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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 19:46

J'avais lu le tome 1 de Genkaku Picasso il y a plus d'un an et je n'avais pas encore parlé des tomes 2 et 3.

 

Genkaku Picasso – 2 est paru aux éditions Tonkam en novembre 2011 (292 pages, 7,99 €, ISBN 978-2-7595-0682-8).

 

Genkaku Picasso – 3 est paru aux éditions Tonkam en février 2012 (324 pages, 7,99 €, ISBN 978-2-7595-0683-5).

 

Publié entre octobre 2008 et janvier 2009 dans Jump Square, Genkaku Picasso 幻覚ピカソou げんかくぴかそ est traduit du japonais par Jacques Lalloz.

 

FURUYA Usamaru 古屋兎丸 est né le 25 janvier 1968 à Tokyo. Il a étudié la peinture à l'huile à l'Université des Beaux-Arts Tama de Tokyo. Il est aussi très intéressé par la sculpture et la danse Butô. De cet auteur, j'ai déjà lu le poétique La musique de Marie (2004), l'intéressant Le cercle du suicide (2005), le surprenant Je ne suis pas un homme – 1 (2011) et j'ai vu la série Tokyo magnitude 8 (2009) que Furuya a ensuite dessinée en manga.

 

Picasso continue d'aider ses camarades de classe lorsqu'il voit un halo de fumée sombre autour d'eux.

Dans le tome 2, il y a Ota qui s'est inventé une petite amie, Kotoné et Manba qui ont du mal à communiquer, Yosuke Hishida qui se prend pour Jeanne d'Arc, Moé Sakura qui rêve de tuer les personnages d'un monde qu'elle adore.

Dans le tome 3, Yûto Honda est un bon élève qui ne vient plus au lycée (hikikomori), et Picasso va se rendre compte qu'il a déjà rencontré Akané grâce à une rose bleue.

 

Usamaru Furuya continue d'explorer l'âme humaine et les traumatismes de l'enfance-adolescence qui font dérailler une fois adulte si le problème n'est pas identifié et résolu.

Dans la postface, à la fin du tome 3, il explique ses motivations à réaliser cette trilogie et la difficulté qu'il a rencontrée à faire un shônen, lui qui venait de la revue Garô et était habitué à un public averti avec ses mangas gekiga et seinen.

Justement pour ceux qui veulent un très bon shônen différent des séries action-aventure pour ados, et en plus en série courte (3 tomes), Genkaku Picasso est parfait. Les dessins sont vraiment réussis, les histoires sont poignantes, et pas répétitives (comme je le craignais) car toutes sont différentes et finalement liées les unes aux autres car les humains sont liés aussi les uns aux autres qu'ils le veulent ou non.

Le message de Furuya est simple : faire face car les problèmes et les traumatismes venus de l'enfance et de l'adolescence sont présents en chacun de nous et il faut les affronter (seul ou avec de l'aide) pour s'en défaire et vivre enfin en adulte responsable, respectueux et heureux.

 

Une lecture pour le challenge Un samedi par mois, c'est manga que je mets aussi dans Cartable et tableau noir # 2 (presque tout se passe au lycée) et Geek.

 

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Publié par Coccinelle - dans bande dessinée manga
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13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 14:05

L'enfant de l'orage – 1 : Pierres de sang est le premier tome de la série de Manuel Bichebois et Didier Poli aux Humanoïdes associés (novembre 2003, 50 pages, 12,90 €, ISBN 978-2-73166-270-2).

 

Manuel Bichebois, né en 1973 et diplômé de Polycréa (école de design), est le scénariste de cette trilogie. Il a d'abord travaillé pour le jeu vidéo (Kalisto Entertainment) avant de se lancer dans la bande dessinée avec Didier Poli.

 

Didier Poli, né à Lyon en 1971, est le dessinateur. Il a étudié les Arts appliqués à Émile Cohl et a travaillé pour l 'animation et le jeu vidéo (c'est à Kalisto Entertainment qu'il a rencontré Manuel Bichebois).

 

Alors qu'on enterre « le plus aimé des rois », le narrateur souhaite raconter une histoire car il est « le seul à détenir l'exacte vérité ».

Moskip est en train de soigneusement dépecer le cerf qu'il vient d'abattre lorsqu'il entend des pleurs de nouveau-né.

Une femme est morte foudroyée contre un arbre et a mis au monde un fils encore attaché à elle. Moskip récupère le bébé et trouve des pierres roses très légères.

Son épouse, Gladhin, qui ne peut pas avoir d'enfant, accueille le nourrisson avec joie et l'appelle Laïth « parce qu'il sera la lumière de [sa] vie ».

Laïth devient donc en ce jour un Däfow du village de Tildwen habité par des chasseurs et des arboristes.

Les années ont passé, Laïth a grandi avec les enfants du village, il a adopté un petit borali. Il est juste un peu différent : il court plus vite, il rentre quand il pleut.

Et puis, un jour, les garçons chassent et Daeb est renversé par un sanglier : Laïth le ramène à la vie sous les yeux ébahis de Tuhitep et Wando.

À partir de cet instant, la vie de Laïth bascule.

Et pour échapper à Algärd de la république de Frätt, Moskip blessé et Laïth se réfugient à Medillum, cité – réputée imprenable – du roi Bronthë dans le royaume d'Onfidhen.

Mais Dalün, le gentil médecin qui soigne le bras de Moskip, parle de Laïth au professeur Fïnrhas...

 

Mi fantasy (plutôt au village) mi steampunk (plutôt à la cité), cette bande dessinée a reçu le Sanglier de bronze 2003 (prix du meilleur jeune talent du Festival BD de Nîmes).

Elle m'a beaucoup plu et m'a donné très envie de lire la suite. Les images sont belles, les personnages attachants et le scénario est... du tonnerre !

Tome 2 : La croisée des vents. Tome 3 : Où portent les courants. Intégrale disponible depuis le 14 septembre 2010.

 

Une lecture pour les challenges Geek et Petit Bac 2014 (catégorie, hum... j'ai le choix entre matière et sphère familiale... je vais prendre matière).

 

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4 janvier 2014 6 04 /01 /janvier /2014 16:58

Les gouttes de Dieu – 1 (神の雫 Kami no Shizuku) est un manga de Tadashi Agi et Shu Okimoto paru aux éditions Glénat dans la collection Seinen en avril 2008 (240 pages, 9,15 €, ISBN 978-2-7234-6340-9). Ce manga est paru au Japon dès novembre 2004 dans le magazine Weekly Morning et en 2005 aux éditions Kodansha.

 

AGI Tadashi (亜樹 直), né le 22 juillet 1962 à Tokyo, est le scénariste. Son vrai nom est Kibayashi Shin (樹林 伸) ; il est scénariste (manga et cinéma) et utilise d'autres pseudonymes. Plus d'infos sur http://d.hatena.ne.jp/agitadashi/ (en japonais).

 

OKIMOTO Shu (オキモト・シュウ), née en 1965 dans la préfecture de Yamaguchi, est la dessinatrice. Son vrai nom est Okimoto Hideko et elle est caricaturiste.

 

Yutaka Kanzaki est un célèbre œnologue connu mondialement. Pour Miyabi Shinohara, apprentie sommelière dans un restaurant, c'est un héros.

Shizuku Kanzaki est un jeune commercial aux Bières Taiyo. « Vraiment, le commerce et toi, ça fait deux. » (page 35), se moque un collègue. Shizuki est contrarié de sa promotion à la section Vins car son père l'a initié au vin au point de l'en dégoûter et il a l'impression de ne pas connaître le vin.

Le même jour, une avocate, Maître Ryôko Kiryû, appelle Shizuki et lui annonce la mort de son père (67 ans, un cancer).

Avant de mourir, Kanzaki a absolument voulu boire un vin français de Bourgogne : un Richebourg Grand Cru Henri Jayer 1959 du village de Vosne-Romanée.

C'est justement un Richebourg que Shizuki a décanté hier soir, dans un restaurant, pour un client revêche de Miyabi Shinohara !

En tout cas, dans son testament, Kanzaki a concocté une série d'énigmes avec douze vins qu'il aimait (surnommés les douze apôtres) et qui permettront de découvrir un treizième vin, « son vin idéal qu'il a appelé les Gouttes de Dieu » (page 66). Celui qui résoudra les énigmes en un an recevra l'héritage.

Et si Shizuki n'hérite pas de tout, simplement en tant qu'unique parent, c'est parce qu'il se découvre un frère, Issei Tômine, un arriviste qui comptait mettre la main sur la collection de vins et qui a été adopté par Kanzaki une semaine avant sa mort ! Frère et donc rival pour la succession ! Or Issei est... œnologue.

 

Ce premier tome des Gouttes de Dieu est un très beau manga, soigné et intéressant, qui met en place les personnages phares y compris le vin bien sûr. Le lecteur apprend ce qu'il faut savoir sur les merveilles du vin et son vocabulaire (domaine, appellation, terroir, cépage, millésime, décantation, arôme, robe, bouquet, dégustation, dégustation à l'aveugle...) et ses relations avec les fleurs, les fruits, la musique... Bien sûr le discours est tout à fait sérieux mais le manga reste une fiction bien agréable à lire. J'ai lu que ce manga sur le vin (le premier à sa parution) fait l'unanimité aussi bien chez les connaisseurs du vin que chez les néophytes.

Je lirai sans doute la suite, petit à petit, mais ce qui me gêne, c'est la longueur de la série : les tomes 31 et 32 sont annoncés en France pour respectivement le 22 janvier et le 19 mars 2014 mais la série en est à 40 tomes au Japon. 40 tomes... C'est trop long !

J'apprends qu'il existe un site français consacré à ce manga, avec un blog, un forum et une boutique : http://www.lesgouttesdedieu.fr/.

 

Et voici ma première participation pour le nouveau challenge de Miss Bouquinaix, Un samedi par mois, c'est manga.

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Publié par Coccinelle - dans bande dessinée manga
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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 13:34

J'ai repéré La Revue dessinée il y a plus d'un an lorsque les premiers articles sont parus annonçant son arrivée pour début 2013 sur l'idée du dessinateur Franck Bourgeron et de cinq autres amis auteurs de bandes dessinées (Olivier Jouvray, Kris, Virginie Ollagnier, Sylvain Ricard et David Servenay).

 

Le site officiel http://www.larevuedessinee.fr/ enrichi avec du contenu supplémentaire ainsi que le blog http://larevuedessinee.blogspot.fr/ et la page Facebook https://www.facebook.com/larevuedessinee.

 

La Revue dessinée, c'est un trimestriel avec des « enquêtes, reportages et documentaires en bande dessinée » (sous-titre de la couverture) dans la même optique que les revues populaires du XIXe siècle, Le Journal illustré, Le petit Journal (lire l'éditorial page 5).

 

Le premier numéro (automne 2013) est paru le 12 septembre et il est temps que j'en parle car le numéro 2 est prévu pour le 9 décembre !

 

Pour ce numéro 1 : 228 pages en couleurs avec 22 contributeurs (vous les trouverez sur le site de la revue), 13 sujets traités et quelques rubriques (éditorial, communauté, coups de cœur, etc.), tout cela pour le prix raisonnable de 15 €.

 

Autant d'auteurs, autant de styles différents pour des sujets diversifiés : historiques, sociaux, politiques, économiques, scientifiques, écologiques, culturels... Ça me fait penser à la bande dessinée publiée dans la revue XXI.

Tous les sujets m'ont intéressée même ceux que je ne connais pas spécialement comme la Marine en terres australes ou l'agriculture en Nord Pas de Calais ou le gaz de schiste en Amérique. Mais les trois qui m'ont le plus accrochée sont :

1. Face B, d'Arnaud Le Gouëfflec et Nicolas Moog (pages 110 à 115) sur Moondog, un artiste que j'apprécie énormément et dont j'aurais déjà dû parler sur le blog...

2. Belge Congo, de Jean-Philippe Stassen (pages 10 à 27), une belle approche des Congolais de Belgique. Ça me fait penser que j'ai vu cet auteur avec Emmanuel Guibert à la Fête du livre de Bron en février pour une intervention sur le thème « Quand la BD dessine le monde », ce qui correspond parfaitement à La Revue dessinée, mais que je n'ai pas publié la vidéo...

3. Passion byte, de Hervé Bourhis et Adrien Ménielle (pages 54 à 61), l'histoire (à suivre) de l'informatique avec beaucoup d'humour.

À la fin des articles dessinés, il y a une page pour « en savoir + » qui en peu de place dit quand même beaucoup de choses (noms, dates, livres...) et pour certains sujets, il y a un flashcode qui renvoie à un contenu enrichi sur le site de la revue.

 

Voilà, donc, une belle revue, originale, attrayante et accessible, sur plein de thèmes différents tous plus intéressants les uns que les autres, que je ne peux que vous conseiller. J'ai hâte de découvrir le numéro 2 !

Présentation de La Revue dessinée.

Certains sujets présentés dans cette vidéo ne sont pas traités dans le n° 1 de La Revue dessinée.

Présentation du n° 2 de La Revue dessinée à paraître en décembre 2013.

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Publié par Coccinelle - dans bande dessinée magazine
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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 03:47

Depuis septembre 2010, je participe avec plus ou moins de régularité (parfois je n'ai pas le temps de lire des bandes dessinées ou de chroniquer celles que j'ai lues...) au Top BD des blogueurs créé par Yaneck de Chroniques de l'invisible (c'est le nouveau lien car il a changé de plate-forme de blog).

 

Jacques de Un amour de BD (un blog consacré à la BD à découvrir) va utiliser ce top BD pour élaborer tous les deux mois un Top'actu BD des blogueurs qui contiendra 5 BD parues le trimestre précédant le top'actu.

 

Peut-être que tout ça va me donner envie de lire plus de bandes dessinées !

 

Les infos sur l'article Top'actu BD des blogueurs.

 

Top n° 1 - septembre, octobre, novembre 2013 (cliquez sur le bandeau).

 

Top n° 2 - novembre, décembre 2013 - janvier 2014 (cliquez sur le bandeau).

 

 

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Publié par Coccinelle - dans bande dessinée
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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 04:59

Yanaka, histoires de chats (tome 1) est un manga de Megumi Wakatsuki paru aux éditions Komikku en octobre 2013 (153 pages, 7 €, ISBN 979-10-91610-30-8). Yanyaka sanpo (やにゃかさんぽ) est traduit du japonais par Sahé Cibot.

 

Megumi Wakatsuki (わかつきめぐみ) est née un 6 février à Niigata ; elle a grandi à Kanazawa dans la préfecture d'Ishikawa. Elle est l'auteur de plusieurs mangas en particulier shôjo (publiés depuis 1982 au Japon).

Plus d'infos sur Yanyaka sanpo – paru en avril 2011 – sur le site de l'éditeur japonais, http://www.hakusensha.co.jp/yanyaka/. Le tome 2 est paru en mars 2013.

 

La quatrième de couverture nous dit « Un manga / guide de voyage sur un des plus beaux quartiers de la capitale japonaise ». Pourtant Yanaka est un quartier que je ne connais pas ! Je m'en suis approchée au sud-est (parc d'Ueno) mais je n'ai pas été si au nord de Tokyo. Il sera sûrement en bonne position lors de mon prochain séjour au Japon (un jour...). En attendant, je le découvre grâce à ce manga mignon et amusant.

 

C'est la nuit, un chaton noir (avec une tache blanche en forme de pétale de cerisier sur le dos) abandonné erre en pleurant dans le cimetière de Yanaka. Il est recueilli par Daisuke, un gros matou, qui lui disant « enfant d'Edo » induit le chaton en erreur : celui-ci appellera ensuite Daisuke monsieur Edo. Le quartier étant celui de Yanaka, c'est le nom que monsieur Edo veut donner au chaton mais il prononce Yanyaka (nya signifie miaou en japonais).

« Yanaka.

Yanyaka ?

Je te dis Yanaka avec un « na » !

Ya... Yanyaka ?

Tu as un problème d'audition ou quoi ? Je te dis Ya-na-ka !!! Ah ! Tu commences à m'agacer ! » (page 6).

Ainsi le chaton a maintenant un nom, Yanyaka ! Et il va découvrir son nouvel habitat et les traditions du quartier (bouddhisme, foire aux livres d'occasion...) avec monsieur Edo, tata Mikè (c'est comme ça qu'il appelle l'épouse de monsieur Edo) et son nouvel ami : Yashichi surnommé Nûbô, puis plus tard les petites Hina, Fumi, Myo, Yori, Ine et Mutsu qui vont l'appeler Yanyanya ou Nyâni.

« Monsieur Edo d'un côté, tata Mikè de l'autre, je suis bien au chaud. C'est cette chaleur, mon cadeau de Noël. » (page 48).

« Tu en sais des choses, Nûbô.

C'est parce que j'aime l'endroit où je vis. » (page 85).

 

 

Les chapitres (moins de 10 pages) correspondent à un lieu de Yanaka : le cimetière, le mur Tsuijibei, le parc mémorial Okakura Tenshin, un temple, un sanctuaire, le cèdre de l'Himalaya, les cerisiers en fleurs... À la fin des chapitres : un paragraphe avec le journal de Yanyaka en haut et un paragraphe avec l'explication de monsieur Edo en bas. Idéal pour se familiariser avec ce quartier et avoir envie de le visiter en vrai ! Et à la fin, une postface de l'auteur qui raconte sa découverte de Yanaka et sa vie de mangaka.

 

Amoureux des chats, amoureux du Japon, ce manga est fait pour vous ! Il est mignon, agréable à lire et pas répétitif car il se passe quelque chose de nouveau à chaque chapitre. Par contre, la visite de ce quartier va-t-elle intéresser les plus jeunes ? Je serais curieuse d'avoir leurs avis ! Et les vôtres aussi bien sûr !

 

Une lecture pour les challenges Animaux du monde et Totem (pour les chats) et Petit Bac 2013 (catégorie Lieu).

 

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Publié par Coccinelle - dans bande dessinée manga Japon chat
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5 novembre 2013 2 05 /11 /novembre /2013 03:27

Le rat géant du Sumatra (Sherlock Holmes 6) est une bande dessinée d'André-Paul Duchâteau et Bruno Di Sano parue aux éditions Lefrancq dans la collection BDétectives en 1995 (48 pages, disponible d'occasion, ISBN 2-87153-215-X).

 

André-Paul Duchâteau, l'auteur, est né le 8 mai 1925 à Tournai (Belgique). Il est journaliste et rédacteur en chef (journal Tintin), directeur littéraire (Lombard, BDétectives de Lefrancq), nouvelliste, romancier (romans policiers), scénariste de bandes dessinées (Ric Hochet, Rouletabille, Challenger, Sherlock Holmes...).

Plus d'infos sur http://www.digibulles.com/Duchateau/.

 

Bruno Di Sano, l'illustrateur, est né le 14 octobre 1951 à Saint-Nicolas près de Liège (Belgique). Il a été mécanicien automobile avant de se consacrer totalement à l'illustration (parfois coquine) et la bande dessinée.

 

Après sa dernière enquête, Sherlock Holmes est épuisé. Il dort tranquillement pendant que John Watson rédige leurs dernières aventures. Mais il se met à hurler « Le rat... Le rat... Le rat ! Empêchez-le ! » et, se levant précipitamment, il abat d'un coup de feu un rat qui court dans la pièce. Peu après, un Asiatique disant s'appeler Mr Sumatra se présente à Bakerstreet et perd connaissance en voyant le rat mort.

Dans un bouge, Shorty payé pour attaquer Holmes, meurt de la morsure d'un autre rat.

Qui en veut à Sherlock Holmes ?

Celui-ci découvre au port un bateau qui porte le nom de Sumatra et, à bord, un laboratoire et un rat géant !

« Ce rat... Ce rat géant dans la cale du Sumatra !... Quel savant fou a pu créer ce monstre ? Et dans quel but abominable ? » (page 22).

 

Wiggins, le gamin des rues coincé sur un bateau ; le professeur Moriarty, ennemi juré de Sherlock Holmes qui veut prendre possession de l'Angleterre ; des rats énormes, du suspense et des rebondissements, bref une belle aventure à lire exclusivement en bande dessinée il me semble car je n'ai pas trouvé dans quel recueil des aventures de Sherlock Holmes était cette histoire (à ce sujet, lire l'article de la Société Sherlock Holmes de France).

 

Un petit clin d'œil aux chats :

« Une porte fermée ! Comme les chats, j'ai horreur des portes closes ! » (page 15).

 

Les bandes dessinées adaptées de Sherlock Holmes aux éditions Lefrancq :

1. La sangsue rouge (1990, BDétectives n° 4)

2. Le chien des Baskerville (1991, BDétectives n° 16)

3. La béquille d'aluminium (1993, BDétectives n° 24)

4. Jack l'Éventreur (1994, BDétectives n° 29)

5. La bande mouchetée (1995, BDétectives n° 34)

6. Le rat géant du Sumatra (1995, BDétectives n° 31)

7. L'étoile sanglante (1997, BDétectives n° 37)

8. La vieille Russe (1997, BDétectives n° 40)

9. Le signe des quatre (1998, BDétectives n° 42)

 

Une lecture pour les challenges Petit Bac 2013 (catégorie Animal), Totem (rat), XIXe siècle et bien sûr Le Signe des Trois – Sherlock Holmes.

 

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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 04:03

Le signe des quatre (Sherlock Holmes 9) est une bande dessinée d'André-Paul Duchâteau et Bruno Di Sano parue aux éditions Lefrancq dans la collection BDétectives en 1998 (48 pages, entre 14 et 16 € d'occasion, ISBN 2-87153-505-1).

 

En voyant le titre de cette bande dessinée, j'ai pensé au challenge Sherlock Holmes, Le Signe des Trois, et j'ai eu envie de la lire !

 

André-Paul Duchâteau, l'auteur, est né le 8 mai 1925 à Tournai (Belgique). Il est journaliste et rédacteur en chef (journal Tintin), directeur littéraire (Lombard, BDétectives de Lefrancq), nouvelliste, romancier (romans policiers), scénariste de bandes dessinées (Ric Hochet, Rouletabille, Challenger, Sherlock Holmes...).

Plus d'infos sur http://www.digibulles.com/Duchateau/.

 

Bruno Di Sano, l'illustrateur, est né le 14 octobre 1951 à Saint-Nicolas près de Liège (Belgique). Il a été mécanicien automobile avant de se consacrer totalement à l'illustration (parfois coquine) et la bande dessinée.

 

Sherlock Holmes s'ennuie, il espère une enquête mais John Watson, pas encore remis de la campagne d'Afghanistan, ne veut pas user de ses forces.

« Ah, une enquête, une belle et étonnante enquête, Watson ! C'est un stimulant pour la clarification de mon esprit et tous les dangers afférents me paraissent négligeables. […] Donnez-moi une énigme, une belle énigme à résoudre ! Et je cesserai de m'ennuyer ! » (page 3).

Enquête et énigme à résoudre arrivent avec mademoiselle Mary Morstan, employée de madame Cécile Forrester pour qui Sherlock Holmes a déjà enquêté.

La demoiselle, orpheline de mère, a perdu la trace de son père, officier aux Indes, il y a des années et a reçu, chaque année depuis six ans, six magnifiques perles et récemment une étrange lettre.

Le soir, Holmes et Watson accompagnent Mary à son rendez-vous au Lyceum Theater et un cocher les conduit chez Thaddeus Sholto, un des deux fils du major John Sholto, ami du capitaine Morstan.

Mais le frère jumeau de Thaddeus, Bartholomew, est assassiné, le trésor d'Agra a disparu et il y a ce texte qui revient : « le signe des quatre ».

Athelney Jones enquête sur le meurtre mais ses « lueurs d'intelligence » laissent Holmes perplexe !

« Il n'y a pas de sots si incommodes que ceux qui ont de l'espoir. » (page 19).

C'est évidemment Holmes qui va résoudre cette énigme.

 

Les personnages de cette bande dessinée sont bizarres, je veux dire que je n'imagine pas Sherlock Holmes et le Docteur Watson comme ça ! Influences des films et séries que j'ai vus ? Mais la bande dessinée est agréable à lire et j'ai bien aimé la présence des « Baker Street Irregulars », les garçons des rues emmenés par le jeune Wiggins qu'emploie régulièrement Sherlock Holmes.

 

Le signe des quatre (The Sign of Four) – ou La marque des quatre ou Le pacte des quatre – est la deuxième aventure de Sherlock Holmes. Elle se déroule en 1888, a été écrite par Arthur Conan Doyle en 1889 et a été publiée en 1890.

 

Les bandes dessinées adaptées de Sherlock Holmes parues aux éditions Lefrancq :

1. La sangsue rouge (1990, BDétectives n° 4)

2. Le chien des Baskerville (1991, BDétectives n° 16)

3. La béquille d'aluminium (1993, BDétectives n° 24)

4. Jack l'Éventreur (1994, BDétectives n° 29)

5. La bande mouchetée (1995, BDétectives n° 34)

6. Le rat géant du Sumatra (1995, BDétectives n° 31)

7. L'étoile sanglante (1997, BDétectives n° 37)

8. La vieille Russe (1997, BDétectives n° 40)

9. Le signe des quatre (1998, BDétectives n° 42)

 

Si j'ai l'occasion, je lirai d'autres tomes de cette série arrêtée après la cessation d'activité de son éditeur et reprise par Soleil Prod en 2000 avec d'autres auteurs.

 

Une lecture pour les challenges Petit Bac 2013 (catégorie Chiffre/nombre), XIXe siècle et bien sûr Le Signe des Trois – Sherlock Holmes.

 

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Publié par Coccinelle - dans bande dessinée
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24 septembre 2013 2 24 /09 /septembre /2013 03:35

Horlemonde – 1 : Les voies d'Almagiel est une bande dessinée de Patrick Galliano et Cédric Peyravernay parue aux éditions Les Humanoïdes Associés en août 2008 (56 pages, 13,10 €, ISBN 978-2-73161-760-3).

 

Patrick Galliano est l'auteur. Il est né en 1953 et il a travaillé pour la jeunesse (télévision, presse, animation).

Du même auteur aux Humanoïdes : les séries Roxalane et Touna Mara.

 

Cédric Peyravernay est le dessinateur. Il est né en 1977 dans la Loire et il a étudié à l'École Émile Cohl à Lyon dans laquelle il enseigne. Il a plusieurs cordes à son arc, peinture, sculpture, design de jeux vidéo.

 

Après une mission sur Dragonne, les agents de la Confrérie, Marcé et Irina, retournent sur Terra-5.

Marcé se voit confier une autre mission, sur Almagiel, un monde rétro de catégorie A dans la constellation du Cygne, « en passe d'être affranchi ».

Sur Almagiel, la montbassie, « une plante aquatique céréalière » nourrit toute la planète mais 20 % de la population vit dans l'esclavage et le protocole veut que les mastres abolissent l'esclavage.

Mais le général Cornélius confie « un supplément top secret » à Marcé. « Quelque chose d'énorme... Qui pourrait bien bouleverser l'évolution de l'humanité » (page 14).

Pendant ce temps-là, sur Almagiel, Irché de l'équipe de récolte de montbassie est tué dans le marais par une gouze blafarde. Son équipier et ami, Jatred, ramène son corps et se retrouve responsable de la surveillance d'un loco-silo.

Les gagés, comme Jatred et Lil, rêvent de monter dans les vaisseaux « des hommes des étoiles » et de visiter les mondes habités par des humains libres.

Vieux et fatigué, le grand mastre des Hornes envoie son fils, Orval, au Parlement. Il devra parler en son nom pour l'affranchissement d'Almagiel. Mais Orval est fougueux, ambitieux et n'a pas le même avis que son père.

 

L'univers, dans le futur. Les humains de la Terre ont essaimé sur des milliers de planètes et d'étoiles, et ont évolué différemment. Pourquoi et comment l'ont-il fait, nous ne le savons pas et nous commençons le récit sans aucune information ce qui est à la fois inquiétant et excitant.

Les personnages ont les gueules de l'emploi (surtout au bagne d'Argolide) et les décors sont superbes, que ce soient les zones arides ou les marécages. Il y a en prime quelques horribles bestioles tout droit sorties d'un imaginaire torturé.

Pas de temps morts, ni sur Dragonne ni sur Almagiel.

Des mastres tout puissants qui font régner la loi ancestrale mais séparés en deux groupes (les Libéraux sont pour l'abolition à contrario des Conservateurs), des gagés qui rêvent de liberté, des rebelles et un ambassadeur piégé dont la Confrérie aimerait avoir des nouvelles.

Les deux personnages principaux, Marcé, le meilleur agent de la Confrérie, et Jatred, l'esclave qui rêve de liberté et de voyages, sont tous les deux jeunes, forts et intelligents. Ils vivent dans un monde hostile et vont devoir faire équipe pour survivre et pour s'enfuir.

Il y a aussi deux éléments féminins, Irina simplement présente au début avec Marcé qui lui sauve la vie, et Lil proche de Jatred et qui doit fuir (elle rejoint sûrement les rebelles).

J'ai hâte de lire le tome 2 de ce diptyque de science-fiction, Les hydres d'Argolide, qui est paru le 28 août 2013. Par contre, le dessinateur a changé, c'est Bazal pour ce deuxième tome.

 

Cette bande dessinée est inspirée de l'œuvre de Julia Verlanger.

Héliane Taïeb est née Grimaître le 7 décembre 1929. Elle est connue sous ses deux pseudonymes, Gilles Thomas et Julia Verlanger.

D'abord une vingtaine de nouvelles dans la revue Fiction entre 1956 et 1963. Puis, dès 1976 jusqu'à 1982, plusieurs romans de science-fiction galactique et post-apocalyptique dans la collection Anticipation de Fleuve Noir. Dont les romans qui ont inspiré la bande dessinée que je viens de lire.

Elle est morte le 3 septembre 1985.

L'année d'après, son époux, Jean-Pierre Taïeb, a créé un prix littéraire : le Prix Julia Verlanger. Il est attribué par la fondation Julia Verlanger et récompense des romans de science-fiction ou de fantasy. Monsieur Taïeb étant décédé en 1991, le prix est décerné, depuis 1992, par un jury, et il est depuis dix ans remis durant les Utopiales.

Grâce à ce prix littéraire, et à la réédition de ses œuvres, Julia Verlanger/Gilles Thomas n'est pas tombée dans l'oubli.

 

Une lecture que je peux placer dans le challenge Geek.

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18 août 2013 7 18 /08 /août /2013 23:09

Sarah est une série de bande dessinée de Christophe Bec et Stephano Raffaele. Le premier tome, Les ombres de Salamanca, est paru aux éditions Les Humanoïdes Associés en mai 2013 (64 pages, 13,10 €, ISBN 978-2-73169-026-2).

 

Christophe Bec est un auteur de BD né le 24 août 1969 à Rodez en Aveyron (Midi-Pyrénées). Il a découvert la BD dès l'enfance et a étudié à Angoulême.

Plus d'infos sur http://bec-processus.over-blog.com/, son site officiel depuis 2003.

 

Stephano Raffaele est un dessinateur de BD né le 15 mars 1970 à Milan en Italie. Il vit maintenant à Cagliari en Sardaigne. Lui aussi a découvert la BD durant son enfance.

Plus d'infos sur http://www.stefanoraffaele.com/ (j'aime beaucoup ses dessins, les visages de ses personnages et les bâtiments).

 

Bud et Matthew arrivent à Little Valley, un coin perdu. Bud a dépensé ses 5 200 $ d'économie pour acheter une parcelle dans l'espoir de trouver de l'or. Mais le village est abandonné, la mine de Bud est en ruine et lorsqu'ils pénètrent à l'intérieur, Matthew se fait tuer par un bipède bizarre aux yeux rouges.

Sarah Stevenson a quitté New York, elle ne supporte plus la ville, elle est partie rejoindre son mari David (il travaille comme garde forestier) dans une maison isolée dans la forêt de Pennsylvanie. Mais elle est traumatisée par ce qu'elle a vécu enfant (séquestration et viol) et 18 ans d'analyse n'ont abouti qu'à une rechute et une nouvelle dépression alors qu'elle est sûrement enceinte.

« Refuser d'affronter ses démons, c'est accepter qu'ils nous hantent. » (page 7).

Entre les deux lieux, il y a la petite ville de Salamanca, pas très accueillante... Une ville ravagée par un feu intentionnel dans les années 50, moribonde depuis et qui cache un lourd passé.

 

Ce premier tome est très agréable à lire, avec ses dessins réalistes et son histoire intrigante. La créature aux yeux rouges fait un peu peur mais j'ai très envie de lire la suite de cette trilogie : tome 2 : La créature de la cave (juin 2013) et tome 3 : Les démons de Little Valley.

J'ai beaucoup aimé les vieux bâtiments, en particulier le St. Julian Asylum à Rochester (illustration ci-dessous).

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