Message d'accueil

Bonjour et bienvenue sur La Culture se Partage que j'ai créé dans le but de partager avec vous ce que j'aime lire, écouter, voir, cuisiner, photographier, etc. (message d'accueil d'origine ici).
Mardi 19 février 2008

in 13 récits chinois aux éditions Philippe Picquier en 1991.

Mao Dun
est le pseudonyme de Shen Yanbing ou Shen Dehong, né en 1896 dans la province de Zhejiang. Après des études littéraires à Pékin, il devient journaliste, essayiste, puis se met à la fiction en 1927 et prend ce pseudonyme. Il est l'un des fondateurs de l'Association pour la Recherche Littéraire, créée en 1921. Il aime Dickens, Zola et Tolstoï, trois auteurs qui ont écrit sur la pauvreté du peuple, respectivement en Angleterre, France et Russie. Engagé, il se consacre dès 1923 à la propagande politique et après 1949, il n'est pas ennuyé puisqu'il devient secrétaire personnel de Mao Zedong puis ministre de la Culture jusqu'en 1964. Un Prix Littéraire chinois porte le nom de Mao Dun qui est mort en 1981.
Ses premières oeuvres sont plutôt empreintes de pessimisme puis ces romans s'ancrent dans le réalisme d'une société chinoise devenue marxiste.
Des nouvelles comme Désillusion (Huan mie) en 1928, Trois personnes en marche (San ren xing) en 1931, Les vers à soie du printemps (Chun-cang) en 1932. Des romans comme L'arc-en-ciel (Hong) en 1930, Minuit (Ziye) en 1933.

L'histoire de Grand Nez
traduit de Dabizi de gushi par Martine Vallette-Hémery.
En janvier 1932, les Japonais ont détruit Shanghai. Sous les bombes, un enfant d'environ 7 ou 8 ans a perdu sa maison et ses parents. Il a appris à errer, à chercher à manger dans les décharges, à voler parfois. Quatre ans plus tard, il se retrouve près d'une manifestation d'étudiants qui crient « Vive la lutte de libération » et autres slogans qu'il ne comprend pas mais il décide de les suivre.
C'est avec humour que l'auteur décrit la vie de cet enfant et la fin optimiste diffère de ses autres oeuvres. En 1928, Mao Dun a fui vers le Japon et s'est lié à la Ligue des Écrivains de Gauche, mais avec Shanghai détruit par les Japonais, il veut montrer la haine du peuple chinois pour le voisin japonais.

par Catherine publié dans : Lire communauté : Chronique de nos lectures
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Vendredi 15 février 2008
AnnikaThor1.gifUne île trop loin, de Annika Thor est un roman paru en 2003 aux éditions Thierry Magnier et réédité en 2006. Il est traduit du suédois par Agneta Ségol. 272 pages - 9,00 € - ISBN 2-84420-410-3.

Annika Thor
, l'auteur, est née en 1950 dans une famille juive de Göteborg (Suède). Elle est bibliothécaire, scénariste (cinéma, théâtre) et écrit pour les adolescents.


Agneta Ségol
, la traductrice, est également née en Suède, mais vit en Normandie. Tout en enseignant le français et la civilisation française à l'université de Caen, elle traduit des romans du suédois vers le français.


Une île trop loin
est le premier roman d'une série en 4 tomes consacrée à Stéphanie (Steffi) et
Éléanore (Nelli), deux soeurs autrichiennes que leurs parents, juifs, ont exilé en Suède pour les protéger du nazisme et de la guerre. Alors que les fillettes devaient rester ensemble, elles sont placées dans deux familles différentes... Elles ne comprennent pas la langue et elles se sentent vraiment perdues sur cette île au bout du monde. De plus, la séparation ne devait durer que 6 mois maximum, le temps que leurs parents aient les papiers pour les États-Unis mais l'annexion de l'Autriche par les Allemands et la guerre annulent leurs projets de fuite. C'est Steffi, la plus âgée qui raconte leur histoire et leur nouvelle vie au large de Göteborg, elle chez tante Marta et oncle Evert, sa cadette chez tante Vera qui a deux jeunes enfants.

AnnikaThor2.gifL'étang aux nénuphars
est le deuxième volume, paru en 2005, toujours aux éditions Thierry Magnier, également traduit par Agneta Ségol. 231 pages - 9,00 € - ISBN 2-84420-365-5.


Dans ce deuxième roman, les soeurs ont grandi. Steffi a 13 ans et a accepté la proposition de la famille Söderberg : loger dans la chambre de leur fille qui vient de se marier et pouvoir fréquenter le lycée. Elle découvre aussi les joies et les peines de l'amour avec le fils de la maison, Sven, qui a 19 ans. Pendant ce temps-là, Nelli reste sur l'île, elle s'est bien habituée à sa nouvelle famille et écrit moins à ses parents car elle oublie l'allemand. Steffi s'en inquiète mais ce qui la préoccupe le plus, c'est l'état de santé de ses parents et le fait qu'elle reçoive moins de lettres d'eux. Elle va souvent se réfugier au bord de l'étang aux nénuphars où Sven l'a emmenée après la première journée de lycée.


Quand Steffi et Nelli retrouveront-elles leurs parents ? Je ne connais pas la réponse car je n'ai pas encore lu les deux derniers tomes. Mais je le ferai car c'est une histoire différente de celles qu'on a l'habitude de lire : les soeurs se rappellent leur vie à Vienne avec leurs parents, la mère est musicienne et le père médecin. Elles se retrouvent isolées en Suède, sur une île où la vie est rude et les distractions rares : leurs « tantes » les ayant fait baptiser, la musique et le cinéma sont interdits. Elles doivent apprendre rapidement une nouvelle langue, avoir de bons résultats à l'école, obéir à des inconnus, ne rien dire de leur passé, se faire accepter par les autres enfants et souffrir en silence d'être séparée de leurs parents, d'être déracinées. Voilà ce qu'ont subi les enfants juifs pendant la guerre, du moins ceux qui ont pu fuir à temps parce que les autres ont vécu pire.

 

par Catherine publié dans : Lire communauté : Chronique de nos lectures
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Mercredi 13 février 2008

in 13 récits chinois aux éditions Philippe Picquier en 1991.

Wu Zuxiang est né en 1908 dans le district de Jing, dans la province d'Anhui. Il a étudié à Pékin et est devenu professeur de littérature chinoise à l'université. Après 1949, il n'a plus écrit mais a continué d'enseigner et de faire des recherches sur la littérature.
1934 Le saule de l'Ouest (Xiliu ji) recueil de nouvelles
1 recueil de prose
1 roman publié en 1943

Le fortifiant
traduit de Guanguan de bupin par Martine Vallette-Hémery.

Guanguan est de constitution fragile et tombe souvent malade, surtout après l'accident de voiture où il a été blessé et qui a coûté la vie à sa fiancée. Alors qu'il va rendre visite à sa vieille mère, à la campagne, celle-ci décrète qu'il lui faut un fortifiant. Contre un salaire de misère, elle engage une nourrice qui va lui donner son lait. Or la nourrice est une paysanne du domaine qui doit également nourrir son bébé de 7 mois.

L'auteur décrit bien la vie rurale de sa province natale, l'Anhui et montre que pour survivre, les Chinois agissent comme beaucoup d'autres peuples : ils ont recours aux plus pauvres et aux plus faibles, ou en tout cas à ceux qu'ils considèrent comme tels, pour vivre et parfois s'enrichir.

par Catherine publié dans : Lire communauté : Chronique de nos lectures
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Lundi 11 février 2008
Le 28 janvier, la Suède et le monde entier ont célébré le 50ème anniversaire de Lego. Bien qu'étant une fille, je me rappelle avoir joué avec ces petites briques en plastique qui concurrençaient les jouets de construction en bois et le Meccano en métal, mais je détestais me faire mal au pied en marchant dessus, ha ha ha !

Lyon célèbre le 200ème anniversaire de Guignol, créé par un canut (ouvrier tisserand) au chômage. Dossier sur le site de la ville de Lyon et sur points d'actu ! le site de la bibliothèque municipale de Lyon.

JOGrenoble.gifGrenoble commémore les Jeux Olympiques d'Hiver organisés en février 1968 mais puisque seulement deux Jeux ont été bénéficiaires (Atlanta et Sydney), je me demande si les habitants ont terminé de payer leurs dettes... Dossier sur le site de la ville de Grenoble.Quebec2008.gif

Si vous aimez voyager et participer à des festivités, pensez à Québec (Canada) qui fête ses 400 ans, Luanda (Angola) ses 432 ans, Veliki Novgorod (Russie) ses 1150 ans et Fes (Maroc) ses 1200 ans, de "vieilles dames" donc.

Du côté de la bande dessinée, Les Schtroumpfs, créés par Peyo, fêtent leurs 50 ans et je suis désolée de ne pas en avoir parlé plus en détail car la BD est une de mes passions. Mais j'ai acheté le dernier tome, le tome 26 intitulé Les Schtroumpfs et le livre qui dit tout, donc je vous dirai tout aussi prochainement !

Thriller25.gifUn peu de musique avec Thriller, l'album mythique de Michael Jackson qui va ressortir pour une édition du 25ème anniversaire avec 6 titres inédits (il paraît que c'est l'album le plus vendu au monde mais quand on voit ce que l'artiste est devenu...) et Herbert von Karajan aura droit à une édition du 100ème anniversaire.

Séances de cinéma avec Midnight Express de Alan Parker qui va ressortir pour une édition deluxe du 30ème anniversaire (très beau film britannique qui m'avait beaucoup impressionnée) et West Side Story qui célèbrera son 50ème anniversaire (mais les comédies musicales, ce n'est pas trop mon truc...).

Parmi les anniversaires moins festifs, celui de l'assassinat du Mahatma Gandhi il y a 60 ans (une partie de ses cendres a été dispersée par son arrière-petite-fille au large de Mumbai/Bombay) et celui de l'indépendance du Sri Lanka qui subit malheureusement des attentats...

Toblerone.gifPour célébrer tout cela, avalanche de chocolat, miel, nougat et amande avec Toblerone qui fête ses 100 ans, miam !


Et quelques décès...

Carlos.gifLe Buena Vista Social Club est de nouveau en deuil suite à la mort du percussionniste Aristides Soto alias Tata Güines le 4 février à l'âge de 77 ans.

L'Union des écrivains tunisiens et le monde littéraire sont également en deuil suite à la perte de l'écrivain Mustapha Farsi le 8 février à l'âge de 77 ans.

Et surtout Big bisou à Carlos, disparu le 17 janvier à seulement 64 ans...

PS : Deux jours après la publication de cet article, j'apprends la mort de Henri Salvador (1917-2008), un grand monsieur du spectacle et du rire communicatif.
par Catherine publié dans : Célébrer communauté : Apprendre et découvrir
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Jeudi 7 février 2008
AnneeRat.gifÀ l'occasion du Nouvel An chinois, je souhaite vous parler de ces 13 récits chinois de 9 maîtres de la littérature, parus aux éditions Philippe Picquier en 1991 dans une traduction de Martine Vallette-Hémery (194 pages, ISBN 2-87730-065-X) et réédités en poche en 2000 (n° 133, 296 pages, 2-87730-481-7).

Les dates de 1918 et 1949 n'ont pas été choisies au hasard : alors que 1949 marque une rupture avec l'arrivée de Mao Zedong au pouvoir, le monde littéraire chinois est en effervescence dès 1918.

13recitschinois.gif1918 représente en effet une révolution littéraire en Chine et marque l'ouverture de la Chine au monde moderne. La première oeuvre représentative de cet événement est Le journal d'un fou, pas celui de Gogol, mais celui de Lu Xun. En 1918, les auteurs chinois découvrent les littératures occidentales et introduisent des courants de pensée étrangers comme la démocratie, l'humanisme, l'engagement révolutionnaire, pour dénoncer l'oppression de la société chinoise traditionnelle ou décrire la misère et l'obscurantisme avec des oeuvres ironiques ou satiriques. Des revues littéraires voient le jour comme Nouvelle Jeunesse (Xin Qingnian) ou Appel à la Jeunesse. La langue parlée (baihua) remplace la langue écrite des lettrés mais quelques écrivains l'utilisant pour la nouvelle composent toujours la poésie en langue classique.

En 1922, paraît Cris (Nahan), le premier recueil de nouvelles de Lu Xun. La nouvelle est alors le mode d'expression le plus utilisé et c'est seulement après que la nouvelle se soit imposée dans la littérature chinoise que les grands romans y ont retrouvé une place.

Cette révolution littéraire ne s'arrête pas à la Chine puisqu'en 1927, des étudiants chinois au Japon créent la Société de la Création et que des auteurs européens et américains sont également influencés par les auteurs chinois.

À partir de 1949, la politique et la vie changent : surveillés et dénigrés, les auteurs chinois n'écrivent plus ou ne font plus paraître leurs écrits, comme Lao She. Ils sont cependant maintenant réédités et ont retrouvés le respect qui leur est dû.

Découvrez les 9 écrivains chinois présents dans ce recueil : BA Jin, LAO She, LI Guangtian, LU Xun, MAO Dun, SHEN Congwen, WU Zuxiang, YE Shengtao, YU Dafu.
par Catherine publié dans : Lire communauté : Chronique de nos lectures
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Lundi 4 février 2008
BrothersSusanneBier.gifBrothers (Brødre) est un drame (1 h 50) de la cinéaste danoise Susanne Bier, réalisé en 2004 (sortie en DVD en novembre 2006). Classé en cinéma d'auteur, ce film est représentatif du cinéma danois actuel : vies de femmes, drames familiaux, violence.

Susanne Bier, née le 15 avril 1960, a étudié l'Art, l'architecture puis le cinéma et elle a tourné une petite dizaine de films : Freud quitte la maison (Freud flyttar hemifran) en 1992, Affaires de famille (Det bli’r i familien) en 1993, Sekten en 1997, The one and the only (Livet är en schlager) en 2000, Open hearts (Elsker dig for evigt) en 2002, Brothers (Brødre) en 2004, After the wedding (Efter brylluppet) en 2007, Nos souvenirs brûlés (Things we lost in the fire) avec  Halle Berry, Benicio Del Toro et David Duchovny (sortie en janvier 2008), The duchess avec Keira Knightley, Ralph Fiennes et Charlotte Rampling (sortie prévue en novembre 2008).

Brothers ou comment une guerre qui ne la concerne pas directement a une incidence concrète sur la vie d'une Européenne, épouse et mère de famille.
Michael (Ulrich Thomsen) est commandant dans l'armée danoise, il doit diriger une mission de sauvetage en Afghanistan pour libérer un opérateur radio, mais son hélicoptère est touché et Sarah (Connie Nielsen), sa femme, apprend sa disparition. Sarah se retrouve donc seule avec leurs deux filles, Natalia (Sarah Juel Werner) et Camilla (Rebecca Løgstrup). Mais Jannik (Nikolaj Lie Kaas), le frère cadet de Michael, qui vient de sortir de prison après 3 ans écopés pour un braquage de banque, compte bien se faire une place dans leur maison et dans la vie de Sarah.

Il y a beaucoup de sensibilité dans ce film, beaucoup de violence aussi, et c'est cela qui m'a intéressée. Mais ce n'est pas de la violence gratuite pour faire des entrées et mettant mal à l'aise le spectateur, c'est une violence maîtrisée par la réalisatrice et utilisée pour montrer les sentiments et la psychologie des personnages. En effet, le film montre en parallèle les déplacements de Michael (couleurs de l'été afghan) et la vie quotidienne de Sarah (grisaille de l'hiver à Copenhague) mais aussi les problèmes de communication entre frères, l'alcoolisme, les souffrances de la solitude. Il montre aussi d'un côté la rédemption d'un voyou qui payé sa dette à la société et de l'autre la culpabilité d'un homme qui a dû survivre en milieu hostile.

Brothers a reçu plusieurs prix.
En 2004 : Prix de la Critique au Festival de Hambourg, Coquillages d'argent de la meilleure actrice pour Connie Nielsen et du meilleur acteur pour Ulrich Thomsen au Festival International du film de San Sebastian.
En 2005 : Prix du Public du Festival de Sundance, Prix du meilleur long métrage de fiction au Festival International de Films de Femmes à Créteil, Prix Spécial du Jury au Festival International du Film à Indianapolis.
par Catherine publié dans : Regarder communauté : Cinéma
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Jeudi 31 janvier 2008
Que dire ? Que j'ai omis de prendre de bonnes résolutions en ce début d'année, comme mettre à jour mon blog régulièrement... Que je n'ai pas eu - ou pas pris  - le temps de publier plus d'articles... Que je remercie les lecteurs qui sont tout de même venus en janvier dans l'espoir de lire de nouveaux articles (ou les anciens articles !), lecteurs en provenance de France, Belgique, Canada, États-Unis, Suisse, Espagne, Tunisie, Algérie, Maroc, Allemagne, Brésil, Finlande, Philippines, Côte d'Ivoire, Angleterre, Pologne, Indonésie, les pays étant cités selon le nombre de visiteurs et en espérant que je n'en oublie pas...

J'ai donc mis en ligne seulement 5 articles, incluant celui-ci, et les lecteurs n'ont pas jugé nécessaire de laisser des commentaires. Pourtant La Culture se Partage démarre bien sa deuxième année d'existence : Over-blog comptabilise 532 visiteurs uniques qui ont lu 5 385 pages et le blog rank est resté stable entre 55 et 59.

Clustrmap a été remise à zéro le 2 janvier. La carte en archive indique 17 910 visiteurs entre le 1er janvier 2007 et le 1er janvier 2008, soit une moyenne de près de 50 visiteurs par jour ou 1 492,5 visiteurs par mois ! Ce qui pour moi représente beaucoup.

Mais je sais que si je ne mets pas de nouveaux articles en ligne assidûment, je ne pourrai pas fidéliser les lecteurs, je vais donc essayer de publier du mieux que je peux et de bien diversifier mes sujets afin de donner l'envie de laisser des commentaires.

Voici les 12 articles les plus consultés en janvier
Les cendres d'Angela : une enfance irlandaise, de Frank McCourt
Au secours pardon, de Frédéric Beigbeder
Le tableau du Maître Flamand, de Arturo PÉREZ-REVERTE
Marée noire en Corée du Sud...
Bilan du douzième mois
Meilleurs voeux pour 2008 !
Joyeux Noël !
Opium, de Maxence Fermine
Someday, de Nazanin
Mandarine
Les séismes étudiés avec Géoscope et IRIS
Mais n'oubliez pas les autres articles, ils peuvent vous intéresser aussi !
par Catherine publié dans : Vie du blog communauté : Apprendre et découvrir
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Jeudi 10 janvier 2008
OpiumFermine.gifOpium de Maxence Fermine est paru aux éditions Albin Michel en février 2002 (175 pages, 13,90 €, ISBN 2-226-13124-8).

J'ai déjà parlé de Maxence Fermine en novembre 2007 avec la chronique de Le tombeau d'étoiles.


Le roman commence comme cela : "La vie de Charles Stowe, aventurier du thé...".
1938 : Charles Stowe, fils unique de Robert Stowe, commerçant de thé et épices depuis 1816 à Londres, décide de partir pour la Chine à la découverte du thé qu'il aime depuis son enfance. Il y découvrira Chine, Thé et Opium.
1940 : Charles Stowe rentre en Angleterre où l'attend son père, il emporte avec lui son plant de thé blanc. Sur le chemin du retour, il rencontre Robert Fortune, connu comme le premier britannique à avoir rapporté du thé de Chine et auteur de La route du thé et des fleurs.

Voici donc Opium ou l'histoire d'un illustre inconnu ! C'est un très beau roman qui se lit d'une traite, mais court, trop court !
par Catherine publié dans : Lire communauté : Chronique de nos lectures
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Lundi 7 janvier 2008

Mandarine1.gif Mandarine2.gif Mandarine3.gif Mandarine4.gif
par Catherine publié dans : Photographier communauté : Apprendre et découvrir
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Vendredi 4 janvier 2008
NazaninSomeday.gifAvez-vous déjà entendu Someday, interprétée par Nazanin ?
C'est plein de bons sentiments pour un monde meilleur : en ce début d'année, c'est un joli message de paix.
Dans la vidéo, défilent des images de différentes révolutions, heureuses ou malheureuses, mais surtout on voit Nazanin, chanteuse canadienne d'origine iranienne, belle, sexy, à la voix agréable et chantant sur une musique entraînante.

Dommage que les autres titres de l'album (édité par Bodog Music en avril 2007) soient un peu trop dance à mon goût...

Deux vidéos sont disponibles sur Bia2.com (Irananian music videos) : Someday (The revolution song) et I dance for you. Il est également possible d'écouter d'autres titres sur MySpace.

Si vous voulez en savoir un peu plus sur Nazanin
Nazanin Afshin-Jam est née à Téhéran en 1979. Sa famille s'est réfugiée en Europe puis au Canada en 1981. Nazanin écrit ses chansons et les interprète en perse, en français et en anglais. Egalement actrice et mannequin, elle consacre une partie de son temps à des causes humanitaires. Bref, c'est une femme libre, moderne et vraiment belle.
par Catherine publié dans : Écouter communauté : Musiques
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