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14 décembre 2010 2 14 /12 /décembre /2010 08:22

WeisseBand.jpgCoeurCinema.pngLe ruban blanc (Das weiße Band – Eine deutsche Kindergeschichte) est un drame de Michael Haneke. Palme d'Or largement méritée au Festival de Cannes en mai 2009, le film est sorti dans les salles en octobre 2009. Il est en noir et blanc et dure 2 h 24.

 

Né le 23 mars 1942 à Munich (Allemagne), Michael Haneke est issu d'une famille mixte : sa mère est catholique et son père est protestant. Il a étudié la philosophie et la psychologie à Vienne et fut d'abord critique cinématographique avant de travailler pour la télévision allemande puis de réaliser des films.

 

Alors qu'il avait 31 ans, le narrateur avait un poste d'instituteur dans un petit village du nord de l'Allemagne. Devenu vieux, il raconte ce qu'il s'est passé dans ce village entre l'été 1913 et l'été 1914.

Tout d'abord, le médecin se blesse gravement lorsque son cheval trébuche sur un câble tendu (par qui ?). Ensuite, la femme d'un fermier meurt en tombant à travers le plancher de la scierie qu'elle nettoie. Après la Fête des Moissons, le fils aîné du veuf est puni car il a détruit en représailles un champ de choux-fleurs appartenant au baron qui fait vivre le village. Le jeune fils du baron, Sigi, est alors enlevé et torturé puis il en est de même pour Karli, le fils handicapé mental de la sage-femme, qui est la maîtresse du médecin. Pendant ce temps-là, les enfants (en particulier ceux du pasteur et ceux du régisseur du domaine) errent en groupe, mutiques et conspirateurs, espionnant tout et ne disant rien. C'est pourquoi l'enquête des policiers ne mènera à rien de précis. Mais l'instituteur observe de son côté et comprend des choses qu'il se voit forcer de taire... Heureusement, il pourra quitter le village à l'annonce de la première guerre mondiale car il est tombé amoureux d'Eva, une jeune fille d'un autre village.

 

J'avais lu dans bon nombre d'articles que ce film racontait comment une éducation catholique rigoriste avait formé les futurs nazis. Foutaises ! Le village a un pasteur, marié et père de plusieurs enfants. Pas l'ombre d'un catholique dans ce film, à part sûrement la gouvernante que la baronne ramène d'Italie mais elle n'apparaît que vers la fin et n'est pas un personnage important. Les habitants du village sont d'obédience protestante, sûrement luthériens. L'austérité et l'éducation rigide étaient de mise dans toute l'Europe en ce début de XXe siècle. Quant à la perversion, elle existe dès l'enfance, nos ancêtres le savaient même avant que Freud n'annonce que les enfants sont des pervers polymorphes. De plus, le nazisme est né en 1920 sur le terreau de la défaite de la guerre de 14-18. Peut-on affirmer catégoriquement que ces enfants des années 10 sont (tous) devenus les nazis des années 30 et 40 ?

 

En dehors ce cette polémique, ce film incroyablement beau est à voir absolument. J'ai aimé la voix off de l'instituteur qui raconte ses souvenirs, le noir et blanc grandiose, les paysages enneigés magnifiques et lumineux, les scènes présentées comme des tableaux et les jeux d'ombre. J'ai aussi apprécié que le réalisateur montre les gens tels qu'ils étaient en ce début de XXe siècle, sans faux-semblant, dans leur vie quotidienne, avec l'ennui, leur laideur, leur jalousie, leur frustration, leurs erreurs. Ce film est tout bonnement un chef-d'œuvre.

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23 novembre 2010 2 23 /11 /novembre /2010 00:02

HardlyBoys.jpgThe Hardly Boys in Hardly Gold est un film de William Wegman réalisé en 1995 (30 minutes, couleur, version originale). Il a été sélectionné au Festival du Film de Sundance en 1996.

 

La famille Hardly est en vacances dans le Maine. Le père est un passionné de pêche, la mère de golf. Les deux garçons s'ennuient un peu en jouant au croquet, au tennis et en chassant des papillons. Une invitation de leur tante Gladiola vient égayer leur quotidien. Mais lorsqu'ils se présentent après avoir traversé le lac en canoé, le gardien les chasse en leur disant que leur hôte est partie au Canada ! Soupçonneux, les Hardly Boys enquêtent sur ce qui se passe dans la maison et découvrent un complot du gardien et de l'infirmière de leur tante.

 

Petite particularité : les acteurs sont des chiens ! Battina, Chundo, Crooky et Fay Ray.

 

William Wegman naît en 1943 dans le Massachussetts (États-Unis). Il étudie la peinture à Boston (diplôme en 1965) puis dans l'Illinois (diplôme en 1967). Il enseigne et s'oriente vers la photographie. Il est photographe et cinéaste. Depuis que Man Ray est entré dans sa vie et celle de son épouse, il met en scène des Braques de Weimar en les anthropomorphisant. Plus d'infos sur le site officiel de William Wegman.

 

Eh oui, il n'y a pas que les chats dans la vie ! J'ai pensé que cet artiste et son travail étaient assez originaux pour en parler. J'aime les artistes qui ont de l'imagination !

Le film est court, mais c'est une prouesse de faire tourner ces chiens et de les habiller comme des humains. Le résultat est décalé et amusant.

 

 

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18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 00:04

LaytonDiva.jpgProfesseur Layton et la Diva éternelle (レイトン教授と永遠の歌姫 Layton-kyôju to eien no Utahime) est un film d'animation de 1 h 40 réalisé par Masakazu Hashimoto et sorti dans les salles japonaises en décembre 2009. En France, il est disponible en DVD, en Blu-ray et en coffret collector (DVD + Blu-ray + story-board + DVD bonus) chez Kaze.

 

Lien vers le site officiel (en japonais) et lien vers le site du film (en français).

 

Le célèbre Professeur Hershel Layton est un spécialiste des énigmes, puzzles et autres casses-têtes.

Son assistant, Luke Triton, est le narrateur. Lorsqu'il n'accompagne pas le professeur dans une « enquête », le garçon s'occupe du courrier, du thé, du jardin, et communique avec les animaux. Évidemment il rêve d'égaler son maître.

Après que le professeur ait ramené un disque, Luke se rappelle de leur première enquête.

Jenis Catlane, une ancienne élève du Professeur, est devenue chanteuse lyrique. Elle a envoyée une lettre demandant l'aide de Layton.

Layton et Luke se rendent au Crown Petone où va se jouer le nouvel opéra d'Odlaw Whistler, qui a perdu sa fille, Milena, un an auparavant.

Milena était la meilleure amie de Jenis, et son père pense la faire revivre grâce à son opéra qui raconte l'histoire de la reine d'Ambrosia.

 

Si vous suivez Layton et Luke, vous découvrirez le mystère de l'île Ambrosia et de la vie éternelle.

Les personnages, les décors, la musique et les énigmes sont très proches du jeu. Même s'il n'y a que quelques énigmes...

C'est le premier film d'animation basé sur les jeux du Professeur Layton (Nintendo DS) et je l'ai trouvé très réussi.

À voir en famille.

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18 mai 2010 2 18 /05 /mai /2010 23:09

Sakuran1.jpgSakuran est un film japonais (de 111 minutes) réalisé en 2007 par Mika Ninagawa d'après le manga de Moyoco Anno (pas paru en France).

Sortie au cinéma en France : août 2008 - Sortie en DVD en France : février 2009

 

Le titre : Sakuran さくらん (cliquez sur les images).

La réalisatrice : Mika Ninagawa 蜷川実花 née en 1972 à Tôkyô est une photographe spécialiste des fleurs, poissons rouges et paysages. Sakuran est son premier film.

La mangaka (dessinatrice du manga) : Moyoco Anno 安野 モヨコ est l'épouse de Hideaki Anno (le créateur d'Evangelion).

La scénariste : Yuki Tanada タナダユキ née en 1975 à Kitakyûshû est réalisatrice et scénariste.

L'actrice principale : Anna Tsuchiya 土屋 アンナ née en 1984 à Tôkyô est actrice mais aussi chanteuse et mannequin (mère japonaise, père américain avec des origines polonaise et irlandaise).

La compositrice : Shiina Ringo 椎名 林檎 née en 1978 est une auteur compositeur interprète déjantée aux influences rock jazz électro. Le titre de l'album pour la BO du film est Heisei fûzoku 平成風俗.

oiran 花魁(premières fleurs) : courtisane, prostituée d'un rang plus élevée dans la maison qui l'a accueillie. Ne pas confondre avec geisha 芸者 : dame de compagnie qui pratique les Arts (conversation, thé, musique, chant, danse...).

Plus d'infos sur le site officiel du film http://www.sakuran-themovie.com/ (en japonais et anglais) et sur le site de Kaze (distributeur du DVD) http://www.kaze.fr/sites_officiels/sakuran/ (en français).Sazkuran2.jpg

 

L'action se déroule à Edo (ancien nom de Tôkyô) dans le quartier des plaisirs, Yoshiwara, sûrement à la fin du XIXe siècle.

Une jeune paysanne est vendue comme kamuro (suivante) à la maison Tamakiku. Elle est formée pour devenir une apprentie-prostituée. Mais c'est une jeune fille effrontée, rebelle, qui ne pleure jamais et ne pense qu'à s'enfuir. Changeant de nom au gré des étapes de son apprentissages, Tomeki puis Kiyoha deviendra Higurashi, une oiran belle et adulée : Seiji le fils de la maison est amoureux d'elle et un samouraï veut l'épouser.

Mais Mikumo, l'oiran de la maison est une femme jalouse qui la fera tomber dans un piège avec son amant, Sôjirô.

 

Ce film est un film de femmes : Mika Ninagawa, Moyoco Anno, Yuki Tanada, Anna Tsuchiya, Shiina Ringo et toutes les actrices.

C'est vraiment très beau, rouge, coloré, chatoyant, sensuel, sans vulgarité. Les images sont extraordinaires. Les décors, les jeunes femmes sont magnifiques, les vêtements somptueux !

La BO de Shiina Ringo ne correspond pas à l'époque mais est quand même superbe.

Voici la bande-annonce.

 

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28 avril 2010 3 28 /04 /avril /2010 23:07

9Movie.jpgAh la la, je vois souvent des films et je ne prends pas le temps d'en parler, c'est dommage... Surtout lorsqu'ils sont aussi bien que Numéro 9 !

 

Numéro 9 est un long métrage d'animation d'1 h 20 réalisé par Shane Acker et sorti dans les salles en août 2009.

Son titre original (américain) est tout simplement 9.

Ça ressemble à du Tim Burton mais ce n'est pas du Tim Burton ! Celui-ci est quand même producteur ainsi que Timur Bekmambetov (réalisateur russe d'origine kazakhe connu pour avoir réalisé Night watch, Day watch et Wanted).

J'illustre mon article avec les deux affiches : l'américaine et la française (cliquez dessus pour mieux voir tous les personnages).

 

Plein d'infos et des vidéos sur le site officiel de 9, le site officiel de Shane Acker et visite du laboratoire du scientifique (en anglais). Pour plus d'infos en français, vous pouvez consulter votre site de cinéma habituel (Allo Ciné, Comme au cinéma, Première, etc.).

 

Regardez les bonus du DVD (ou Blu-Ray) sorti en janvier 2010 : vous pourrez voir le court-métrage élaboré par Shane Acker lorsqu'il était étudiant (4 ans et demi de travail !) et présenté au Festival International d'Indianapolis en 2005, et vous apprendrez beaucoup de choses très intéressantes sur 9.

 

La Terre, dans le futur.

Par le passé, les hommes ont créé des machines toujours plus grosses, toujours plus puissantes, mais grâce à l'une d'elle nommée B.R.A.I.N., celles-ci les ont dominés et détruits.

Avant de mourir, un savant a donné vie à des petits pantins (Homuncules) faits de tissu et d'objets de récupération (il y en a neuf) et a construit un talisman qu'il donnera au Numéro 9.

Numero9Numéro 1, c'est le chef mais il a tellement peur des machines qu'il préfère se cacher (voix originale de Christophe Plummer).

Numéro 2, c'est un curieux, un créateur (voix originale de Martin Landau).

Numéro 3 et Numéro 4, ce sont des jumeaux, des chercheurs qui lisent les anciens livres des humains et peuvent montrer des choses avec leur yeux.

Numéro 5, c'est l'ami de Numéro 2, il est borgne et deviendra ami avec Numéro 9 (voix originale de John C. Reilly).

Numéro 6, c'est un artiste, il dessine des signes étranges que personne ne comprend (voix originale de Crispin Glover).

Numéro 7, c'est la fille, elle est indépendante et préfère se battre (voix originale de Jennifer Connelly).

Numéro 8, c'est l'armoire à glace, mais il n'est pas très futé... (voix originale de Fred Tatasciore).

Numéro 9, c'est le petit dernier, celui qu'on voit naître et qu'on suit tout au long du film parce qu'il va bouleverser les choses et accomplir une mission, ah et puis aussi il tombe amoureux de Numéro 7 (voix originale de Elijah Wood).

 

Il n'y a plus aucun humain sur Terre mais ces neuf petits êtres bien fragiles ne sont pas seuls car il y a des machines horribles qui les cherchent pour les tuer et qui détruisent tout sur leur passage.

Alors la solution... Craindre l'ennemi et continuer de se cacher dans cette cathédrale en ruine (c'est-à-dire perdre ceux qui ont été enlevés) ? Ou vaincre sa peur et aller de l'avant pour combattre et se libérer du joug des machines ?

 

C'est un excellent film d'animation de science-fiction, le monde post-apocalyptique est extraordinaire.

Les personnages sont attachants et on vibre avec eux..

Les images sont grandioses et l'animation d'une extrême fluidité.

La musique est prenante et correspond parfaitement aux images et au suspense.

Émouvant : la cathédrale qui servait de sanctuaire-refuge en train de brûler.

Drôle : les jumeaux qui utilisent leurs yeux comme un vieux projecteur de cinéma.

Frisson : la machine-araignée.

Monsieur qui, habituellement n'est pas fan de 3D, a vraiment apprécié ce film (au même titre que Toy Story 1 & 2, et Monstres & Cie).

Alors tout simplement : un chef-d'œuvre et Shane Acker un génie !

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8 mars 2010 1 08 /03 /mars /2010 01:06

PetitNicolasFilm.jpgLe petit Nicolas est un film de 1 h 38 réalisé en 2009 par Laurent Tirard avec :

Nicolas : Maxime Godard (qui a 10 ans)

Sa maman : Valérie Lemercier

Son papa : Kad Merad

Ses maîtresses d'école : Sandrine Kiberlain et Anémone

Clin d'œil aux Choristes ? Gérard Jugnot apparaît rapidement en chef de chorale !

 

Cette comédie est bien sûr inspirée du petit Nicolas, personnage créé par Goscinny et Sempé en 1959 (en 1955 si on tient compte des bandes dessinées publiées avant les histoires).

Contrairement aux livres qui se déroulent dans les années 50, le film se déroule dans les années 60 (la Peugeot 404 du père de Geoffroy).

 

Nicolas est un enfant de 8 ans, sa maman est mère au foyer, son père est employé de l'entreprise Moucheboume.

C'est un garçon vif et intelligent, sa scolarité se passe bien, il a de bons copains : Alceste le fils du boucher, Clotaire le rêveur, Geoffroy le gosse de riche, Rufus le fils du policier, Agnan le premier de la classe, Eudes parfois violent, Joachim qui vient d'avoir un petit frère, …

Mais Nicolas a deux problèmes : Marie Edwige la jolie blonde dont il est amoureux, et le fait de croire qu'il va lui aussi avoir un petit-frère.

Pourtant ses parents ont autre chose à penser : le père aimerait signer un contrat et avoir une meilleure place dans l'entreprise, c'est pourquoi son épouse lui propose d'inviter Monsieur et Madame Moucheboume à dîner.

 

Je n'étais pas fan du petit Nicolas : j'ai bien lu quelques histoires il y a... Longtemps... Dans les 35 ans... Sans plus. Mais je suis curieuse et j'ai voulu voir le film, je ne l'ai pas regretté : c'est réussi, j'ai bien ri, et même éclaté de rire parfois. Les acteurs jouent bien, il y a de bons gags, le film est – sans être désopilant – vraiment divertissant. Certains ont reproché au film de montrer la France de papa : ben, les années 60 c'était comme ça ! À noter : l'originalité du générique de début.

 

J'aurais bien aimé que le film dure plus longtemps, en savoir plus, voir plus de gags... Pour ça : lire les histoires publiées en recueil, attendre la série animée qui sera apparemment diffusée sur M6 et visiter le site officiel Le petit Nicolas et le site officiel du film.

 

Film sorti en salles en septembre 2009.

DVD et Blu-Ray sortis en février 2010.

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26 décembre 2009 6 26 /12 /décembre /2009 00:03

LeonardAnime1.jpgÀ Noël, évidemment, je ne regarde pas la télévision mais hier matin sur Canal J (de 10 h 15 à 11 h 25), il y avait une diffusion exceptionnelle d'épisodes de la série animée en 3D adaptée de la bande dessinée de Turk et De Groot : Léonard le génie.

 

La bande dessinée

Inspirés par Léonard de Vinci, génial inventeur vivant dans l'Italie du XVe siècle, les auteurs belges Turk (au dessin) et Bob De Groot (au scénario) ont créé le personnage de Léonard en 1974. Mais Léonard est loufoque et tyrannique, et son « disciple » Basile est bête, maladroit et paresseux, donc leurs expériences finissent souvent mal ! Inventions, aventures, humour et anachronismes ont fait le succès de cette série tout public depuis 35 ans et une quarantaine d'albums publiés d'abord aux éditions Dargaud puis au Lombard, éditeur qui détient le site officiel. Je ne crois pas avoir lu tous les albums mais à chaque fois que j'en ai lu un, j'ai bien ri (même si les gags sont inégaux).

 

La série animée

51 épisodes réalisés en 3D (très fluide) par le studio parisien EllipsAnime.

Sur le site de Canal J, deux épisodes disponibles : Léonard - Super Super (ou comment Basile va se transformer – à ses risques et périls évidemment – en super-héros) et Vitaminus (ou comment Léonard va réussir à faire travailler Basile mais...).

Léonard est ici adapté pour les plus jeunes (le génie est moins tyrannique que dans la bande dessinée) mais ces épisodes m'ont tous bien faire rire. Et à la fin de chaque épisode, il y a deux robots qui « archivent » les « géniales » inventions de Léonard.

 

Les épisodes que j'ai vus

Coupe au carré ou comment Léonard invente la tondeuse à gazon. Dansez maintenant ou comment Léonard apprend à danser pour un bal. LéoNoël ou le traineau aux rennes électroniques. Maison vole ou comment protéger sa maison d'un cambrioleur. Mangeomatic ou le robot qui nourrit pour qu'il soit possible de continuer de travailler en mangeant. Métalliquement vôtre où Léonard crée le détecteur de métaux pour retrouver une clé qu'il a perdue. Plus haut ou comment Léonard invente l'élévateur. Super Super ou comment Basile se transforme en super-héros. Télékinésie ou comment déplacer des objets à distance. Vitaminus ou comment faire travailler ce faignant de Basile.

 

Le site de la série : http://www.leonard-la-serie.com/ sur lequel vous saurez tout sur Léonard, Basile, Mathurine (la cuisinière), Raoul (le chat roux), Bernadette (la souris), les diffusions, les épisodes, les décors... Vous y trouverez aussi des vidéos, jeux, coloriages, fonds d'écran, etc.

LeonardAnime2.png

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11 décembre 2009 5 11 /12 /décembre /2009 13:58

MonstresCinemaLorsque Ulike.net m'a contactée pour annoncer qu'Armand Colin lançait une nouvelle collection de livres sur le cinéma, j'ai choisi de recevoir Les monstres au cinéma (le péplum m'aurait intéressée aussi mais il ne fallait en choisir qu'un). Je remercie donc l'équipe de Ulike de m'avoir envoyé ce beau livre et je suis désolée pour le retard que j'ai pris à en parler mais j'ai été grippée...

 

Les monstres au cinéma est donc un ouvrage d'Éric Dufour – avec l'équipe de Monsieur Cinéma – paru le 4 novembre 2009 aux éditions Armand Colin dans la nouvelle collection Albums Armand Colin Cinéma (128 pages, 18,50 €, ISBN 978-2-200-24287-9). Le premier chapitre (10 pages) est disponible au format pdf sur le site de l'éditeur.

 

Il y a une chose qui existe dès l'enfance et qui nous fait grandir, c'est avoir peur et apprendre à maîtriser les peurs (sinon, bonjour le développement de psychoses, phobies et autres problèmes psychiques...). Bref, nous aimons parfois avoir peur et se dire « Ouf on l'a échappé belle, un tel monstre n'existe pas, ha ha ha ! ». Et qui mieux que la littérature ou le cinéma peuvent nous faire frissonner de plaisir ou hurler de terreur ? Voilà pourquoi j'ai choisi Les monstres au cinéma !

 

Les points forts de ce livre

La couverture (le monstre n'est pas toujours une bestiole mais parfois un humain machiavélique !).

La mise en page, vivante, moderne, colorée.

Les nombreuses photos (noir et blanc, couleur) et leur disposition variée.

La connaissance du sujet et l'humour de l'auteur (*).

Les chapitres bien construits, courts mais bien argumentés.

La technique et l'évolution (maquillage, mécanique, marionnettes, masque, effets spéciaux, numérique...).

La couverture temporelle large, des débuts du cinéma au cinéma actuel.

Le fait de ne pas parler que des « films de monstres, mais aussi les films où l'on trouve des monstres » (introduction, page 4).

L'index en fin de volume pour retrouver où l'auteur parle de tel film dans l'ouvrage.

(*) Éric Dufour est déjà l'auteur de livres sur le cinéma comme « Qu'est-ce que le cinéma », « David Lynch, matière, temps et image », « Casque d'or, analyse d'une œuvre », « Le cinéma d'horreur et ses figures ».

 

Le point faible de ce livre

Les monstres et films de monstres ne seraient-ils qu'Occidentaux ? À part une incursion en Asie, au Japon précisément (lien entre bombe atomique et Godzilla oblige page 24, ou visite dans le cyberpunk avec Tetsuo page 27), les monstres et films représentés sont exclusivement Européens (France, Grande-Bretagne, Italie, un peu Allemagne) et Américains (États-Unis, voire Canada). Quid des films de monstres espagnols ou coréens et des autres ?

 

J'ai passé un très bon moment avec ce livre, pointant avec mon chéri les films déjà vus, ceux à revoir, ceux que je n'ai pas encore vus et qui sont autant de lacunes dans ma culture cinématographique, et à part le point faible expliqué plus haut, je pense que je vais le consulter de temps en temps et que cette collection est un excellent cadeau pour qui aime le cinéma ou se montre curieux de l'univers du cinéma.

 

Déjà disponibles dans la même collection

L'amour fou au cinéma, de Giusy Pisano

Les grands pervers au cinéma, de Michel Marie

Les hommes-objets au cinéma, de Laurent Jullier et Jean-Marc Leveratto

Le péplum, de Laurent Aknin

 

 

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24 septembre 2009 4 24 /09 /septembre /2009 23:01

Joueuse est une comédie dramatique de 1 h 40 réalisée en 2008 par Caroline Bottaro et sortie en salles le 5 août 2009. Sandrine Bonnaire y joue le rôle principal, celui d'Hélène.

Ce film inspiré de La joueuse d'échecs, le premier roman écrit en français de l'Allemande Bettina Henrichs (que la réalisatrice connaît), a été sélectionné aux festivals de New York (Tribeca Film Festival) et de Los Angeles (Festival Col Coa).

 

Caroline Bottaro est Européenne : elle est née en Allemagne le 10 octobre 1969, a la double nationalité (allemande et italienne) et vit en France (à Paris). Déjà connue en tant que scénariste (de films réalisés par Jean-Pierre Améris) et réalisatrice d'un court-métrage (La mère en 1995, avec Nathalie Baye), elle réalise avec Joueuse son premier long métrage.

 

Hélène, une jeune femme discrète, mariée à Ange (un ouvrier) et maman de Lisa (une ado de 15 ans un peu difficile) vit dans un village corse et travaille comme femme de chambre dans un hôtel. Sa vie est monotone : lever tôt, petit déjeuner rapide, trajet en bicyclette, travail, une patronne esseulée, une collègue plus jeune et pleine de rêves, le soir repas en famille, mari fatigué, fille en colère contre la pauvreté de ses parents. Pour arrondir les fins de mois, Hélène fait aussi des ménages chez Monsieur Kröger, un mystérieux veuf qui vit dans une grande maison.

Un matin, alors qu'elle s'occupe d'une chambre, Hélène surprend sur la terrasse un couple qui joue aux échecs. Elle sera fascinée non seulement par la complicité et le bonheur des jeunes tourtereaux – qui d'après leur accent sont Américains – mais aussi par les pièces de ce jeu qu'elle ne connaît pas du tout.

Hélène va alors se passionner pour le jeu d'échecs et voudra absolument progresser parce qu'elle y voit une façon de sortir de son train-train quotidien et de s'élever. Mais son entourage voit tout ça d'un mauvais œil, d'autant plus que c'est Monsieur Kröger qui lui donne des cours...

 

 

Avec des copines, on voulait voir Partir et finalement, on a préféré Joueuse. Je ne l'ai pas regretté (je crois qu'elles non plus). Joueuse est un très beau film, d'abord pour les paysages corses, ensuite pour la justesse du scénario et de la réalisation. Sandrine Bonnaire y est excellente et emporte les acteurs (et les spectateurs) dans son sillage. Le film se regarde avec plaisir même si on ne connaît pas le jeu d'échecs.

 

Maintenant, il ne me reste plus qu'à lire le roman de Bettina Henrichs, qui lui se déroule sur l'île de Naxos (Grèce) et dont l'héroïne s'appelle Eleni.

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13 septembre 2009 7 13 /09 /septembre /2009 23:23

J'ai vu Inglorious Basterds, un incroyable film de 2 h 33 réalisé par Quentin Tarantino, présenté au Festival de Cannes en mai 2009 et sorti dans les salles en août. Ce film américain est une uchronie puisque Tarantino revisite la Deuxième Guerre Mondiale et la mort de Hitler et d'officiers nazis. Plus d'informations sur le site officiel de Inglorious Basterds (en anglais) et Tarantino Fiction (en français).

 

Les principaux acteurs

 

Les Basterds, Américains tous Juifs (certains ont fui l'Allemagne) sauf leur chef qui est d'origine indienne

Aldo Raine, surnommé Aldo l'Apache : Brad Pitt

Donnie Donowitz, surnommé l'Ours Juif : Eli Roth

Hugo Stiglitz : Til Schweiger

Smithson Utivich, surnommé le Petit Homme : Benjamin Joseph Manaly Novak

Wilhelm Wicki : Gedeon Burkhard

Les Français

Shosanna Dreyfus, alias Emmanuelle Mimieux : Mélanie Laurent

Marcel, le projectionniste noir : Jacky Ido

 

Les Anglais

Archie Hicox, lieutenant : Michael Fassbender

Edward Fenech, général : Mike Myers

 

Les Allemands

Hans Landa, colonel SS surnommé le chasseur de Juifs : Christoph Waltz (prix d'interprétation masculine au 62ème Festival de Cannes 2009)

Fredrick Zoller, soldat-acteur, héros de la nation : Daniel Brühl

Bridget von Hammersmark, actrice : Diane Kruger

Adolf Hitler : Martin Wuttke

Joseph Goebbels : Sylvester Groth

 

Le film est divisé en 5 chapitres. Évidemment je ne donne qu'un petit résumé pour chaque chapitre mais ils racontent tout de même le film donc...

Chapitre 1 : Dans la France occupée de 1941, l'officier SS Hans Landa fait la chasse aux Juifs et découvre une famille cachée sous le plancher de la ferme des Lapadite. Shosanna Dreyfus, la fille parvient à fuir.

Chapitre 2 : Aux États-Unis, le lieutenant Aldo Raine crée une unité spéciale de huit soldats Juifs, ceux-ci doivent tuer des nazis et ramener chacun cent scalps.

Chapitre 3 : À Paris, en 1944, Shosanna est devenue Emmanuelle Mimieux et a hérité de sa tante le cinéma Le Gamaar. Elle est abordée par le soldat Fredrick Zoller qui a tourné dans le film de Goebbels qui raconte ses exploits.

Chapitre 4 : Alors qu'Emmanuelle et Marcel prévoient de mettre le feu au Gamaar lors de la première du Héros de la Nation durant laquelle seront présents de nombreux dignitaires nazis, les Britanniques et les Basterds montent l'opération Kino.

Chapitre 5 : C'est là que l'uchronie prend vraiment forme puisque Hitler décide de venir assister à la première mais je ne peux décemment en dire plus !

 

C'est à mon avis le meilleur film de Quentin Tarantino : il est soigné, très beau, le sujet est intéressant et je n'ai pas vu le temps passer alors que le film dure deux heures et demie, j'ai vu des plans hommages à Sergio Leone, la BO est vraiment belle, les acteurs assurent et il y a même des moments drôles !

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