Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 23:03

OmbreMort.jpgL'ombre de la mort est un roman d'Andrew Lane paru aux éditions Flammarion dans la collection Grand Format en mars 2011 (351 pages, 13 €, ISBN 978-2-0812-4394-1). L'ombre de la mort est le premier tome de la série Les premières aventures de Sherlock Holmes. Young Sherlock Holmes – Death cloud (2010) est traduit de l'anglais par Marie Hermet.

 

Je remercie Brigitte et les éditions Flammarion de m'avoir envoyé ce roman.

 

Andrew Lane est né en 1963 et vit dans le Dorset. C'est un auteur anglais connu aussi sous le nom d'Andy Lane. Il a écrit des épisodes de Docteur Who.

 

1868. Sherlock Holmes a 14 ans et il est pensionnaire à Deepdene. « […] la vie en pension : c'était un exercice d'équilibre permanent entre les règles des maîtres et celles des élèves. Sherlock détestait cette vie. » (page 19).

Le trimestre étant fini, Sherlock se réjouit de rentrer chez lui mais il est attendu dans le bureau du directeur où son frère aîné, Mycroft, qui travaille pour le gouvernement, lui apprend que leur père a été appelé en Inde. Le jeune Sherlock devra passer deux mois à Holmes Manor chez son oncle Sherrinford et sa tante Anna qu'il connaît très peu. En plus, leur gouvernante, Mademoiselle Eglantine est fort antipathique.

Heureusement, Sherlock se fait un ami, Matthew Arnat surnommé Matty, et son professeur, Amyus Crowe est plus intéressant qu'il ne l'aurait pensé. De plus, il a une fille, Virginia.

Avec Crowe, Sherlock – qui préfère les Arts et la musique – va apprendre l'observation, la déduction, le calcul différentiel, la logique, l'écoute, etc. « Tu viens d'apprendre que la déduction est importante, mais qu'elle ne sert à rien sans connaissances. Ton intelligence ressemble à un métier à tisser : elle tourne à vide et ne peut rien produire sans que tu lui fournisses un fil de trame. » (page 72). « Et la meilleure façon d'apprendre, c'est d'écouter. » (page 221).

Alors qu'il se promène avec Crowe pour observer les champignons, Sherlock trouve un cadavre avec des pustules. Variole ? Peste bubonique ? En observant un peu mieux, il découvre de la poudre jaune qu'il prélève.

Sherlock s'ennuyait ? « Il avait cru d'abord que le Holmes Manor n'était qu'un enfer d'ennui où rien n'arrivait jamais : il était en train de changer d'avis. » (pages 91-92) et il va entraîner Matty, Crowe et Virginia dans une incroyable affaire où ils vont risquer leur vie plus d'une fois !

D'abord les deux garçons se rendent à Guildford pour rencontrer le professeur Arthur Albery Winchcombe, spécialiste des maladies tropicales, qui va les éclairer sur les abeilles et le miel.

 

Tout est fait pour que les lecteurs comprennent ce que va devenir le Sherlock Holmes rendu célèbre par la plume de Sir Arthur Conan Doyle. Par exemple : « Peu doué pour raconter, il se perdait en digressions et en descriptions trop longues. En un mot, il avait du mal à se faire comprendre. » (page 126). Le jeune Sherlock va développer des aptitudes qui vont faire de lui l'adulte méticuleux que tous les lecteurs connaissent. Mais il va lui rester des choses de sa jeunesse comme la difficulté de se faire des amis. Dans cette première aventure, Sherlock se fait d'ailleurs ses premiers amis mais aussi ses premiers ennemis : le baron de Maupertuis (un Français) et la Chambre du Paradol (une organisation secrète). C'est très plaisant à lire et on ne s'ennuit pas : il y a du suspense, des rebondissements, de l'action et même quelques bagarres, mais aussi de l'observation et de la déduction, et puis aussi des abeilles. Il y a également des descriptions de l'Angleterre et du Londres du XIXe siècle. Des aventures à suivre donc. Et évidemment, je mets cet article dans le challenge Le signe des Trois – Sherlock Holmes.

Public visé : ados de plus de 12 ans, adultes et fans de Sherlock Holmes.

 

Extraits

 « Regarde les oreilles. Les oreilles des gens sont impossibles à confondre : certaines n'ont pas de lobes, d'autres sont plissées, d'autres encore ressemblent à des coquillages. C'est un moyen simple de reconnaître quelqu'un, même si cette personne cherche à se déguiser. » (page 81).SSHDBandeau

 « Ce qui peut me sauver, c'est mon cerveau. » (page 333).

 

À paraître : Red leech, Black ice, et Firestorm.

Plus d'infos sur le site officiel anglais : Young Sherlock Holmes et le site de l'éditeur américain : MacMillan.

 

Partager cet article

Repost 0

commentaires

La plume et la page 07/04/2011 18:15



Ce livre est pour moi. Je le note de suite dans ma LAL!!!



Catherine 07/04/2011 18:29



Tu verras, c'est réussi et on ne s'ennuie pas un seul instant, bonne lecture.



CecileBlog 06/04/2011 08:05



Matilda l'a lu en anglais (je l'ai aussi dans ma PAL). Vous semblez d'accord : sympa et à suivre !



Catherine 06/04/2011 23:25



J'espère que tu le liras aussi et qu'il te plaira ; j'attends la suite .



Coccinelle Présente...

  • : La culture se partage
  • La culture se partage
  • : « On ne doit jamais manquer de répéter à tout le monde les belles choses qu'on a lues » Sei Shônagon in « Notes de Chevet ». Lues, mais aussi aimées, vues, entendues, etc.
  • Contact

Mes challenges

 

 

 

height="188"

 

height="200"

 

Recherche

Blog+

     

 

     

 

     

 

  bonial – catalogues, promos en ligne sans papier

 

 

TBACorange.gif

 

 

SpiralGraphics.jpg

Archives

Présente sur

Edwyn, Faiel & Cie

EdwynAV1 FaielAV1bis

 

Les défis et challenges

La page du challenge Des contes à rendre

Les partenaires
Mon profil sur Babelio.com
LivraddictLogo2.png
Matagot.jpeg
ClubLibfly.jpg
EntreeLivreLogo.png
VendrediLecture.

Où êtes-vous ?

Locations of visitors to this page

 


Tops blogs ebuzzing

Ebuzzing - Top des blogs
Ebuzzing - Top des blogs - Culture
Ebuzzing - Top des blogs - Littérature
PageRank Actuel
.
Créer un blog gratuit sur overblog.com - Contact - CGU -