TROP !

« Ce monde vraiment est trop bruyant » (page 13).

 

Vacarme est un album sur le bruit et sur l'acceptation de soi (nous ne sommes pas silencieux, nous faisons du bruit, nous aussi) et des autres, sur la découverte des bruits de la nature aussi, plus calmes, plus reposants. Les dessins sont simples et colorés mais certaines illustrations sont faites avec des papiers collés. Un album original donc qui ravira les 3-6 ans et les curieux !

 

Une lecture pour les challenges Animaux du monde (éléphant), Arche de Noé et Je lis aussi des albums.

 

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10 septembre 2014 3 10 /09 /septembre /2014 03:36

Et voici ma dernière sélection des photos des vacances.

Après fleurspierre et bois et animaux, voici fruits.

Vous pouvez cliquer sur les photos.

 

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9 septembre 2014 2 09 /09 /septembre /2014 00:56

Les étranges talents de Flavia de Luce est un roman d'Alan Bradley paru aux éditions du Masque dans la collection MsK en mai 2010 (372 pages, 17 €, ISBN 978-2-7024-3503-8). The sweetness at the bottom of the pie (2009) est traduit de l'anglais (Canada) par Hélène Hiessler.

 

Alan Bradley, né en 1938 à Toronto (Ontario, Canada), est incroyable : il a écrit ce premier roman à l'âge de 70 ans ! (Il a écrit quelques nouvelles avant). Il a d'ailleurs reçu le Debut Dagger Award et d'autres prix littéraires pour ce roman.

 

Flavia, 11 ans, vit au manoir de Buckshaw (près du village de Bishop's Lacey, en Angleterre) avec son père, Haviland de Luce, veuf, et ses deux sœurs : Ophélia, 17 ans, et Daphné, 13 ans. Celles-ci la maltraitent et lui font croire qu'elle a été adoptée avant que leur mère, Harriet, ne meure dans un accident d'alpinisme. Mais ce n'est pas parce qu'elle est la plus jeune que Flavia se laisse faire ! Comme elle est douée en chimie, elle a l'autorisation d'utiliser l'ancien laboratoire d'oncle Tarquin décédé en 1928 et elle réserve quelques surprises à ses aînées.

« Le laboratoire d'oncle Tar resta fermé à clé durant des années dans une immobilité poussiéreuse jusqu'à ce que mes « étranges talents », selon le terme de Père, se manifestent et qu'on m'autorise à me l'approprier. » (page 18).

Mais le matin du 2 juin 1950, un oiseau mort sur le perron avec un timbre poste collé sur le bec effraie son père. Et le lendemain matin, Flavia découvre dans le potager le cadavre d'un homme avec lequel son père s'est disputé la veille. Elle prévient Arthur Dogger, l'homme à tout faire de la maison.

« On pourrait croire que j'eus peur, mais non. Pas le moins du monde. C'était de loin la chose la plus intéressante que j'avais vue de toute ma vie. » (page 37).

Influencée par Madame Mullet, la cuisinière qui fait des tartes à la crème horribles, grande lectrice de romans policiers, Flavia décide d'enquêter. D'autant plus, qu'elle doit innocenter son père arrêté par l'inspecteur Hewitt.

« Il y a des questions à poser et d'autres qu'il vaut mieux garder pour soi. » (page 150) mais « […] le silence peut parfois coûter très cher. » (page 224).

 

Les étranges talents de Flavia de Luce est un très agréable mystery dans lequel Flavia va tout étudier minutieusement y compris le passé de son père et il n'est pas reluisant. Mais elle est vive, intelligente, intrépide, drôle (c'est elle la narratrice) et il y a plusieurs références à Sherlock Holmes et à la littérature : les sœurs de Flavia lisent beaucoup et piochent des livres dans la bibliothèque de leur mère (j'ai relevé plusieurs titres que je mettrai ci-dessous).

Dommage que l'auteur ne s'attarde pas trop sur le manoir mais je pense que la pièce la plus importante pour Flavia est le laboratoire et lui est bien décrit. Il y a aussi la campagne anglaise, très agréable à vélo, et le village de Bishop's Lacey (j'ai vérifié, il existe vraiment).

Comme il n'y a pas de tomaison, je pensais que ce roman était un volume unique mais en fait deux autres titres sont parus au Masque : La mort n'est pas un jeu d'enfant (septembre 2011) et La mort dans une boule de cristal (octobre 2012). Depuis mai 2013, la série est rééditée aux éditions 10/18 dans la collection Grands détectives. Site officiel de la série : http://www.flaviadeluce.com/.

C'est donc avec grand plaisir que je lirai à l'occasion les autres titres !

 

Les œuvres relevées dans ce roman au cas où j'aurais envie d'en lire quelques-unes (en vrac !) :

Le château d'Otrante, de Horace Walpole (1764)

Vie et aventures de Nicholas Nickleby, de Charles Dickens (1839)

Le rameau d'or, de James George Frazer (1890)

La courtisane hollandaise, de John Marston (1605)

Anne… La maison aux pignons verts, de Lucy Maud Montgomery (1908)

Les vacances de Jane, de Lucy Maud Montgomery (1937)

Penrod, de Booth Tarkington (1914)

Les épouvantables révélations, de Maria Monk (1836)

La maison d'Âpre-Vent, de Charles Dickens (1853)

Pelham ou les aventures d'un gentleman, d'Edward Bulwer-Lytton (1828)

Le prisonnier de Zenda, d'Anthony Hope (1894)

 

Une lecture effectuée lors de la Reading's week # 3 que je mets dans les challenges 1 mois, 1 plume, Arche de Noé (oiseau et chat sur la couverture), Jeunesse & young adults # 3, Littérature du Commonwealth, Mois américain (le Canada anglophone est inclus), Petit Bac 2014 (catégorie Prénom), Premier roman, Thrillers et polars # 3.

 

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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 20:40

Je viens de découvrir le challenge Arche de Noé de La Lecturienne. Il fait un peu double emploi avec Animaux du monde mais ce dernier se termine le 31 décembre 2014 (peut-être que Sharon va le renouveler encore une fois ?) et le logo est tellement beau !

 

L'objectif est de lire – entre le 1er septembre 2014 et le 1er septembre 2016 – des livres qui ont un animal (il faut que ce soit un animal réel) sur leur couverture ou dans leur titre.

Challenge Arche de Noé avec La Lecturienne

Infos, logo et inscription sur La Lecturienne ou sur le forum Have a break, have a book.

 

Mes lectures pour ce challenge

 

Les animaux sur les couvertures

 

Les animaux dans les titres

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5 septembre 2014 5 05 /09 /septembre /2014 02:04

Comme le dit Marjorie – du blog Chroniques littéraires –, « les romans n'ont pas le monopole des marathons et les BD ont réclamé le leur » ! Elle a donc créé le premier Marathon BD qui a lieu du vendredi 5 au dimanche 7 septembre 2014.

 

Chouette ! Car je me désole de lire moins de BD ces derniers temps malgré les challenges Classic'BD (que je continue même si Yaneck l'a abandonné, d'ailleurs ce serait bien que quelqu'un le reprenne, non ?), Un samedi par mois, c'est manga (que j'ai oublié en juillet-août...) et le plus récent BD (de Marjorie !).

 

Bon, alors c'est parti pour un week-end de folies bédéesques ! BD et mangas, tenez-vous bien, j'arrive !

 

Infos, logo et inscription chez Marjorie et/ou sur le groupe FB des marathons lecture.

 

Les BD lues pour ce marathon

 

Aïe aïe aïe… Vendredi, je travaillais. Samedi, je ne travaillais pas mais j'ai dû faire des commissions et préparer pas mal de choses parce que nous recevions des amis. Donc je n'ai rien pu lire, ni bande dessinée ni autre chose… Heureusement qu'il reste le dimanche !

 

1. Carnaval rouge, de Jans (Mosquito, 2002)

2. Les Japonais ne savent pas parler le japonais – 1, de Hebizo & Umino Nagiko (Media Factory, 2014)

 

J'espère qu'il y aura un prochain marathon BD pour faire mieux !

La BD fait son marathon avec Marjorie

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Publié par Coccinelle - dans bande dessinée marathon
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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 00:14

La fin du monde a du retard est un roman de J.M. Erre paru aux éditions Buchet-Chastel en février 2014 (401 pages, 20 €, ISBN 978-2-283-02731-8).

 

J.M. Erre (je pensais que son prénom était Jean-Michel mais c'est Jean-Marcel) est né en 1971 à Perpignan (Pyrénées Orientales).

Du même auteur : Prenez soin du chien (2006), Made in China (2008), Série Z (2010) et Le mystère Sherlock (2012).

Suivre J.M. Erre sur sa page Facebook.

 

Le personnel et les malades de Saint-Charles sont en pleine préparation pour le centenaire de la clinique psychiatrique.

Julius, un trentenaire qui croit au complot mondial qu'il explique par la mythologie, publie sur son site, La fin du monde a du retard. Il a prévu de s'évader mais, depuis une semaine, il y a une nouvelle pensionnaire : Alice, 25 ans, qui est restée huit semaines dans le coma.

« Julius avait bien fini par se l'avouer : elle lui plaisait beaucoup, cette Alice. Depuis une semaine, il pensait à elle toute la journée, guettait ses allées et venues par son œilleton et n'en dormait plus la nuit. […] Il était amoureux. Et c'était une catastrophe. » (page 22).

Julius est amnésique mais il pense que la fin du monde est pour dans deux jours et il embarque Alice dans sa quête contre Tirésias en espérant qu'elle retrouvera la mémoire et des émotions.

Mais attention : « Trop de complots tue le complot. » (page 42) !

Cinq jours… Dans cinq jours, le commissaire parisien Joseph Gaboriau et le prêtre Jean-Bedel Saint-Freu de l'église Saint-Théodule seront tous deux à la retraite après des décennies de bons et loyaux services.

 

Ce roman démarre bien, j'abandonne toute logique et j'accepte que Julius m'ouvre les yeux sur le complot mondial ! Suis-je moi aussi enchaînée dans la grotte comme dans l'allégorie de Platon ?

Julius est à fond dans la mythologie, antique, médiévale, avec les surhumains prométhéens et les surhumains apocalyptiques, qui correspondent tout bonnement à nos super-héros et super-méchants et donc l'auteur utilise des parallèles avec notre fiction, enfin surtout américaine mais pas que, dans la littérature, le cinéma, pour retrouver la magie d'antan, le surnaturel, l'extraordinaire. C'est donc toujours le Bien contre le Mal, une vision assurément manichéenne mais bien réelle. C'est hyper intéressant, et drôle aussi, avec un humour loufoque à la limite de l'absurde. Mais j'ai quand même moins ri qu'avec Le mystère Sherlock lu au printemps 2012 mais dont je n'ai pas publié de note de lecture (aïe, pas tapé !).

Dans Le mystère Sherlock, J.M. Erre rendait hommage à Sherlock Holmes et aux Holmésiens ; dans La fin du monde a du retard, il rend hommage aux mythes et aux super-héros ; en fait dans chacun de ses romans, il met en avant un thème précis qu'il détaille avec érudition et humour.

Il y a donc ici nos deux « héros » et des genres de super-héros (les surhumains prométhéens, les gentils quoi !) : un commissaire flanqué d'un jeune inspecteur aux idées bizarres, un prêtre attendrissant, une mamie complètement décalée (pages 282 et suivantes), un geek fan de Star Wars surnommé Ours, deux espions (?) Raoul et Albert, une secte réfugiée dans les égouts mais bon sang, pourquoi la fin du monde a-t-elle du retard ?, et les super-méchants (les surhumains apocalyptiques, ceux qui veulent détruire le monde) avec l'ordre de Tirésias et leurs Régulateurs, brrr…

Tout ça pour un roman déjanté (j'ai survécu avec nos héros à plusieurs explosions et à des courses poursuites effrénées) mais attention « Il n'y a pas de soluces pour franchir les niveaux dans le monde réel ! Pas d'astuces pour avoir toutes les munitions ! Et tu auras une seule vie ! Si tu es game over, c'est vraiment fini ! » (page173) : mais, ce n'est pas possible ! Comment va-t-on faire ? « Si cela peut vous rassurer, j'ai des informations qui prouvent que la fin du monde est seulement en retard, précisa Julius. » (page 226) : ouf ! Me voilà rassurée ! Vous aussi, j'espère.

C'est drôle, rocambolesque ; à lire absolument avant la fin du monde !

 

Ma phrase préférée

« Mon royaume pour une matraque ! » (Gaboriau excédé par le lieutenant Matozzi, page 334).

 

Une lecture durant la Reading's week # 3 que je mets dans les challenges ABC critiques 2013-2014 (lettre E), Geek, Paris, Petit Bac 2014 (catégorie Moment / temps), Rentrée littéraire d'hiver 2014, Thrillers et polars.

 

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3 septembre 2014 3 03 /09 /septembre /2014 22:00

La terre brûlée est le deuxième tome de la série L'épreuve de James Dashner. Il est paru aux éditions Pocket Jeunesse en août 2013 (415 pages, 18,50 €, ISBN 978-2-266-20013-4). The scorch trials (2010) est traduit de l'américain par Guillaume Fournier.

 

James Dasher : consulter L'épreuve – 1 : le labyrinthe.

 

Surtout, ne lisez pas ceci si vous souhaitez lire le tome 1 avant !

Thomas pense que les Blocards sont en sécurité, loin du labyrinthe et des Griffeurs. Cette première nuit, dans le dortoir, il fait un rêve : il a 4 ou 5 ans et il est avec sa mère ! Mais Teresa le contacte : « Tom, il y a un problème. » (page 11). En fait, ils sont entourés par les Fondus, des humains aux chairs brûlées et qui deviennent fous. Non seulement le contact avec Teresa est ensuite perdu mais ceux qui les ont aidés sont tous pendus dans le réfectoire et Teresa a disparu : à sa place, il y a Aris, un garçon qui était dans un autre labyrinthe, dans le groupe B avec seulement des filles.

« […] ces Épreuves que vous traversez sont de la plus haute importance. Continuez de réagir correctement aux variables, continuez à vous en sortir, et vous pourrez avoir la fierté de vous dire que vous avez joué un rôle dans la survie de l'espèce humaine. Et dans la vôtre, bien sûr. » (page 66).

Facile à dire, la nature est détruite, la terre brûlée par les éruptions solaires et l'humanité pratiquement éradiquée par une épouvantable maladie, la Braise !

Mais Thomas « n'abandonnerait jamais, surtout pas maintenant. Pas après tout ce qu'on leur avait infligé, à ses amis et à lui. » (page 82).

Les deux groupes, celui des garçons et celui des filles, mis en concurrence arriveront-ils vivants au Refuge avant les deux semaines fatidiques, avant que la Braise ne les ronge ? Ils doivent traverser un désert de chaleur brûlante avec des tempêtes phénoménales et une ville habitée par des fous furieux !

« Quel monde pourri [...] » (page 161).

 

Le tome 2 est à la hauteur du Labyrinthe et je l'ai dévoré en deux fois aussi (désolée, j'ai relevé moins d'extraits). Impossible de lâcher un roman comme celui-ci, l'été, en vacances ! Bon, certains garçons sont morts avant de quitter le labyrinthe (ou même après) et il y a donc de nouveaux personnages qu'il faut découvrir, apprivoiser (Aris et les filles du groupe B), et puis il y a d'autres questions encore sans réponse. C'est palpitant, toujours très rythmé et soutenu, et je regrette que la bibliothèque n'avait pas le tome 3… Il faut que je le trouve très vite, n'importe où, bibliothèque ou librairie, mais que je puisse le lire, le dévorer, enfin vous voyez ce que je veux dire !

 

Une lecture effectuée durant la Reading's week # 2 que je mets dans les challenges Les anciens sont de sortie (rentrée littéraire 2013), Anticipation, Geek, Jeunesse & young adults, Lire sous la contrainte (trilogie de l'été), Le mélange des genres (SF/fantasy/imaginaire), Mois américain.

 

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