22 septembre 2014 1 22 /09 /septembre /2014 00:48

1869 la conquête de l'espace est une bande dessinée d'Alex Alice. C'est le premier tome de la trilogie Le château des étoiles. Il va paraître aux éditions Rue de Sèvres le 24 septembre 2014 (64 pages, 13,50 €, ISBN 979-2-36981-013-1).

 

Je remercie très fort Gilles Paris qui m'a envoyé cette magnifique bande dessinée fin août.

 

Alex Alice est né le 2 novembre 1974. En 1997, il sort diplômé de l'École supérieure de commerce de Paris et il se lance dans la bande dessinée avec des thèmes plutôt historiques, fantastiques et science-fiction. Et c'est dingue parce que je ne connaissais pas cet auteur ! Plus d'infos sur http://alexaliceblog.blogspot.fr/.

 

Rue de Sèvres, éditeur créé en 2013, est le projet bande dessinée de l'éditeur jeunesse L'école des loisirs. Sont prévues des bandes dessinées ados-adultes, tout public et jeunesse. Je n'ai pas trouvé de site mais il y a une page Facebook, https://fr-fr.facebook.com/ruedesevresBD.

 

En 1868, la mère de Séraphin disparaît à bord de son ballon. Elle était à la recherche de l'Éther.

Un an plus tard, son journal de bord, retombé sur terre, est retrouvé par le Roi Ludwig. Séraphin et son père se rendent donc en Bavière mais ils sont pourchassés par des espions.

Car la conquête de l'espace changerait la face du monde !

« Le temps de l'Empire était proche, le train de l'histoire en marche. » (page 18).

Au château du Roi Ludwig, pendant que son père travaille sur un engin spatial, Séraphin se fait deux amis : Hans qui a construit un ballon et Sophie, la bonne. Les trois jeunes gens vont devenir des chevaliers secrets, les chevaliers de l'Éther.

 

1869 la conquête de l'espace est d'abord paru en trois gazettes :

1. Le secret de l'Éther

2. Les chevaliers de l'Éther

3. Les conquérants de l'Éther

et ce sont ces trois journaux qui forment les trois chapitres de ce premier tome grand format avec un cahier graphique supplémentaire.

 

Pour la suite, La conquête de l'espace, trois autres gazettes sont annoncées :

4. Les naufragés de la Lune

5. Les secrets de la face cachée

6. Le Roi-Lune

avant que celles-ci ne paraissent également en un deuxième tome de bande dessinée.

 

Magnifique ! Grandiose ! Sublime ! Les dessins sont vraiment très beaux, en aquarelle, de la pure poésie. L'histoire est passionnante, il y a de l'action, du mystère, des rebondissements. Mi-historique (le contexte, les personnages historiques et les théories scientifiques sont bien réels) mi-science fiction tendance steampunk (rétro-futuriste), cette bande dessinée qui fait rêver est tout simplement géniale ! Et c'est un très bel objet à avoir dans sa bibliothèque ou à offrir.

Alex Alice s'est laissé influencé par les pionniers de la science-fiction (Albert Robida, Jules Verne…), les films de space opéra et, selon ses dires, les œuvres de Hayao Miyazaki : tant mieux, j'en redemande ! Car je l'ai dévorée, cette bande dessinée, je l'ai même relue tellement j'ai adoré ! D'ailleurs, je ne mets pas de coup de cœur habituellement pour les bandes dessinées mais là, je vais un mettre un.

 

Toutes les infos sur le site officiel Le château des étoiles.

À noter la soirée de lancement avec l'auteur ce mercredi 24 septembre à Le dernier bar avant la fin du monde (avenue Victoria à Paris) : si vous y allez, vous nous raconterez !

 

Une lecture pour les challenges 1 % de la rentrée littéraire (c'est une BD mais elle mérite d'être dans la rentrée littéraire !), BD, Geek, Petit Bac 2014 (catégorie Bâtiment), Royal (pour le Roi Ludwig de Bavière) et XIXe siècle.

 

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20 septembre 2014 6 20 /09 /septembre /2014 22:23

Les Japonais ne savent pas parler le japonais (日本人の知らない日本語 Nihonjin no shiranai nihongo) est un manga de Hebizo & Umino Nagiko paru aux éditions Media Factory - Clair de Lune en avril 2014 (144 pages, 13,90 €, ISBN 978-2-353253647). Ce manga paru en 2009 au Japon est traduit du japonais par Florence Guichard.

 

Hebizo (蛇蔵) est auteur et illustratrice.

Plus d'infos sur http://hebizou.blog56.fc2.com/.

 

Umiko Nagiko (海野凪子) est scénariste. Elle est professeur de japonais.

Plus d'infos sur http://uminonagiko.blog73.fc2.com/.

 

Nagiko est professeur de japonais pour les étrangers au Japon (shugakusei). Elle raconte sous forme d'anecdotes son expérience. « Que ressent-on en enseignant la langue japonaise à des étrangers ? » (page 4) : les questions auxquelles il est difficile de répondre, l'écriture (ou plutôt les écritures), le langage honorifique, les façons d'apprendre le japonais, les règles, les coutumes, les particules, etc., et même des choses que les Japonais ne savent pas !

 

Sous-titré « Bien entendu, c'est faux ! Je plaisante ! C'est un essai version manga sur la redécouverte de la langue japonaise », ce manga atypique est destiné à un lectorat japonisant. En effet, les lecteurs qui n'ont pas étudié le japonais n'y comprendront pas grand-chose et ne trouveront pas ce manga amusant. Ce qui serait dommage car cet ouvrage très instructif est une mine d'or. Au niveau des dessins, ils sont mi-réalistes mi-chibi ; les seize premières pages sont en couleur, ensuite c'est en noir et blanc. À la fin de chaque chapitre, il y a un test. Alors, en route pour le japonais !

 

Je remercie F. pour ce manga vraiment intéressant. Il ne me reste plus qu'à acheter les deux autres tomes de la trilogie car j'ai l'impression qu'ils sont parus en même temps que ce premier tome, en avril 2014.

 

Avec un peu de retard, je présente ce manga pour Un samedi par mois, c'est manga (déjà que j'ai zappé juin et août…) et je le mets aussi dans les challenges BD, Geek et Petit Bac 2014 (catégorie Verbe).

 

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Publié par Coccinelle - dans bande dessinée manga Japon
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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 04:33

Le cerf aux bois d'argent est un album illustré de Mani et Gabrielle Richard paru aux éditions Chemins de traverse en septembre 2011 dans la collection L'Arche (20 pages, 7,99 €, ISBN 978-2-313-00291-9).

 

Mani est l'auteur de cet ouvrage mais elle est aussi illustratrice et webdesigner.

 

Gabrielle Richard est l'illustratrice ; elle aime les univers étranges, merveilleux, oniriques.

 

Le cerf au bois d'argent est fier de ses bois, tellement fier qu'il se croit supérieur.

Ses congénères ne supportent plus son arrogance et l'abandonnent dans « la forêt des illusions ».

Seul, perdu au milieu de cette forêt magique, le cerf aux bois d'argent a faim, il a sommeil, il a soif mais il a trop peur car les végétaux lui disent tous qu'il perdrait ses bois s'il mangeait, s'il se reposait, s'il buvait.

 

Le cerf va-t-il se défaire de son orgueil et apprendre la tendresse, la chaleur fraternelle, la loyauté… ?

Les dessins féeriques sont très beaux mais les couleurs psychédéliques rendent cet album un peu spécial ! J'espère que vous aimerez !

 

Une lecture pour les challenges Animaux du monde, Arche de Noé, Je lis aussi des albums, Petit Bac 2014 (catégorie Animal).

 

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Publié par Coccinelle - dans album illustré
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15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 18:22

Bonjour,

 

Deux week-ends de suite durant lesquels je n'ai pas eu le temps de lire… Argh !

 

Après une petite (longue ?) pause d'écriture (voir atelier d'écriture, hum...), j'avais très envie de reprendre avec la rentrée et c'était Asphodèle qui redémarrait avec les Plumes. Mais… J'ai été bloquée par la longue liste de mots (23 + 14 facultatifs) et puis surtout je n'ai vraiment pas eu le temps ! Vais-je réussir à reprendre les ateliers d'écriture ? That is the question !

 

Quant à la Reading's week de septembre avec Aurélie, je l'ai complètement oubliée… Honte sur moi ! De toute façon, je n'ai lu qu'un livre : Le linguiste était presque parfait, de David Carkeet et je ne l'ai même pas fini…

 

Je vais essayer de trouver une nouvelle organisation dès le week-end prochain !

 

En attendant, bonne semaine à vous tous.

 

 

 

Source de l'image (vous pouvez cliquer dessus pour la taille réelle) : l'illustrateur italien Gianluca Biscalchin).

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Publié par Coccinelle - dans bavardages
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12 septembre 2014 5 12 /09 /septembre /2014 07:25

Le chant des esprits est un roman de Sarah Lark paru aux éditions L'Archipel le 20 août 2014 (570 pages, 23,95 €, ISBN 978-2-8098-1552-8). Das Lied der Maori (2008) est traduit de l'allemand par Jean-Marie Argelès.

 

Je remercie Pauline et les éditions de L'Archipel ; je ne m'attendais pas à recevoir la suite de Le pays du nuage blanc, de Sarah Lark et ça m'a fait une belle surprise !

 

Sarah Lark est née le 1er janvier 1958 à Bochum (Allemagne). Sous son vrai nom, Christiane Gohl, elle a écrit des romans jeunesse sur les chevaux, en particulier les séries Sophie, Julia et Reitschule Silberhuf. Elle utilise aussi les pseudonymes Ricarda Jordan et Elisabeth Rotenberg. Elle vit en Espagne dans une ferme où elle élève des chevaux.

 

Quelle joie de retrouver Gwyneira McKenzie-Warden et Hélène O'Keefe quarante ans après leur départ d'Angleterre (c'était en 1852) ! Mais ce deuxième tome est plus axé sur leurs petites-filles.

Elaine est la petite-fille d'Hélène O'Keefe. Elle a 16 ans et vit à Queenstown. Elle aide son père au magasin et sa mère à l'hôtel. Or, un nouveau client est arrivé : William Martyn, un Irlandais du Conemara.

« La Nouvelle-Zélande est un paradis pour les gens entreprenants. » (page 20).

Kura est la petite-fille de Gwyn. Elle a 15 ans. Fille de Marama, une Maorie, et de Paul Warden, elle est métis et très belle. Et, même si Gwyn et James ont eu un fils, Jack, maintenant 13 ans, Kura est l'héritière de Kiward Station (près de Christchurch). Mais elle se fiche de la propriété, elle veut devenir chanteuse d'opéra !

En décembre 1893, Kura et William se marient à Kiward Station. Quelques mois après, Elaine épouse Thomas Sideblossom, fils unique de John Sideblossom (qui avait voulu violer Fleurette, voir le tome 1) et se rend avec son époux à Lionel Station.

Mais les choses ne vont pas se passer comme le rêvaient les deux cousines…

 

Quelques extraits

« Diable, miss Heather, c'est un bébé, pas une poupée ! La tête n'est pas vissée, il faut la soutenir. Et l'enfant ne vous mordra pas si vous la posez sur votre épaule. Il ne risque pas non plus d'exploser, ce n'est pas la peine de le tenir comme un bâton de dynamite. » (page 220).

« […] la vie d'une prostituée n'avait rien d'enviable, et celle d'une épouse encore moins. » (page 318).

« Elle prit une profonde inspiration. – Je ne suis pas Lainie Keefer, originaire d'Auckland, mais Elaine O'Keefe, de Queenstown. J'étais mariée à Thomas Sideblossom, de Lionel Station. Et je l'ai tué d'un coup de feu. » (page 466).

 

Très intéressant ce tome ! J'y ai appris beaucoup de choses sur la culture maorie, en particulier sur le haka (chant), sur les mines et le nouveau métier de représentant de commerce (William vend des machines à coudre Singer, une petite révolution pour les femmes, blanches ou maories).

J'ai bien apprécié Timothy (Tim) Lambert et Caleb Biller, chacun héritier des mines de leur père.

Ce chant des esprits m'a, comme Le pays du nuage blanc, transportée, j'étais en Nouvelle-Zélande et difficile d'en revenir (de lâcher le livre) !

« […] elle prit plaisir à contempler les Alpes et enfin les vignobles dominant la ville. » (page 522). J'ai relevé cette phrase parce que le même jour, j'ai goûté un vin néo-zélandais !

De l'histoire, de l'action, du romanesque, tout ce qu'il faut pour faire une belle saga avec des personnages hauts en couleur et la découverte de la culture maorie.

 

Une lecture pour les challenges 1 % de la rentrée littéraire 2014, XIXe siècle (se déroule en 1893-1894) et pour l'Allemagne : Tour du monde en 8 ans, L'Union européenne en 28 livres, Voisins voisines.

 

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 17:38

Vacarme est un album illustré de Gaëtan Dorémus paru aux éditions Notari dans la collection L'oiseau sur le rhino en avril 2014 (40 pages, 23 €, ISBN 978-2-940408-67-2).

 

Gaëtan Dorémus est né le 20 novembre 1976 à Lille (Nord). Il a étudié les Arts décoratifs à Strasbourg. Il a travaillé pour la presse ; il est auteur illustrateur d'albums pour la jeunesse depuis 2000. Plus d'infos sur http://gaetan.doremus.free.fr/.

 

Un éléphanteau en salopette bleue.

Et un éléphant, ça a de grandes oreilles alors soient elles sont trop grandes et sensibles soit il y a vraiment trop de bruit partout !

La cocotte-minute, les klaxons, les voisins, la télévision… C'est TROP !

« Ce monde vraiment est trop bruyant » (page 13).

 

Vacarme est un album sur le bruit et sur l'acceptation de soi (nous ne sommes pas silencieux, nous faisons du bruit, nous aussi) et des autres, sur la découverte des bruits de la nature aussi, plus calmes, plus reposants. Les dessins sont simples et colorés mais certaines illustrations sont faites avec des papiers collés. Un album original donc qui ravira les 3-6 ans et les curieux !

 

Une lecture pour les challenges Animaux du monde (éléphant), Arche de Noé et Je lis aussi des albums.

 

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Publié par Coccinelle - dans album illustré
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10 septembre 2014 3 10 /09 /septembre /2014 03:36

Et voici ma dernière sélection des photos des vacances.

Après fleurspierre et bois et animaux, voici fruits.

Vous pouvez cliquer sur les photos.

 

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Publié par Coccinelle - dans photographie
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9 septembre 2014 2 09 /09 /septembre /2014 00:56

Les étranges talents de Flavia de Luce est un roman d'Alan Bradley paru aux éditions du Masque dans la collection MsK en mai 2010 (372 pages, 17 €, ISBN 978-2-7024-3503-8). The sweetness at the bottom of the pie (2009) est traduit de l'anglais (Canada) par Hélène Hiessler.

 

Alan Bradley, né en 1938 à Toronto (Ontario, Canada), est incroyable : il a écrit ce premier roman à l'âge de 70 ans ! (Il a écrit quelques nouvelles avant). Il a d'ailleurs reçu le Debut Dagger Award et d'autres prix littéraires pour ce roman.

 

Flavia, 11 ans, vit au manoir de Buckshaw (près du village de Bishop's Lacey, en Angleterre) avec son père, Haviland de Luce, veuf, et ses deux sœurs : Ophélia, 17 ans, et Daphné, 13 ans. Celles-ci la maltraitent et lui font croire qu'elle a été adoptée avant que leur mère, Harriet, ne meure dans un accident d'alpinisme. Mais ce n'est pas parce qu'elle est la plus jeune que Flavia se laisse faire ! Comme elle est douée en chimie, elle a l'autorisation d'utiliser l'ancien laboratoire d'oncle Tarquin décédé en 1928 et elle réserve quelques surprises à ses aînées.

« Le laboratoire d'oncle Tar resta fermé à clé durant des années dans une immobilité poussiéreuse jusqu'à ce que mes « étranges talents », selon le terme de Père, se manifestent et qu'on m'autorise à me l'approprier. » (page 18).

Mais le matin du 2 juin 1950, un oiseau mort sur le perron avec un timbre poste collé sur le bec effraie son père. Et le lendemain matin, Flavia découvre dans le potager le cadavre d'un homme avec lequel son père s'est disputé la veille. Elle prévient Arthur Dogger, l'homme à tout faire de la maison.

« On pourrait croire que j'eus peur, mais non. Pas le moins du monde. C'était de loin la chose la plus intéressante que j'avais vue de toute ma vie. » (page 37).

Influencée par Madame Mullet, la cuisinière qui fait des tartes à la crème horribles, grande lectrice de romans policiers, Flavia décide d'enquêter. D'autant plus, qu'elle doit innocenter son père arrêté par l'inspecteur Hewitt.

« Il y a des questions à poser et d'autres qu'il vaut mieux garder pour soi. » (page 150) mais « […] le silence peut parfois coûter très cher. » (page 224).

 

Les étranges talents de Flavia de Luce est un très agréable mystery dans lequel Flavia va tout étudier minutieusement y compris le passé de son père et il n'est pas reluisant. Mais elle est vive, intelligente, intrépide, drôle (c'est elle la narratrice) et il y a plusieurs références à Sherlock Holmes et à la littérature : les sœurs de Flavia lisent beaucoup et piochent des livres dans la bibliothèque de leur mère (j'ai relevé plusieurs titres que je mettrai ci-dessous).

Dommage que l'auteur ne s'attarde pas trop sur le manoir mais je pense que la pièce la plus importante pour Flavia est le laboratoire et lui est bien décrit. Il y a aussi la campagne anglaise, très agréable à vélo, et le village de Bishop's Lacey (j'ai vérifié, il existe vraiment).

Comme il n'y a pas de tomaison, je pensais que ce roman était un volume unique mais en fait deux autres titres sont parus au Masque : La mort n'est pas un jeu d'enfant (septembre 2011) et La mort dans une boule de cristal (octobre 2012). Depuis mai 2013, la série est rééditée aux éditions 10/18 dans la collection Grands détectives. Site officiel de la série : http://www.flaviadeluce.com/.

C'est donc avec grand plaisir que je lirai à l'occasion les autres titres !

 

Les œuvres relevées dans ce roman au cas où j'aurais envie d'en lire quelques-unes (en vrac !) :

Le château d'Otrante, de Horace Walpole (1764)

Vie et aventures de Nicholas Nickleby, de Charles Dickens (1839)

Le rameau d'or, de James George Frazer (1890)

La courtisane hollandaise, de John Marston (1605)

Anne… La maison aux pignons verts, de Lucy Maud Montgomery (1908)

Les vacances de Jane, de Lucy Maud Montgomery (1937)

Penrod, de Booth Tarkington (1914)

Les épouvantables révélations, de Maria Monk (1836)

La maison d'Âpre-Vent, de Charles Dickens (1853)

Pelham ou les aventures d'un gentleman, d'Edward Bulwer-Lytton (1828)

Le prisonnier de Zenda, d'Anthony Hope (1894)

 

Une lecture effectuée lors de la Reading's week # 3 que je mets dans les challenges 1 mois, 1 plume, Arche de Noé (oiseau et chat sur la couverture), Jeunesse & young adults # 3, Littérature du Commonwealth, Mois américain (le Canada anglophone est inclus), Petit Bac 2014 (catégorie Prénom), Premier roman, Thrillers et polars # 3.

 

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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 20:40

Je viens de découvrir le challenge Arche de Noé de La Lecturienne. Il fait un peu double emploi avec Animaux du monde mais ce dernier se termine le 31 décembre 2014 (peut-être que Sharon va le renouveler encore une fois ?) et le logo est tellement beau !

 

L'objectif est de lire – entre le 1er septembre 2014 et le 1er septembre 2016 – des livres qui ont un animal (il faut que ce soit un animal réel) sur leur couverture ou dans leur titre.

Challenge Arche de Noé avec La Lecturienne

Infos, logo et inscription sur La Lecturienne ou sur le forum Have a break, have a book.

 

Mes lectures pour ce challenge

 

Les animaux sur les couvertures

 

Les animaux dans les titres

...

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Publié par Coccinelle - dans challenges & défis animaux
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5 septembre 2014 5 05 /09 /septembre /2014 02:04

Comme le dit Marjorie – du blog Chroniques littéraires –, « les romans n'ont pas le monopole des marathons et les BD ont réclamé le leur » ! Elle a donc créé le premier Marathon BD qui a lieu du vendredi 5 au dimanche 7 septembre 2014.

 

Chouette ! Car je me désole de lire moins de BD ces derniers temps malgré les challenges Classic'BD (que je continue même si Yaneck l'a abandonné, d'ailleurs ce serait bien que quelqu'un le reprenne, non ?), Un samedi par mois, c'est manga (que j'ai oublié en juillet-août...) et le plus récent BD (de Marjorie !).

 

Bon, alors c'est parti pour un week-end de folies bédéesques ! BD et mangas, tenez-vous bien, j'arrive !

 

Infos, logo et inscription chez Marjorie et/ou sur le groupe FB des marathons lecture.

 

Les BD lues pour ce marathon

 

Aïe aïe aïe… Vendredi, je travaillais. Samedi, je ne travaillais pas mais j'ai dû faire des commissions et préparer pas mal de choses parce que nous recevions des amis. Donc je n'ai rien pu lire, ni bande dessinée ni autre chose… Heureusement qu'il reste le dimanche !

 

1. Carnaval rouge, de Jans (Mosquito, 2002)

2. Les Japonais ne savent pas parler le japonais – 1, de Hebizo & Umino Nagiko (Media Factory, 2014)

 

J'espère qu'il y aura un prochain marathon BD pour faire mieux !

La BD fait son marathon avec Marjorie

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Publié par Coccinelle - dans bande dessinée marathon
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