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10 septembre 2014 3 10 /09 /septembre /2014 03:36

Et voici ma dernière sélection des photos des vacances.

Après fleurspierre et bois et animaux, voici fruits.

Vous pouvez cliquer sur les photos.

 

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9 septembre 2014 2 09 /09 /septembre /2014 00:56

Les étranges talents de Flavia de Luce est un roman d'Alan Bradley paru aux éditions du Masque dans la collection MsK en mai 2010 (372 pages, 17 €, ISBN 978-2-7024-3503-8). The sweetness at the bottom of the pie (2009) est traduit de l'anglais (Canada) par Hélène Hiessler.

 

Alan Bradley, né en 1938 à Toronto (Ontario, Canada), est incroyable : il a écrit ce premier roman à l'âge de 70 ans ! (Il a écrit quelques nouvelles avant). Il a d'ailleurs reçu le Debut Dagger Award et d'autres prix littéraires pour ce roman.

 

Flavia, 11 ans, vit au manoir de Buckshaw (près du village de Bishop's Lacey, en Angleterre) avec son père, Haviland de Luce, veuf, et ses deux sœurs : Ophélia, 17 ans, et Daphné, 13 ans. Celles-ci la maltraitent et lui font croire qu'elle a été adoptée avant que leur mère, Harriet, ne meure dans un accident d'alpinisme. Mais ce n'est pas parce qu'elle est la plus jeune que Flavia se laisse faire ! Comme elle est douée en chimie, elle a l'autorisation d'utiliser l'ancien laboratoire d'oncle Tarquin décédé en 1928 et elle réserve quelques surprises à ses aînées.

« Le laboratoire d'oncle Tar resta fermé à clé durant des années dans une immobilité poussiéreuse jusqu'à ce que mes « étranges talents », selon le terme de Père, se manifestent et qu'on m'autorise à me l'approprier. » (page 18).

Mais le matin du 2 juin 1950, un oiseau mort sur le perron avec un timbre poste collé sur le bec effraie son père. Et le lendemain matin, Flavia découvre dans le potager le cadavre d'un homme avec lequel son père s'est disputé la veille. Elle prévient Arthur Dogger, l'homme à tout faire de la maison.

« On pourrait croire que j'eus peur, mais non. Pas le moins du monde. C'était de loin la chose la plus intéressante que j'avais vue de toute ma vie. » (page 37).

Influencée par Madame Mullet, la cuisinière qui fait des tartes à la crème horribles, grande lectrice de romans policiers, Flavia décide d'enquêter. D'autant plus, qu'elle doit innocenter son père arrêté par l'inspecteur Hewitt.

« Il y a des questions à poser et d'autres qu'il vaut mieux garder pour soi. » (page 150) mais « […] le silence peut parfois coûter très cher. » (page 224).

 

Les étranges talents de Flavia de Luce est un très agréable mystery dans lequel Flavia va tout étudier minutieusement y compris le passé de son père et il n'est pas reluisant. Mais elle est vive, intelligente, intrépide, drôle (c'est elle la narratrice) et il y a plusieurs références à Sherlock Holmes et à la littérature : les sœurs de Flavia lisent beaucoup et piochent des livres dans la bibliothèque de leur mère (j'ai relevé plusieurs titres que je mettrai ci-dessous).

Dommage que l'auteur ne s'attarde pas trop sur le manoir mais je pense que la pièce la plus importante pour Flavia est le laboratoire et lui est bien décrit. Il y a aussi la campagne anglaise, très agréable à vélo, et le village de Bishop's Lacey (j'ai vérifié, il existe vraiment).

Comme il n'y a pas de tomaison, je pensais que ce roman était un volume unique mais en fait deux autres titres sont parus au Masque : La mort n'est pas un jeu d'enfant (septembre 2011) et La mort dans une boule de cristal (octobre 2012). Depuis mai 2013, la série est rééditée aux éditions 10/18 dans la collection Grands détectives. Site officiel de la série : http://www.flaviadeluce.com/.

C'est donc avec grand plaisir que je lirai à l'occasion les autres titres !

 

Les œuvres relevées dans ce roman au cas où j'aurais envie d'en lire quelques-unes (en vrac !) :

Le château d'Otrante, de Horace Walpole (1764)

Vie et aventures de Nicholas Nickleby, de Charles Dickens (1839)

Le rameau d'or, de James George Frazer (1890)

La courtisane hollandaise, de John Marston (1605)

Anne… La maison aux pignons verts, de Lucy Maud Montgomery (1908)

Les vacances de Jane, de Lucy Maud Montgomery (1937)

Penrod, de Booth Tarkington (1914)

Les épouvantables révélations, de Maria Monk (1836)

La maison d'Âpre-Vent, de Charles Dickens (1853)

Pelham ou les aventures d'un gentleman, d'Edward Bulwer-Lytton (1828)

Le prisonnier de Zenda, d'Anthony Hope (1894)

 

Une lecture effectuée lors de la Reading's week # 3 que je mets dans les challenges 1 mois, 1 plume, Arche de Noé (oiseau et chat sur la couverture), Jeunesse & young adults # 3, Littérature du Commonwealth, Mois américain (le Canada anglophone est inclus), Petit Bac 2014 (catégorie Prénom), Premier roman, Thrillers et polars # 3.

 

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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 20:40

Je viens de découvrir le challenge Arche de Noé de La Lecturienne. Il fait un peu double emploi avec Animaux du monde mais ce dernier se termine le 31 décembre 2014 (peut-être que Sharon va le renouveler encore une fois ?) et le logo est tellement beau !

 

L'objectif est de lire – entre le 1er septembre 2014 et le 1er septembre 2016 – des livres qui ont un animal (il faut que ce soit un animal réel) sur leur couverture ou dans leur titre.

Challenge Arche de Noé avec La Lecturienne

Infos, logo et inscription sur La Lecturienne ou sur le forum Have a break, have a book.

 

Mes lectures pour ce challenge

 

Les animaux sur les couvertures

 

Les animaux dans les titres

...

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Publié par Coccinelle - dans challenges & défis animaux
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5 septembre 2014 5 05 /09 /septembre /2014 02:04

Comme le dit Marjorie – du blog Chroniques littéraires –, « les romans n'ont pas le monopole des marathons et les BD ont réclamé le leur » ! Elle a donc créé le premier Marathon BD qui a lieu du vendredi 5 au dimanche 7 septembre 2014.

 

Chouette ! Car je me désole de lire moins de BD ces derniers temps malgré les challenges Classic'BD (que je continue même si Yaneck l'a abandonné, d'ailleurs ce serait bien que quelqu'un le reprenne, non ?), Un samedi par mois, c'est manga (que j'ai oublié en juillet-août...) et le plus récent BD (de Marjorie !).

 

Bon, alors c'est parti pour un week-end de folies bédéesques ! BD et mangas, tenez-vous bien, j'arrive !

 

Infos, logo et inscription chez Marjorie et/ou sur le groupe FB des marathons lecture.

 

Les BD lues pour ce marathon

 

Aïe aïe aïe… Vendredi, je travaillais. Samedi, je ne travaillais pas mais j'ai dû faire des commissions et préparer pas mal de choses parce que nous recevions des amis. Donc je n'ai rien pu lire, ni bande dessinée ni autre chose… Heureusement qu'il reste le dimanche !

 

1. Carnaval rouge, de Jans (Mosquito, 2002)

2. Les Japonais ne savent pas parler le japonais – 1, de Hebizo & Umino Nagiko (Media Factory, 2014)

 

J'espère qu'il y aura un prochain marathon BD pour faire mieux !

La BD fait son marathon avec Marjorie

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Publié par Coccinelle - dans bande dessinée marathon
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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 00:14

La fin du monde a du retard est un roman de J.M. Erre paru aux éditions Buchet-Chastel en février 2014 (401 pages, 20 €, ISBN 978-2-283-02731-8).

 

J.M. Erre (je pensais que son prénom était Jean-Michel mais c'est Jean-Marcel) est né en 1971 à Perpignan (Pyrénées Orientales).

Du même auteur : Prenez soin du chien (2006), Made in China (2008), Série Z (2010) et Le mystère Sherlock (2012).

Suivre J.M. Erre sur sa page Facebook.

 

Le personnel et les malades de Saint-Charles sont en pleine préparation pour le centenaire de la clinique psychiatrique.

Julius, un trentenaire qui croit au complot mondial qu'il explique par la mythologie, publie sur son site, La fin du monde a du retard. Il a prévu de s'évader mais, depuis une semaine, il y a une nouvelle pensionnaire : Alice, 25 ans, qui est restée huit semaines dans le coma.

« Julius avait bien fini par se l'avouer : elle lui plaisait beaucoup, cette Alice. Depuis une semaine, il pensait à elle toute la journée, guettait ses allées et venues par son œilleton et n'en dormait plus la nuit. […] Il était amoureux. Et c'était une catastrophe. » (page 22).

Julius est amnésique mais il pense que la fin du monde est pour dans deux jours et il embarque Alice dans sa quête contre Tirésias en espérant qu'elle retrouvera la mémoire et des émotions.

Mais attention : « Trop de complots tue le complot. » (page 42) !

Cinq jours… Dans cinq jours, le commissaire parisien Joseph Gaboriau et le prêtre Jean-Bedel Saint-Freu de l'église Saint-Théodule seront tous deux à la retraite après des décennies de bons et loyaux services.

 

Ce roman démarre bien, j'abandonne toute logique et j'accepte que Julius m'ouvre les yeux sur le complot mondial ! Suis-je moi aussi enchaînée dans la grotte comme dans l'allégorie de Platon ?

Julius est à fond dans la mythologie, antique, médiévale, avec les surhumains prométhéens et les surhumains apocalyptiques, qui correspondent tout bonnement à nos super-héros et super-méchants et donc l'auteur utilise des parallèles avec notre fiction, enfin surtout américaine mais pas que, dans la littérature, le cinéma, pour retrouver la magie d'antan, le surnaturel, l'extraordinaire. C'est donc toujours le Bien contre le Mal, une vision assurément manichéenne mais bien réelle. C'est hyper intéressant, et drôle aussi, avec un humour loufoque à la limite de l'absurde. Mais j'ai quand même moins ri qu'avec Le mystère Sherlock lu au printemps 2012 mais dont je n'ai pas publié de note de lecture (aïe, pas tapé !).

Dans Le mystère Sherlock, J.M. Erre rendait hommage à Sherlock Holmes et aux Holmésiens ; dans La fin du monde a du retard, il rend hommage aux mythes et aux super-héros ; en fait dans chacun de ses romans, il met en avant un thème précis qu'il détaille avec érudition et humour.

Il y a donc ici nos deux « héros » et des genres de super-héros (les surhumains prométhéens, les gentils quoi !) : un commissaire flanqué d'un jeune inspecteur aux idées bizarres, un prêtre attendrissant, une mamie complètement décalée (pages 282 et suivantes), un geek fan de Star Wars surnommé Ours, deux espions (?) Raoul et Albert, une secte réfugiée dans les égouts mais bon sang, pourquoi la fin du monde a-t-elle du retard ?, et les super-méchants (les surhumains apocalyptiques, ceux qui veulent détruire le monde) avec l'ordre de Tirésias et leurs Régulateurs, brrr…

Tout ça pour un roman déjanté (j'ai survécu avec nos héros à plusieurs explosions et à des courses poursuites effrénées) mais attention « Il n'y a pas de soluces pour franchir les niveaux dans le monde réel ! Pas d'astuces pour avoir toutes les munitions ! Et tu auras une seule vie ! Si tu es game over, c'est vraiment fini ! » (page173) : mais, ce n'est pas possible ! Comment va-t-on faire ? « Si cela peut vous rassurer, j'ai des informations qui prouvent que la fin du monde est seulement en retard, précisa Julius. » (page 226) : ouf ! Me voilà rassurée ! Vous aussi, j'espère.

C'est drôle, rocambolesque ; à lire absolument avant la fin du monde !

 

Ma phrase préférée

« Mon royaume pour une matraque ! » (Gaboriau excédé par le lieutenant Matozzi, page 334).

 

Une lecture durant la Reading's week # 3 que je mets dans les challenges ABC critiques 2013-2014 (lettre E), Geek, Paris, Petit Bac 2014 (catégorie Moment / temps), Rentrée littéraire d'hiver 2014, Thrillers et polars.

 

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3 septembre 2014 3 03 /09 /septembre /2014 22:00

La terre brûlée est le deuxième tome de la série L'épreuve de James Dashner. Il est paru aux éditions Pocket Jeunesse en août 2013 (415 pages, 18,50 €, ISBN 978-2-266-20013-4). The scorch trials (2010) est traduit de l'américain par Guillaume Fournier.

 

James Dasher : consulter L'épreuve – 1 : le labyrinthe.

 

Surtout, ne lisez pas ceci si vous souhaitez lire le tome 1 avant !

Thomas pense que les Blocards sont en sécurité, loin du labyrinthe et des Griffeurs. Cette première nuit, dans le dortoir, il fait un rêve : il a 4 ou 5 ans et il est avec sa mère ! Mais Teresa le contacte : « Tom, il y a un problème. » (page 11). En fait, ils sont entourés par les Fondus, des humains aux chairs brûlées et qui deviennent fous. Non seulement le contact avec Teresa est ensuite perdu mais ceux qui les ont aidés sont tous pendus dans le réfectoire et Teresa a disparu : à sa place, il y a Aris, un garçon qui était dans un autre labyrinthe, dans le groupe B avec seulement des filles.

« […] ces Épreuves que vous traversez sont de la plus haute importance. Continuez de réagir correctement aux variables, continuez à vous en sortir, et vous pourrez avoir la fierté de vous dire que vous avez joué un rôle dans la survie de l'espèce humaine. Et dans la vôtre, bien sûr. » (page 66).

Facile à dire, la nature est détruite, la terre brûlée par les éruptions solaires et l'humanité pratiquement éradiquée par une épouvantable maladie, la Braise !

Mais Thomas « n'abandonnerait jamais, surtout pas maintenant. Pas après tout ce qu'on leur avait infligé, à ses amis et à lui. » (page 82).

Les deux groupes, celui des garçons et celui des filles, mis en concurrence arriveront-ils vivants au Refuge avant les deux semaines fatidiques, avant que la Braise ne les ronge ? Ils doivent traverser un désert de chaleur brûlante avec des tempêtes phénoménales et une ville habitée par des fous furieux !

« Quel monde pourri [...] » (page 161).

 

Le tome 2 est à la hauteur du Labyrinthe et je l'ai dévoré en deux fois aussi (désolée, j'ai relevé moins d'extraits). Impossible de lâcher un roman comme celui-ci, l'été, en vacances ! Bon, certains garçons sont morts avant de quitter le labyrinthe (ou même après) et il y a donc de nouveaux personnages qu'il faut découvrir, apprivoiser (Aris et les filles du groupe B), et puis il y a d'autres questions encore sans réponse. C'est palpitant, toujours très rythmé et soutenu, et je regrette que la bibliothèque n'avait pas le tome 3… Il faut que je le trouve très vite, n'importe où, bibliothèque ou librairie, mais que je puisse le lire, le dévorer, enfin vous voyez ce que je veux dire !

 

Une lecture effectuée durant la Reading's week # 2 que je mets dans les challenges Les anciens sont de sortie (rentrée littéraire 2013), Anticipation, Geek, Jeunesse & young adults, Lire sous la contrainte (trilogie de l'été), Le mélange des genres (SF/fantasy/imaginaire), Mois américain.

 

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2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 22:24

Comme la reprise est difficile, je vous propose encore quelques photos des vacances.

Après fleurs puis pierre et bois, voici les animaux (du plus petit au plus gros !).

Vous pouvez cliquer sur les photos.

 

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Publié par Coccinelle - dans photographie animaux
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1 septembre 2014 1 01 /09 /septembre /2014 22:44

Le labyrinthe est le premier tome de la série L'épreuve de James Dashner. Il est paru aux éditions Pocket Jeunesse en octobre 2012 et réédité en février 2014 (409 pages, 18,50 €, ISBN 978-2-266-20012-7). The maze runner (2009) est traduit de l'américain par Guillaume Fournier.

 

James Dashner est né le 26 novembre 1972 à Austell en Géorgie (États-Unis). C'est un romancier SF et fantasy avec des séries comme Infinity ring, The Jimmy Fincher saga, The mortality doctrine, The 13th reality. Plus d'infos sur http://jamesdashner.com/.

 

Thomas est dans la Boîte, un ascenseur métallique qui monte pendant plus d'une demi-heure mais lorsqu'il arrive à la surface, il ne se rappelle que de son prénom et n'a que de très vagues souvenirs.

« Des mains se tendirent pour l'empoigner par ses vêtements et le soulever.

[…]

– Content de te voir, tocard. Bienvenue au Bloc. » (page 9).

Une cinquantaine de garçons entre 15 et 18 ou 19 ans vivent au Bloc. Le dernier arrivé, Chuck qui va devenir le guide et l'ami de Thomas, n'est là que depuis un mois. D'autres sont là depuis deux ans.

Le Bloc, c'est « une esplanade grande comme plusieurs terrains de foot, ceinte de murs gigantesques en pierre grise. Couverts de lierre, hauts d'une centaine de mètre au moins, ils formaient un carré parfait. » (page 11). Mais chaque nuit, les murs se ferment et chaque matin, le labyrinthe des murs et des couloirs changent, ce qui rend impossible toute fuite du Bloc. D'autant plus que, la nuit, des Griffeurs, mi-bêtes mi-machines, tuent tous ceux qui ne sont pas rentrés au Bloc avant la fermeture.

Thomas est bien accepté par certains garçons et est rejeté par d'autres. Pourquoi ? Il n'a que de très vagues souvenirs mais il a l'impression de connaître ce labyrinthe.

« Comment un tel labyrinthe, avec des murs aussi énormes, si vastes que des dizaines de garçons n'avaient pas pu en trouver la sortie, pouvait-il exister ? Et, plus important, à quoi pouvait-il bien servir ? Que faisaient-ils là ? Et depuis combien de temps ? » (page 47).

Thomas veut devenir coureur et explorer le labyrinthe mais, alors qu'un Bleu arrive chaque mois, le lendemain de son arrivée, une fille sort de la Boîte et tombe dans le coma.

À partir de ce moment-là, tout change ! Mais « Quelles que soient les épreuves qui les attendaient, ils les affronteraient ensemble. » (page 391).

 

C'est en voyant la bande annonce du film au printemps que j'ai eu envie de lire cette série !

Depuis, une deuxième bande annonce sur laquelle on peut voir plus d'images est sortie.

Le roman a été à la hauteur de mes attentes, je n'arrivais pas à le lâcher (bon, je l'ai lu en deux fois quand même), c'était comme si j'étais avec les Blocards et je me suis jetée dans le labyrinthe… nan, je voulais dire sur le tome 2 ! Le coup de cœur de cet été ! J'avais très envie de SF, de fantastique, j'ai été servie ! Des personnages intéressants, avec chacun un caractère et des aptitudes différents, une intrigue parfaite et un rythme soutenu, bref une excellente dystopie destinée aux adolescents (et aux adultes, hein, y a pas de raison !).

 

The maze runner / L'épreuve est une trilogie :

The maze runner (2009) – Le labyrinthe (2012),

The scorch trials (2010) – La terre brûlée (2013),

The death cure (2011) – Le remède mortel (2014),

avec une préquelle, The kill order (2012), pas encore traduit en français.

 

Je vous parle du tome 2 tout bientôt et il faut absolument que je trouve le tome 3 rapidement !

 

Une lecture effectuée durant la Reading's week # 2 que je mets dans les challenges 1 mois, 1 plume (je ne connaissais pas du tout cet auteur), Les anciens sont de sortie (rentrée littéraire 2012), Anticipation, Geek, Jeunesse & young adults, Lire sous la contrainte (trilogie de l'été), Le mélange des genres (SF/fantasy/imaginaire), Mois américain, Petit Bac 2014 (catégorie Lieu, aménagé).

 

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1 septembre 2014 1 01 /09 /septembre /2014 02:08

Et voilà encore un nouveau challenge !

 

Tous risques avec Aaliz du blog Cherry livres.

 

Un challenge pour « les lecteurs curieux et aventureux » prévient Aaliz !

 

En effet, l'objectif est de lire – chaque trimestre – un auteur inconnu (qu'on n'a jamais lu, qu'on ne connaît pas, qu'on découvre à la librairie ou à la bibliothèque, précise-t-elle).

 

Infos, logo et inscription chez Aaliz et pas d'obligation de participer à chaque session.

 

 

 

 

Première session : à partir du 1er septembre avec un auteur dont le nom commence par G.

Deuxième session : à partir du 1er décembre 2014 avec un auteur dont le nom commence par N.
  Troisième session : à partir du 1er mars 2015 ...

 

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31 août 2014 7 31 /08 /août /2014 22:43

Hilde et Sofynet, les organisatrices du challenge Geek proposaient aux participants de faire un bilan de leur été geek entre le 25 et le 31 août. J'ai un peu hésité parce que j'avais l'impression de ne pas avoir fait/publié grand-chose… En fait, l'arrivée de l'été (si on peut dire qu'il est arrivé cette année !) a coïncidé avec l'arrivée du nouvel ordinateur et qu'est un geek sans son ordinateur ? Rien ! Et puis je me suis rendue compte que j'avais lu pas mal de SF. Alors, c'est parti pour le petit bilan de l'été !

 

Les lectures

LZR-1143 Tome 1 : Contamination, de Bryan James : un très bon premier roman avec de l'anticipation et des zombies ; vivement la suite !

Les six tomes de l'excellent manga L'école emportée, d'Umezu Kazuo (lu pour Un samedi par mois, c'est manga entre autres challenges).

Avec maman, d'Alban Orsini : le premier roman tout en SMS, original et drôle.

Typos 1 : Fragments de vérité, de Pierdomenico Baccalario : un très bon roman jeunesse d'anticipation ; vivement la suite aussi !

L'épreuve – 1 : le labyrinthe, de James Dashner et L'épreuve – 2 : la terre brûlée, de James Dashner : gros coup de cœur, le tome 3 vite !

Le château des étoiles – 1 : 1869 la conquête de l'espace, d'Alex Alice : une très belle BD genre steampunk, j'ai adoré.

 

Les challenges

Le Printemps coréen # 2 s'est terminé et j'ai fait le bilan : ce challenge thématique reviendra-t-il l'année prochaine ? Je ne sais pas…

En tout cas, il y a plein de nouveaux challenges comme 1 mois, 1 plume, Les anciens sont de sortie, Automne hongrois, BD (avec un marathon le week-end du 3 au 5 septembre), L'Union européenne en 28 livres.

Il y a aussi ceux qui reviennent pour une nouvelle saison comme 1 % de la rentrée littéraire, Mois américain, Québec en septembre, Thrillers et polars # 3.

Et ceux qui reviennent sous une nouvelle forme comme Écrivains japonais d'hier et d'aujourd'hui ou Haruki Murakami (qui était auparavant un challenge anglophone).

Avec tous ces challenges, il y aura bien dans les prochains mois des lectures SF ou fantastique – ou pourquoi pas d'autres articles – qui iront dans le challenge Geek !

 

Les marathons et événements divers

En juillet, j'ai participé au Marathon de lecture spécial challenges de Marjorie et à Interviews express de Virginie.

En août, j'ai participé aux Reading's week # 1, # 2, # 3 et # 4 d'Aurélie, au Vendredi VO de Petite Belge avec The Magician's Nephew (The Chronicles of Narnia, book 1), de C.S. Lewis, au Ray's Day en hommage à Ray Bradbury et j'ai répondu à Do you really know me ?, un tag un peu spécial mais amusant.

 

Les jeux

Celui sur lequel je joue le plus en ce moment est sûrement Farm Heroes Saga, si si, plus que Candy Crush Saga, CityVille, Pearl's Peril, Pyramid Valley ou Atlantis Fantasy. J'ai cru que j'allais m'arracher les cheveux sur certains niveaux et défaillir lorsque je les réussissais !

 

J'avais fait la revue de mes articles sur Facebook en juin 2014 mais pas en juillet alors je vais regrouper juillet et août pour la prochaine revue.

 

Eh bien, finalement, il est assez long, ce petit bilan ! J'espère ne pas trop être hors sujet ! Et je vous souhaite une bonne semaine et une bonne rentrée, ou pour certains de bonnes vacances hors saison !

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