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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 10:46

Un article dans le cadre de la 27e Fête du Livre de Bron – 2013.

 

FeteLivreBron15.JPG

Patrick Clervoy est né le 19 novembre 1958 à Metz (Moselle en Lorraine). Il a étudié à Saint-Cyr, à l'École de Santé des Armées et à l'École du Val-de-Grâce. Il est « médecin psychiatre du Service de Santé des Armées, professeur de médecine au Val-de-Grâce, titulaire de la chaire de psychiatrie et de psychologie médicale appliquées aux Armées, spécialiste du stress et du traumatisme psychique ». Il a enseigné dans les Hôpitaux d'instruction des Armées au Val-de-Grâce (Paris) et à Sainte-Anne (Toulon).

Il présente Le syndrome de Lazare - Traumatisme psychique et destinée (Albin Michel, 2007) et Dix semaines à Kaboul - Chroniques d'un médecin militaire (Steinkis, 2012), deux témoignages de sa carrière de médecin militaire, le premier avec les vétérans, le deuxième sur le terrain.

 

Kevin Powers est né le 11 juillet 1980 à Richmond (Virginie, États-Unis). Il s'est engagé dans l'armée à l'âge de 17 ans et a combattu en Irak en 2004. Inspiré de son expérience, Yellow birds est son premier roman, qu'il a écrit pour que les gens comprennent ce qu'est la guerre physiquement, émotionnellement et psychologiquement. Depuis son retour, il a étudié la littérature ; il est poète et romancier. En 2012, Yellow birds a gagné le Guardian First Book Award et est finaliste du National Book Award.

Il présente Yellow birds, tout récemment paru en France pour l'occasion (Stock, 2013).

Plus d'infos sur http://www.kevincpowers.com/.

Ma note de lecture de Yellow birds.

 

SyndromeLazare.jpg 10semainesKaboul.jpg YellowBirds.jpg

 

La conversation est animée par Yann Nicol et la traductrice pour Kevin Powers est Michèle Ingman.

Comme j'étais assise dans un fauteuil de spectacle, je n'ai pas pris de notes mais j'ai été très intéressée par les deux auteurs, en particulier par Kevin Powers. Son honnêteté, sa façon de parler de la naïveté de l'engagement, de la dureté de la guerre, la peur, l'attente, la perte d'un compagnon d'armes, la souffrance, le retour à la « vie normale », etc. (en fait tout ce qu'il raconte dans son roman avec ses personnages de John et de Murphy dit Murph) m'ont conquise et j'ai vraiment très envie de lire Yellow birds. Mais, lorsque je suis arrivée à la librairie, Kevin Powers ne dédicaçait plus, dommage... Les paroles de Patrick Clervoy étaient riches en enseignement (un monde que je ne connais pas) et j'ai failli acheter Dix semaines à Kaboul.

 

J'ai filmé plusieurs extraits de la conversation et je les partage avec vous.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 04:46

Un article dans le cadre de la 27e Fête du Livre de Bron - 2013.

 

Deux auteurs que je ne connais pas (bien qu'il me semble avoir vu le roman de Thierry Hesse sur un blog) et que je ne demande qu'à connaître ! Le dialogue est animé par Michel Abescat.

 

FeteLivreBron6.JPG

 

IlsDesertentThierry Beinstingel est né en 1958 à Langres (Haute-Marne en Champagne-Ardennes). Il est cadre dans les télécommunications et écrivain. Il vit à Saint-Dizier. Plus d'infos sur Feuilles de route.

Il parle de Ils désertent.

Deux personnages principaux : L'Ancêtre ou L'Ours qui a créé son entreprise de vente de papiers peints il y a 40 ans, qui est dévoré par son travail, et une jeune femme qu'il surnomme la jeune sportive et qui est sensée le virer.

Le roman porte un « regard social » en particulier avec le vouvoiement de L'Ancêtre et le tutoiement de la jeune femme ce qui est « représentation du discours et du discours professionnel ».

« L'épaisseur des personnages va se construire au fur et à mesure. »

« Le hasard existe toujours. »

 

InconscienceHesse.jpgThierry Hesse est né en 1959 à Metz (Moselle en Lorraine). Il a étudié les Lettres, le Droit, la Philosophie et il est professeur de philosophie dans un lycée. Il est un des fondateurs de la revue L'Animal - Littératures, Arts & Philosophies.

Il parle de L'inconscience.

Deux frères, séparés par la vie. Au début, ils ont dix ans, puis on les retrouve quarante ans plus tard. Carl est le sérieux qui vit pour son travail : il est cadre dans une compagnie d'assurances à l'ancienne et il a réussi sa vie mais elle va s'effondrer. Marcus est l'aventurier, il est devenu prof de philo.

Un « roman familial », un roman sur le travail aussi, mais « sur la forme, pas linéaire ». Un roman qui parle de « l'histoire de ce siècle qui commence, et qui commence assez mal ».

L'auteur pense que « les sacrifices demandés pour le travail » ne reçoivent plus « de compensations comme avant ». Dans le travail, il y a de la « violence », du « cynisme » et on doit vivre dans « le progrès à condition d'accepter des réformes, qui sont des régressions » comme travailler le dimanche qui « touche à notre humanité » : c'est « une contrainte », c'est « imposé » et « on doit résister sinon c'est la fin de la civilisation ».

 

Chacun à leur façon, les deux auteurs parlent des relations entre les humains et du travail, et les deux approches sont intéressantes. Thierry Beinstingel a de la tendresse pour ses personnages et Thierry Hesse s'emballe avec ses opinions anti-libérales.

J'ai l'impression que le roman de Thierry Beinstingel est plus social et rural, et que celui de Thierry Hesse est plus politique, à vérifier.

Beaucoup de « euh... » ; et les auteurs sont emmenés à en dire trop sur leurs romans : il y a des détails que j'aurais aimé découvrir à la lecture.

Alors, est-ce que j'ai envie de lire les romans de ces auteurs ? Ma réponse est : oui mais il n'y a pas d'urgence.

Au fait, j'avais bien vu L'inconscience, de Thierry Hesse sur un blog, c'étaitsur Moi, Clara et les mots, et Clara penseque c'estun roman riche.

 

Et vous, avez-vous lu ces romans ? Connaissiez-vous ces auteurs ?

 

 

 

 

 

 


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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 04:21

Un article dans le cadre de la 27e Fête du Livre de Bron - 2013.

 

Jeanne Benameur est née en 1952 en Algérie d'un père tunisien et d'une mère italienne. Elle est la dernière de quatre enfants et lorsqu'elle a 5 ans, la famille arrive en France, à La Rochelle. Elle passe son enfance dans une prison car son père est directeur de prison.

Après des études de Lettres, elle devient professeur. En 1989 paraît Naissance de l'oubli, son premier livre, un recueil de poésie. Elle se consacre maintenant à l'écriture (roman, poésie) et son prochain livre (pour 2014) sera un recueil de textes sur des lithographies.

 

FeteLivreBron5.JPG

Maya Michalon et Jeanne Benameur vont parler du parcours de Jeanne, une « auteur pluriel », de sa poésie et de ses romans (jeunesse et adultes) mais en particulier de Je vis sous l'œil du chien suivi de L'homme de longue peine (deux monologues, un féminin, un masculin, pour le théâtre), de Notre nom est une île (poésie) et de Profanes (roman). Des extraits vont être lus. Jeanne Benameur parle des relations entre les humains, de ses rencontres, de ses éditeurs en particulier Guy Chambelland et Bruno Doucey.

OeilChienBenameur.jpg NomIleBenameur.jpg ProfanesBenameur.jpg

Quelques phrases de Jeanne Benameur

« Je suis seule comme on est tous seuls » mais « on a toute sa vie pour créer des liens ».

Elle essaie de « retrouver cet état sans alphabet », elle est « une femme de perception », elle a « besoin de sentir le mot » et déclare que « l'imaginaire est une puissance humaine » et que par l'imaginaire, on est « au cœur même de la pensée ».

Elle dit aussi qu'elle ne pense pas à nous (les lecteurs) lorsqu'elle écrit et que « l'auteur doit laisser une place au lecteur ».

Et pour conclure, après avoir parlé des personnages de Profanes, elle dit que « on ne peut pas vivre en restant intact », « on ne va pas se protéger de vivre ».

 

Le mot qui revient souvent et qui lui semble important est « pacte » et ce qui est surprenant, c'est que je l'entendrai dans la bouche d'autres auteurs dans la journée !

 

Une belle rencontre avec Jeanne Benameur, que j'avoue n'avoir encore pas lue... Je l'avais aperçue au Salon du Livre de Paris 2012 mais la file d'attente était trop longue. Alors, évidemment, oui j'ai envie de la lire ! En particulier Les demeurées, Les insurrections singulières (que j'avais emprunté à la bibliothèque et que j'avais rendu sans le lire par manque de temps) et Profanes.

 

Et vous, avez-vous lu et/ou rencontré Jeanne Benameur ?

 

 

 

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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 00:12

LivreBron2013.jpgSamedi, j'ai été à la 27e Fête du Livre de Bron – Festival des littératures contemporaines et des sciences humaines.

 

Le thème de cette année était « L'époque et moi » et le salon se déroulait à l'École de Santé des Armées du 15 au 17 février 2013.

 

Plus d'infos sur http://www.fetedulivredebron.com/.

 

Quant à moi, voici ma journée, que je vais partager avec vous !

 

10 h 45 : arrivée à l'École de Santé des Armées. Il y a beaucoup d'hommes et de femmes en uniforme et... un avion !

 

(Vous pouvez cliquer sur toutes mes photos).

 

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FeteLivreBron3

 

11 h 00 : grand entretien avec Jeanne Benameur (animé par Maya Michalon) : « itinéraire d'un écrivain pluriel » à l'Amphi 1. Mon article avec photo et vidéos. Voici déjà la photo de l'Amphi 1.

 

FeteLivreBron4

12 h 30 : dialogue avec Thierry Beinstingel et Thierry Hesse (animé par Michel Abescat) : « ultra modernes solitudes » à l'Amphi 1. Mon article avec photo et vidéo.

 

Je me suis rapidement promenée pour voir les expos, la librairie jeunesse et les ateliers proposés.

 

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FeteLivreBron8.JPG FeteLivreBron12.JPG FeteLivreBron13.JPG

 

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14 h 00 : dialogue avec Patrick Clervoy et Kevin Powers – Anne Nivat, reporter de guerre, appelée d'urgence, n'a pas pu venir – (animé par Yann Nicol) : « c'est la guerre » au Théâtre (très belle salle). Mon article avec photo et vidéo. Voici déjà les intervenants.

 

FeteLivreBron14.JPG

Je n'ai pas pu aller écouter Thierry Magnier, un éditeur engagé à 14 h 30 à la Salle du Manège, dommage, mais comme il y avait à chaque horaire deux ou trois choses en même temps, je savais que je ne pourrais pas tout faire.

 

15 h 30 : dialogue avec Emmanuel Guibert et Jean-Philippe Stassen (animé par Jean-Louis Musy) : « quand la BD dessine le monde » à l'Amphi 2. Mon article avec photo et vidéo à venir. Voici déjà les intervenants.

 

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J'ai vite fait un tour à la librairie adultes mais Kevin Powers ne dédicaçait plus son roman, Yellow birds, et Jeanne Benameur dédicaçait mais à la librairie jeunesse, tant pis !

 

17 h 00 : je dois repartir et je n'ai pas eu le temps de manger (à part le Kinder maxi que j'avais emmené ce matin !) mais j'ai passé une super journée ! Si ça se trouve, il y avait des blogueuses lyonnaises ou d'ailleurs ?!

 

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