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22 juillet 2011 5 22 /07 /juillet /2011 14:44

LucianFreudAutoportrait.jpgAvec l'annonce de sa mort, le 20 juillet 2011, je découvre le peintre Lucian Freud.

 

Je trouve toujours dommage de découvrir les gens et leur œuvre après leur mort mais c'est mieux que rien.

 

Je ne vous refais pas sa biographie mais Lucian Freud est né le 8 décembre 1922 à Berlin ; il était le fils d'Ernst Ludwig Freud, architecte et plus jeune fils de Sigmund Freud, père de la psychanalyse.

Pour échapper à l'antisémitisme, les parents de Lucian se sont exilés en Angleterre en 1934 et Sigmund Freud les a rejoints en 1938.

Lucian est donc devenu citoyen britannique ; il a étudié l'Art, la peinture et a exposé pour la première fois en 1944 à Londres. C'était un peintre célèbre depuis plus de 65 ans mais je ne connaissais pas ! Quoique j'avais peut-être déjà vu son portrait de la reine Elisabeth II réalisé en 2001...

 

Lucian Freud était un peintre figuratif (il était aussi sculpteur) célèbre pour ses nus et ses portraits à la limite de la caricature. J'ai choisi deux portraits :

- ci-dessus un autoportrait (sur lequel vous pouvez cliquer) que je trouve surprenant, autant de détails dans le visage et l'expression du visage !

- et ci-dessous un portrait de jeune fille que je trouve étrange... Non seulement le visage de la jeune fille mais aussi la façon dont elle tient le chaton !

LucianFreudGirlKitten.jpg

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Publié par Coccinelle - dans Art
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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 06:24

NuRouge.jpgNu rouge est un roman de Frédéric Touchard à paraître aux éditions Arléa le 25 août 2011 dans la collection 1er mille (205 pages, 17 €, ISBN 978-2-869599437).

 

Si je peux lire des romans de la rentrée littéraire en avant-première, c'est grâce à l'opération de Libfly/Furet du Nord : je remercie donc Lucie de Libfly, le site Libfly (lien direct vers le livre), la librairie Le Furet du Nord et les éditeurs partenaires, ici les éditions Arléa.

 

Frédéric Touchard partage sa vie entre Paris et Lille. Il est documentariste (La fanfare ne perd pas le nord, La digue, etc.) et Nu rouge est son premier roman.

 

Afin de terminer son mémoire sur Édouard Pignon (1905-1993), sorti de la mine et devenu peintre, Camille se rend dans le Nord mais « elle ne peut mesurer la douleur de ceux qui luttèrent à genou, au fond de l'étroite galerie, saturée de poussières nocives, pour remonter à l'air libre le précieux minerai. » (page 13).

« Alors, on vient photographier la misère du Nord ? » (page 18) lui dit en souriant un jeune homme dans un café de Bully-les-Mines (commune où est né Édouard Pignon).

Le Nord, c'est la grisaille : est-ce que la couleur n'apparaît que sur les tableaux dans les musées ? Le Nord, c'est aussi les terrils stériles, les plaines minières, les mines, les usines et les filatures fermées, et... remplacées par des centres commerciaux !

« On fait connaissance et, quelques jours plus tard, on déambule avec l'être aimé dans les rayons d'un hypermarché. Voici le véritable visage de la modernité. » (page 113).

Camille va rencontrer Jean qui va la guider et... tomber amoureux d'elle.

Et elle va découvrir les revendications sociales du XXe siècle. « Je me trouve inutile. […] Inutile. Incapable de m'engager comme le firent tous ces gens-là. » (page 104).

 

Pas besoin de se demander longtemps ce que signifie le titre du livre, on l'apprend dès la première page du premier chapitre : « […] Édouard Pignon inventera les nus rouges – chairs incandescentes envahissant l'entière surface de la toile – et d'entre tous le plus solaire, le sommeil écarlate. » (page 11).

Le peintre a en effet quitté le Nord et les peintures urbaines, grises, pour vivre en Provence où il a peint des nus rouges. C'est en voyant Le sommeil écarlate dans un musée que Camille s'est prise de passion pour Édouard Pignon.

PignonNuRouge.jpg

Bien sûr, cette histoire est intéressante mais je n'ai pas réussi à m'attacher à Camille, je l'ai trouvée distante, autoritaire... Peut-être parce que ce n'est pas elle la narratrice ? C'est Jean, 43 ans, qui raconte : Camille l'a rencontré au café L'Imaginaire à Lille (j'ai l'impression que les cafés ont une grande importance dans le Nord).

Je n'ai pas aimé les combats de coqs...

Mais j'ai fait une belle balade dans le Nord : Bully-les-Mines, Lille, Roubaix, la « campagne » voisine, Marly-les-Mines, Calais, et même Ostende (Belgique).

 

Il y a un écrivain cité avec Jules Verne (page 39). C'est Albert Robida, un auteur visionnaire du XIXe siècle (fantastique, science-fiction, anticipation, inventions) considéré comme plus audacieux encore que Jules Verne (ils sont contemporains). Je ne connaissais pas cet auteur (ou alors, je l'avais oublié...), eh bien, je le note et je souhaite découvrir son œuvre ! Un avant-goût sur le site de l'association des amis d'Albert Robida et sur le blog consacré à Albert Robida créé par Herveline de la librairie Soleil Vert.

 

Ce roman m'a donc moyennement plu mais il m'a fait découvrir un peintre, Édouard Pignon, et ses nus rouges, ainsi qu'un auteur, Albert Robida, et j'ai parcouru le Nord. Et puis comme c'est un premier roman, j'attendrai quand même le deuxième titre de cet auteur.

 

Et il y a cette interrogation : « Est-ce que l'art nous change ? […] Est-ce que l'art change le monde ? » (page 152). Pour l'instant, je n'ai pas de réponses à ces questions... Mais il faudrait y réfléchir !

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27 mai 2011 5 27 /05 /mai /2011 05:44

CielVoleRenoir.jpgLe ciel volé : dossier Renoir est un récit d'Andrea Camilleri paru aux éditions Fayard en octobre 2010 (123 pages, 16 €, ISBN 9782213654652). Il cielo rubato (2009) est traduit de l'italien par Dominique Vittoz.

 

Andrea Camilleri est né en Sicile (dans la province d'Agrigente) le 6 septembre 1925. Il a une longue carrière de romancier, nouvelliste, poète, journaliste et même metteur en scène. Son commissaire Montalbano est très connu. Plus d'infos sur son site officiel (en italien).

 

Un livre présenté dans le Giro in Italia de Nane.

 

Michele Riotta est un vieux notaire, veuf et bientôt à la retraite. Il vit à Agrigente (autrefois Girgenti), en Sicile.

En 1960 (il avait 20 ans), il avait écrit un opuscule très peu connu dans lequel il racontait que Pierre-Auguste Renoir « avait retouché deux fresques de l'église de Capistrano » (page 8).

Il entretient depuis décembre 2009, une relation épistolaire avec Alma Corradi, une belle femme de 40 ans, qui a lu son livre et qui voyage beaucoup pour ses affaires.

« Veuf sans enfants, j'espère quitter les affaires bientôt et me retirer dans ma maison de campagne, où l'on jouit d'une vue magnifique sur le temple de la Concorde. » (page 15).

 

GiroInItaliaLa première partie du récit est épistolaire mais il n'y a que les lettres de Michele Riotta, ce qui rend encore plus mystérieuse Alma Corradi, la belle inconnue très curieuse.

Ensuite, il y a 16 pages en couleur avec des tableaux que Renoir a peint en Italie et à Alger.

La deuxième partie est l'enquête menée par Giorgio, le neveu de Michele Riotta, et par le commissaire Arturo Bonifazi, car le vieux notaire a disparu en juillet 2000 après avoir passé quelques jours avec Alma Corradi.

 

L'auteur a fait des recherches avant d'écrire ce livre : « Un mois durant, je me suis consacré à une enquête approfondie sur Renoir, sa vie, son œuvre. Ce fut une véritable immersion, comme je l'avais déjà fait pour le Caravage. Je m'étais juré que si je trouvais une explication acceptable, j'en ferais un livre. » (page 102).

Une explication ! Quelle explication ? ... Apporter la preuve que Renoir était bien venu à Girgenti / Agrigente (en 1882) et comprendre pourquoi il n'y avait pas trace de cette ville dans ses toiles. Une enquête surprenante !

 

Pierre-Auguste Renoir (1841-1919) était un peintre impressionniste.

Il paraît qu'il détient un record : 6 000 tableaux en 60 ans !

Voici un des tableaux présents dans le livre : La baie de Naples et le Vésuve (1881).

RenoirBaieNaplesVesuve.jpg

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17 mai 2011 2 17 /05 /mai /2011 23:05

MaisFaitChat.jpgMais que fait ce chat ? est un album illustré de Béatrice Fontanel paru aux éditions Palette... (192 pages, 19 €, ISBN 978-2-915710-67-0).

 

Béatrice Fontanel est née en 1957 à Casablanca (Maroc). Elle a fait des études de Lettres et a été journaliste à Okapi. Elle est auteur de livres illustrés, romancière, poète et aussi iconographe.

 

Mais que fait ce chat ? est un livre d'Art (j'essaie d'en lire de plus en plus pour combler peu à peu mes lacunes en Art), extraordinaire : de 1422 à 1994, six siècles de peinture représentés avec 90 tableaux où le chat est le sujet principal ou un personnage au milieu d'humains, d'animaux (chiens, oiseaux, souris ou rats, singes) ou d'aliments (natures mortes, cuisine, festins).

 

Quelques tableaux tiennent sur la double page, mais pour la majorité d'entre eux, il y a un court texte (plutôt amusant) à gauche et l'œuvre à droite.

 

AlbumsPetitLes artistes ? Principalement d'Europe (Angleterre, Allemagne, Belgique, Espagne, France, Italie, Pays-Bas) et des États-Unis mais aussi quelques-uns d'Asie (Chine, Japon). Balthus, Courbet, Foujita, Manet, Picasso, Renoir, Rousseau, Titien, Van Eyck, Véronèse, Warhol et tant d'autres plus ou moins connus.

 

Voici un beau livre que je conseille fortement à tous les amoureux des chats et à tous les passionnés de l'Art.

 

Si vous voulez connaître nos tableaux préférés, allez lire l'article d'Edwyn mais ici, je voudrais mettre à l'honneur le Japon avec Courtisane dans l'intimité de Kitagawa Utamaro (vers 1790) qui me fait penser que j'ai Le chat du kimono, de Nancy Peña à lire depuis longtemps.

Utamaro1790.jpg

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Publié par Catherine - dans Art chat album illustré
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30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 05:30

TableauxMarcel.jpgJ'avais adoré Petite Beauté et je savais que je parlerais d'autres albums de cet auteur anglais.

 

Je l'ai déjà dit, j'ai des lacunes en Art, et plutôt que de me lancer dans L'Art pour les Nuls, j'ai préféré Les tableaux de Marcel, un album illustré d'Anthony Browne paru aux éditions Kaléidoscope en septembre 2000 (27 pages, 13,60 €, ISBN 2-87767-296-4). Willy's pictures est traduit de l'anglais par Ludovic-Jérôme Gombault.

 

Marcel (Willy en anglais) est un chimpanzé facétieux et artiste qui reproduit à sa façon les tableaux des grands peintres qu'il admire parce que « chaque image raconte une histoire ».

 

J'ai découvert les œuvres de William Blake, Sandro Boticelli, Bruegel l'Ancien, Gustave Caillebotte, Caspar David Friedrich, Aert de Gelder, Francisco de Goya, Winslow Homer, Edward Hopper, Auguste Ingres, Frida Kahlo, Michel-Ange, Édouard Manet, Jean-François Millet, Antonio del Pollaiuolo, Nicolas Poussin, Raphaël, Henri Rousseau dit Le Douanier Rousseau, Georges Seurat, Jan Van Eyck, Vincent Van Gogh, Jan Vermeer et Léonard de Vinci comme je ne les avais jamais vues !

 

RireHumourC'est amusant, et surtout éminemment pédagogique d'observer les tableaux originaux dans leurs moindres détails pour déceler les différences avec ceux de Marcel.

 

 

Mon préféré... Hum... J'en cite deux : L'atelier du peintre de Jan Vermeer devenu Chambre sans vue et La Joconde de Léonard de Vinci devenue Le sourire mystérieux (bien mieux réussi que l'original, si si !).

AlbumsPetit

 

C'est le premier album illustré que je présente pour le challenge Je lis aussi des albums – 2011. et comme c'est très drôle, je le présente aussi pour le challenge Rire et humour d'Hélène.

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Publié par Catherine - dans album illustré Art singe
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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 00:08

KatarinaBishop.jpgLa vie cachée de Katarina Bishop – sous titré Vols en haute société – est un roman d'Ally Carter paru aux éditions Michel Lafon le 10 février 2011 (317 pages, 15,95 €, ISBN 978-2-7499-1356-8). Heist society (2010) est traduit de l'américain par Françoise Hayward.

 

Je remercie Camille et les éditions Michel Lafon de m'avoir envoyé ce roman « YA » (je me suis demandée ce que voulait dire YA et c'est pour Young Adults !).

 

Moins de trois mois après être entrée in extremis au prestigieux Lycée Colgan, Katarina Bishop (15 ans) passe en conseil de discipline... Elle est accusée d'avoir violé le couvre-feu, sortant à 2 heures du matin, et dérobé la Porsche du directeur pour la placer sur la fontaine ! « […] on ne plaisantait pas avec la tradition : on respectait la propriété et le bien d'autrui [...] ». (page 10). Katarina risque l'expulsion... Bien que se sachant innocente, elle préfère partir. Il faut dire que Katarina est issue d'une famille de voleurs (elle a commencé à l'âge de 3 ans, au Louvre) et qu'elle avait essayé de décrocher. Bizarrement son cousin, W.W. Hale Junior (16 ans) l'attend avec son chauffeur, Marcus : il a une mission pour elle.

Bobby Bishop est en danger : il aurait volé cinq toiles à Arturo Taccone, un truand italien, qui évidemment veut les récupérer... avant deux semaines. Pourtant, Bobby assure à sa fille qu'il n'a pas fait ce casse puisqu'il en commettait un autre à Paris et que du coup, il n'a pas les toiles. Kat aimerait bien croire son père mais « un bon voleur est toujours un grand menteur. » (page 27).

En fait, le voleur serait Visily Romani, mais ce nom est un pseudonyme « sacré » utilisé depuis longtemps par les plus grands voleurs.

Ça va donc être une course contre la montre pour Kat, Hale (secrètement amoureux d'elle) et leurs amis, Angus et Hamish Bagshaw (deux frères), Simon, Gabrielle (la cousine de Kat) et Nick (le nouvel ami de Kat). New York, Las Vegas, la France (Paris) où se terre Bobby Bishop, l'Italie (vallée Sabina, Naples, Rome) à la rencontre d'Arturo Taccone, l'Autriche (Vienne) pour voir l'once Eddie (le père de Hale), la Pologne (Varsovie) pour une visite au spécialiste Abiram Stein qui a connu la mère de Kat, en Angleterre (Londres) où se trouve le musée Henley... Un musée impossible à cambrioler !

 

À propos d'Arturo Taccone : « Peu importait qu'il se trouve dans l'un des plus grands restaurants de la planète ; ce type n'était qu'un vulgaire criminel. » (page 241).

 

La vie cachée de Katarina Bishop est un bon roman policier, agréable à lire, plein d'action, de fraîcheur et de fantaisie.

La couverture est réussie, les têtes de chapitres sont jolies (illustrées de mappe-monde), les personnages sont sympas comme tout même si ce sont des voleurs (un peu comme le célèbre gentleman-cambrioleur), le monde de l'Art est intéressant, et le livre est tout simplement très soigné.

 

AllyCarter.jpgMais à travers ce roman divertissant, l'auteur soulève deux problèmes.

Les œuvres volées par les nazis pendant la guerre (ou d'autres événements) devraient être restituées à leur propriétaire ou, s'il n'y a plus de descendants en vie, exposées dans des musées.

Les œuvres ne devraient pas être conservées dans des bunkers par des collectionneurs privés mais exposées dans des musées pour être vues par tous.

Je suis assez d'accord avec ça mais il y a sûrement des cas litigieux pas faciles à régler...

 

Il n'y a pas écrit « tome 1 » mais serait-ce un tome 1 ? Y aura-t-il une suite ? Je veux bien en lire plus !

 

Plus d'infos sur le site officiel d'Ally Carter (en anglais), pseudonyme de Sarah Leigh Fogleman, née le 1er janvier 1974 en Oklahoma et auteur de romans pour les jeunes adultes (15-21 ans) et les adultes.GiroInItalia

 

Puisqu'une partie de l'action se déroule en Italie et qu'Arturo Taccone est un truand italien, il est possible de mettre ce roman dans le Giro in Italia.

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5 novembre 2010 5 05 /11 /novembre /2010 12:47
RosinaWachtmeister1.jpg RosinaWachtmeister2.JPG RosinaWachtmeister3.JPG

Rosina Wachtmeister est une artiste autrichienne née le 7 janvier 1939 à Vienne. Lorsqu'elle a 14 ans, elle part vivre au Brésil avec ses parents. Elle y étudie les Beaux Arts. En 1958, elle rencontre un groupe d'artistes italiens à São Paulo puis épouse le peintre italien, Paolo Rissone, avec lequel elle a une fille, Gabila. Elle vit depuis 1974 dans le village médiéval de Capena (Italie) avec de nombreux chats, chiens, oiseaux (belles photos sur son site).

Après avoir illustré le Cantique des cantiques, Lied von der Liebe (paru en 1998), elle rencontre le pape Jean-Paul II (en 1999).

RosinaWachtmeister4.jpg RosinaWachtmeister5.jpg RosinaWachtmeister6.jpg

Peintures, sculptures, collages, marionnettes...

Des chats – peints ou sculptés – très beaux : ils ont une tête en forme de croissant de lune, et ils portent des noms comme Bianca, Gino, Emilia, Giuseppe, Gina, etc.

 

Plus d'infos sur son site officiel : http://www.rosina-wachtmeister.de/, très beau site disponible en allemand, anglais et français. Si vous cliquez sur « Fun », vous pourrez résoudre des puzzles, télécharger des fonds d'écran et un économiseur d'écran.

RosinaWachtmeister7.jpg RosinaWachtmeister8.jpg RosinaWachtmeister9.jpg

Les œuvres de Rosina Wachtmeister (peintures, porcelaines, meubles, papeterie, puzzles, sacs, bouteilles thermos, boîtes à bijoux, boîtes à musique, vaisselle, peluches, lampes, vases, paillassons, etc.) sont en vente sur http://www.rosina-wachtmeister-shop.de/. Plusieurs pièces sont aussi en vente en ce moment sur la boutique des Musées du Monde.

 

Katzen est paru en allemand en septembre 2004 (Pattloch Verlag).

 

J'espère que vous apprécierez le charme de ces chats colorés et étonnants.

RosinaWachtmeister10.jpg RosinaWachtmeister12.jpg RosinaWachtmeister11.jpeg

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Publié par Catherine - dans Art chat
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2 août 2010 1 02 /08 /août /2010 13:07

ElephantsPaint.jpgEst-ce que vous aimez les éléphants ? Moi oui !

Et est-ce que vous savez que des éléphants en Asie peignent ? C'est surprenant, n'est-ce pas ?

Allez faire un tour sur Elephant Art, The Asian Elephant Art & Conservation Project fondé en 1998 (il y a aussi Elephant Art Gallery) et vous verrez les artistes (des éléphants du Cambodge, du Sri Lanka, de Thaïlande) et leurs œuvres.

Mes trois artistes préférés sont Thaïlandais : Punpetch (de Chiang Mai), Yod Yeam et Ging Gaow (tous deux d'Ayutthaya) mais j'aime aussi beaucoup les éléphants qui tiennent une fleur dans leur trompe par Hong et les bouquets de fleurs de Khamtool, de Noppakhao et de Wanpen.

Je mets trois tableaux (taille réduite) - je les trouve magnifiques ! - de mes artistes favoris pour que vous voyiez ce dont sont capables ces éléphants et que vous alliez visiter le site.

 

Punpetch020.jpg YodYeam043B.jpg GingGaow044new.jpg
 Une peinture de Punpetch Une peinture de Yod Yeam  Une peinture de Ging Gaow


Les tableaux sont en vente (entre 350 et 4000 $) et un livre est paru : Elephants can paint too ! de Katya Arnold (textes et photographies) aux éditions Atheneum Books for Young Readers (40 pages, octobre 2005, 15 €, ISBN 978-0689869853). La couverture est ci-dessus.

Alors, qu'en pensez-vous ?

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Publié par Catherine - dans Art animaux
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17 novembre 2009 2 17 /11 /novembre /2009 07:14

CoupCoeur2009.pngLes rouges portes de Lorraine est le premier tome de la trilogie Le roman fauve, d'André-Marcel Adamek paru aux éditions Luc Pire/Le grand miroir le 27 août 2009 (313 pages, 20 €, ISBN 978-2-50700-263-3).

 

Je remercie Gilles Paris de m'avoir envoyé ce roman (je l'ai même reçu en double, désolée, mais j'en ai donné un pour qu'il soit lu par d'autres lecteurs).

 

André-Marcel Adamek (son vrai nom est Dammekens) est né le 3 mai 1946 à Gourdinne (dans la province de Namur) d'une mère normande et d'un père flamand. Cet auteur belge a commencé a écrire jeune, un recueil de poèmes dès 1965, plusieurs romans dont Le fusil à pétales qui a reçu le prix Rossel en 1974 et Un imbécile au soleil le prix Jean Macé en 1984, un recueil de nouvelles.

 

Juillet 1631, Pierre Palurme, peintre lorrain « accrédité auprès des Trois Évêchés et de la cour de Nancy » parti deux ans à Florence étudier les peintres toscans, mais ayant subitement perdu la vue, revient à Lunéville « monté sur un mulet famélique » et se fait agresser par deux brigands, Lazare Bouterolle et Nicéphore Branlemoine. Le second ayant tiré sur le premier pour lui sauver la vie, Palurme lui offre un carnet de croquis de la Vierge à l'enfant. Puis il retrouve sa maison rue de la Commanderie, son apprenti Thomas Lescaut, et entreprend malgré sa cécité d'aller au bout de l'apprentissage de l'orphelin qu'il considère comme son fils. Pour cela, il faut gagner quelque argent auprès de l'évêque et en travaillant pour Georges de La Tour un autre peintre ou pour Renaud Millebuis « maître imagier à Épinal », ce qui permet d'employer une soubrette, Manou surnommée La Merlette, une orpheline élevée dans un couvent, attentive et économe dont Thomas tombera vite amoureux.

La suite, c'est de l'Art, de l'Histoire, de la vie quotidienne en ce début de XVIIè siècle en Lorraine (après une épidémie de peste, et avec des bruits de guerre entre Papistes et Huguenots), des trahisons, mais surtout des rencontres et des amitiés, avec le peintre Georges de La Tour et son valet turc Selim Ali Sinan qui joue aux échecs, le brigand Nicéphore Branlemoine renommé Antoine Heurtefeuille, le lieutenant-criminel Michel Sarpenjade et le jeune avocat Jean-Paulhain Goffinoles.

 

Un roman palpitant et coloré, dans un style original (recours au vieux français), qui se termine après quelques (més)aventures à Tournai, chez Boniface Lescaut le vieil oncle de Thomas, avec une fin en partie inattendue (n'ayez crainte, je ne révèle rien) et qui amène une seule question : à quand le tome 2 ?

 

Quelques extraits

Pierre Palurme à Thomas : « [...] Crois-tu que pareil cheminement te conduira à la maîtrise ? Aussi, ma volonté est que tu commences ton chef-d'œuvre à l'automne de l'an à venir afin que de le soumettre à la gilde de Saint-Luc sans trop languir. » (page 77).

Georges de La Tour à Thomas : « Il te faudra apprendre à pourtraiturer dépourvu d'émotion et sans oublier qu'avant toute chose, nous sommes des témoins. » (page 98).

Les deux maîtres devant le chef-d'œuvre de Thomas : « Mais, dit Palurme avec inquiétude, est-ce bien raisonnable, si jeune encore de renier les écoles ? Comment réagira la corporation de Tournai à ce défi ? – Ceci est une autre affaire, répondit La Tour d'un ton moins enjoué. Je ne me fais guère de souci à ce propos. Une école balayant l'autre, il se trouvera bien un prince ou un riche bourgeois pour cautionner la manière de Thomas et lui passer commande. » (page 123).

« L'âge d'or de la Lorraine s'achevait sur cet épisode sanglant qui allait emporter près de deux tiers de la population. Et plus aucun chemin vers les quatre points cardinaux n'était bon à prendre si l'on tenait à sa peau. » (page 244).

« Boniface comprit que son gentil neveu était affligé d'une très grande naïveté. En plus d'escompter la reconnaissance de la gilde en présentant un tableau à la limite du blasphème, il espérait de surcroît une cérémonie de mariage en la nef de la cathédrale où ne s'unissaient que des gens de haute lignée. » (page 308).

 

Le prénom Nicéphore serait-il à la mode en ce moment ? En effet, le héros du roman Si les abeilles disparaissaient... que j'ai lu récemment s'appelle également Nicéphore ! C'est un prénom qui me touche car il était porté par Niépce (1765-1833), l'inventeur de la photographie. Son origine est grecque (Νικηφορος), avec Nicéphore 1er surnommé Le Logothèque (760-811), empereur byzantin de 802 à 811.

 

PS du 31 août 2011 : André-Marcel Adamek est décédé ce jour, paix à son âme.

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3 novembre 2009 2 03 /11 /novembre /2009 01:52

Vous rappelez-vous la couverture du roman anglais La ferme des animaux, de George Orwell ?

Elle montre un tableau de James Ensor, un peintre belge connu pour ses scènes de carnaval et de déguisements y compris sur des squelettes.

 

 

James Ensor est né à Ostende (Flandre) le 13 avril 1860 dans une famille bourgeoise. Dès l'âge de 17 ans, il a étudié à l'Académie Royale des Beaux-Arts de Bruxelles. Il fut un membre fondateur du cercle d'avant-garde Les XX (fondé en 1883) mais faillit en être exclu à cause de son tableau L'entrée du Christ à Bruxelles (1889). Ses peintures sont très colorées, à la limite du grotesque. Il a également peint quelques natures mortes. Il est mort le 19 novembre 1949 dans sa ville natale qu'il n'a pratiquement pas quittée.

 

 

Une rétrospective des œuvres de James Ensor est exposée au Musée d'Orsay du 20 octobre 2009 au 4 février 2010.

Bien que surnommé le prince des peintres, il a consacré la fin de sa vie à la musique ! D'ailleurs des concerts agrémenteront l'exposition à l'auditorium du musée du 12 novembre 2009 au 28 janvier 2010.

De plus, une série de conférences intitulée Ensor, crabe pince-sans-rire auront également lieu à l'auditorium du musée du 5 novembre 2009 au 7 janvier 2010.

 

 

Pour ceux qui ne pourrait pas se rendre à Paris et visiter cette exposition, un catalogue d'exposition (288 pages, 250 photos) est en vente au prix de 48 €.

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Publié par Catherine - dans Art
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