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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 04:37

Rats est un roman de David Fermer paru aux éditions Pocket Jeunesse en août 2011 (315 pages, 17,90 €, ISBN 978-2-266-20384-5). Rats (2008) est traduit de l'allemand par Jean-Claude Mourlevat.

 

David Fermer est né en 1973 à Lucerne (Suisse) de parents anglais et à l'âge de 4 ans il est parti vivre en Angleterre. Il y a grandi et étudié, d'abord les Beaux-Arts puis le cinéma à Londres et à Berlin. Du coup, bien qu'étant un auteur anglais, il vit en Allemagne et écrit en allemand. Il est connu pour sa série bilingue, Nonstop. Plus d'infos sur http://www.david-fermer.de/.

 

Une île au large du Devon. Peu d'habitants mais la pêcherie Andermann qui rapporte et un orphelinat où vit Daniel, 15 ans. Depuis le départ de son meilleur ami, Mike, pour un apprentissage sur le continent, Daniel est le plus âgé des enfants.

« L'île était longue et étroite, et le foyer se situait dans l'unique ville, entre les montagnes du Nord et les plages du Sud. » (pages 18-19).

Daniel est réveillé par des chatouillis puis par des petits coups désagréables : il a un rat sur lui et l'animal l'attaque au visage... Ce n'était qu'un rêve !

Mais le cauchemar devient réalité : l'île est peu à peu envahie par des rats géants qui se reproduisent plus vite que des rats normaux. L'évacuation est ordonnée mais Daniel, Pascal, Roman et Nina prisonniers dans la pêcherie restent seuls.

« L'aube se levait lentement sur l'île. Plus ils attendaient l'équipe de sauvetage, et plus Daniel se persuadait que son impression de la veille était juste, même s'il refusait encore de se l'avouer : l'homme du téléphone lui avait menti. Il n'y avait pas d'équipe de sauvetage. Quelqu'un là-bas voulait empêcher que Daniel et ses amis ne quittent l'île. Andermann n'était pas la seule personne à cacher un secret. » (page 195).

 

Rats se passe dans le futur, mais un futur dans lequel la démocratie a été sacrifiée à la sécurité. Ceux qui vivent en ville ont le confort (enfin, plus ou moins, car il y a du monde qui vit dans la rue quand même) mais dans les villages, il n'y a plus d'eau, de gaz, d'électricité. La planète est saturée, polluée, et des expériences sont menées pour augmenter la production de nourriture. Les rats sont de plus en plus gros et nombreux et prennent de plus en plus de place dans le récit. Ce roman dystopique n'est pas un chef-d'œuvre mais sa lecture est agréable et donne à réfléchir. Et je me demande si l'auteur ne s'est pas inspiré de la trilogie Rats de l'auteur anglais James Herbert (1943-2013) dont le premier tome est paru en 1974 et les deux suivants en 1979 et 1984 (et que j'ai bien envie de lire).

 

Lu pour le Totem mais il entre aussi dans Animaux du mondeDes livres et des îlesGod save the livreJeunesse & young adults # 2Petit Bac 2013 (animal), Voisins Voisines 2013.

 

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28 juin 2013 5 28 /06 /juin /2013 04:15

L'énigme du poison putride, deuxième tome de la série Wilma Tenderfoot, d'Emma Kennedy est paru aux éditions Casterman en septembre 2012 (303 pages, 13,95 €, ISBN 978-2-203-04845-4).

Wilma Tenderfoot and the case of the putrid poison (2010) est traduit de l'anglais par Corinne Daniellot.

Les illustrations sont de Nancy Peña.

 

Emma Kennedy est née le 28 mai 1967 à Corby dans le Northamptonshire (Angleterre). Elle a étudié à Oxford. Elle est comédienne (théâtre, télévision) et a écrit pour le théâtre et des essais. Le premier tome de Wilma Tenderfoot est son premier roman.

Plus d'infos sur http://www.emmakennedy.net/ .

 

Nancy Peña est née le 13 août 1979 à Toulouse. Elle est illustratrice et auteur de bandes dessinées.

Plus d'infos sur http://nancy.ultra-book.com/ et http://nancypena.canalblog.com/.

 

Après L'énigme des cœurs gelés, je n'ai pas attendu très longtemps pour lire le deuxième tome de cette série originale.

 

Wilma a commencé son apprentissage chez le détective Théodore P. Lebon depuis une semaine et elle vit officiellement à la Claire Chaumière : quelle joie, quelle fierté ! De plus, elle reçoit une lettre pour étudier à l'Académie d'Investigation et d'Espionnage mais elle ne pourra y être élève que si elle trouve l'entrée. Le grand détective l'encourage : « Fais de ton mieux. Et si tu as un trou, respire un grand coup et pense avec logique. » (page 22). Non seulement, Wilma – toujours accompagnée de son chien beagle, Pétrin – trouve l'entrée mais en plus, elle aide la nouvelle directrice, Kitty Lambard. Pour la féliciter, Lebon et l'inspecteur Lecitron (qui adore les croustilles sucrées de Madame Frisquet, la gouvernante de Lebon) invitent la fillette au Théâtre des Vaillantes Variétés. C'est la première fois que Wilma met les pieds dans une salle de spectacle ! Mais, dès le début de la représentation, la voyante Sabbatica meurt sur scène. Quoi de mieux qu'une nouvelle enquête pour Wilma et Pétrin ? D'autant plus qu'au fur et à mesure des représentations, les acteurs continuent de tomber, sûrement empoisonnés, et que le méchant Barbu d'Anvers a racheté le théâtre au baron von Vermicel.

« Apprentie détective se révélait un travail difficile. En plus, il y avait un tas de mots bizarres. Mais même si elle était minuscule, Wilma était très déterminée. » (page 97).

 

On retrouve donc Wilma, Pétrin, le détective Lebon, l'inspecteur Lecitron, Madame Frisquet, le docteur Augrenu, la médecin légiste Penbert, les méchants (Barbu d'Anvers, Tully, le jeune Janty qui a perdu son père dans le premier tome) et on fait la connaissance de toute une galerie de personnages dans le théâtre, un univers totalement inconnu pour Wilma qui va se lier d'amitié avec Miette, la jeune habilleuse d'une des actrices. Enfin une amie !

« Nous n'allons pas laisser Barbu d'Anvers nous démoraliser si aisément ! Tout cela fait partie de son plan. Il veut perturber notre enquête pour protéger son investissement. Ce qu'il veut, c'est que les meurtres continuent, parce que c'est bon pour ses affaires. C'est triste, mais rien n'enthousiasme davantage les foules que l'idée d'assister à d'affreux complots. Plus nous mettrons de temps à résoudre cette enquête, plus il gagnera d'argent. » (page 180).

« Tu sais Wilma, être détective, c'est avant tout savoir se servir de ses yeux et de ses oreilles. Et bien sûr, faire preuve d'astuce. » (page 284).

La fillette pense aussi à enquêter sur son abandon et sa famille s'il lui en reste mais avec tous ces meurtres, ceci n'est pas prioritaire.

Ce tome est encore très agréable à lire, rempli d'humour, de mystères, de rebondissements et vraiment original dans le style et le rythme.

J'ai hâte de lire le tome suivant : L'énigme du fantôme maudit (tome 3, avril 2013).

 

Comme pour le premier tome, il y a un folioscope : en tournant les pages du livre, vous verrez en bas à droite, le petit chien Pétrin bouger. Cette fois-ci, il danse avec son tutu et son chapeau pointu. Que le spectacle commence !

 

Une lecture pour les challenges Animaux du monde (chien), Bookineurs en couleurs (couverture rouge), God save the livreJeunesse & young adults # 2, Mois anglais et Voisins Voisines 2013 (Angleterre).

 

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 03:55

L'énigme des cœurs gelés, premier tome de la série Wilma Tenderfoot, d'Emma Kennedy est paru aux éditions Casterman en avril 2012 (311 pages, 13,95 €, ISBN 978-2-203-04841-6).

Wilma Tenderfoot and the case of the frozen hearts (2009) est traduit de l'anglais par Corinne Daniellot.

Les illustrations sont de Nancy Peña.

 

Emma Kennedy est née le 28 mai 1967 à Corby dans le Northamptonshire (Angleterre). Elle a étudié à Oxford. Elle est comédienne (théâtre, télévision) et a écrit pour le théâtre et des essais. Le premier tome de Wilma Tenderfoot est son premier roman.

Plus d'infos sur http://www.emmakennedy.net/ .

 

Nancy Peña est née le 13 août 1979 à Toulouse. Elle est illustratrice et auteur de bandes dessinées.

Plus d'infos sur http://nancy.ultra-book.com/ et http://nancypena.canalblog.com/.

 

Connaissez-vous l'île de Cooper ? C'est une île par là, entre l'Angleterre et la France. À vrai dire, elle ressemble un peu à un papillon : sur l'aile de gauche, Bas, la partie pauvre, et sur l'aile de droite, Haut, la partie riche dans laquelle les habitants de Bas n'ont pas le droit d'aller. Dans le sud de Bas, l'Institution pour Petits Malchanceux, c'est-à-dire l'orphelinat, tenu par l'horrible Madame Skratch. Et dans cet orphelinat : Wilma Tenderfoot, déposée il y a 10 ans, un soir d'orage « si violent qu'il avait fendu en deux l'unique arbre de la cour » (page 12).

Wilma rêve de devenir un grand détective comme son héros, Théodore P. Lebon. Elle peut enfin quitter Bas car elle va travailler comme domestique chez la vieille Barbara Ronchard au Donjon Hurlant, au nord de Haut. Mais la maison est aussi horrible que son habitante, elle est humide, moisie, et Wilma vit à la cave où elle a trouvé un petit chien abandonné, un Beagle, qui s'appelle Pétrin.

Pendant ce temps-là, Alan Kastoran – qui adore manger les tartes au citron meringué et les petits oignons de sa tante – a découvert un très gros diamant auquel il donne son nom. Il en fait don au musée de l'île mais il s'avère que le diamant avait été volé et le jeune homme et sa tante sont assassinés : leurs cœurs ont gelé.

C'est l'occasion pour Wilma de mener l'enquête ! « Rien ni personne n'arrête Wilma Tenderfoot ! » (page 81). Elle va se mesurer à la fraternité des Affreux Criminels, et en particulier au vilain Barbu d'Anvers et son adjoint Tully. Et recevoir les judicieux conseils du grand détective de l'île car il faut « toujours traiter une scène de crime avec précaution. Que ce soit pour le vol d'une toute petite chose, comme un trombone, ou pour le meurtre d'une chose énorme, comme un hippopotame, c'est la règle. » (page 152).

 

Vous ne pariez pas sur la réussite d'une orpheline de 10 ans bavarde et complètement inexpérimentée ? Détrompez-vous, lecteurs de peu de foi ! Ce premier tome est plein d'aventures, de découvertes, de surprises, de rebondissements, et aussi d'humour.

L'auteur s'adresse parfois aux lecteurs, comme « Mais attention, c'est une énigme si terrifiante que si vous êtes de constitution fragile, je ne peux que vous conseiller de reposer immédiatement ce livre... » (page 11) et « Je vous l'avais bien dit, que le pire était à venir. Vous ne trouvez pas ça terrifiant, vous ? » (page 266).

Vous avez remarqué comme, depuis Harry Potter, les orphelins ont la cote en littérature jeunesse ? Surtout dans la littérature anglaise : Madeleine de la série Madame Pamplemousse, Penelope Tredwell, Rebecca et Douglas qui recherchent leurs parents, Rose, mais pas que : Mary de The Agency, Nina Volkovitch, Penelope Green, etc.

Et donc, avec Wilma Tenderfoot, un très bon moment de lecture, vraiment original !

Un petit détail : en tournant les pages du livre, vous verrez en bas à droite, le petit chien Pétrin courir. Ça s'appelle un folioscope.

J'ai hâte de lire les tomes suivants : L'énigme du poison putride (tome 2, septembre 2012) et L'énigme du fantôme maudit (tome 3, avril 2013).

 

Une lecture pour les challenges Animaux du monde (chien), God save the livre, Jeunesse & young adults # 2, Mois anglais, Petit Bac 2013 (catégorie Partie du corps humain), Premier roman et Voisins Voisines 2013 (Angleterre).

 

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16 juin 2013 7 16 /06 /juin /2013 23:14

L'énorme crocodile est un roman de Roald Dahl illustré par Quentin Blake et paru aux éditions Gallimard jeunesse dans la collection Folio benjamin en octobre 2001 et réédité en février 2006 (44 pages, 11,20 €, ISBN 2-07-054810-4).

The enormous crocodile (1978) est traduit de l'anglais par Odile George et Patrick Jusserand.

 

Roald Dahl est l'auteur. Il naît le 13 septembre 1916 à Llandaff au Pays de Galles, de parents norvégiens. Il vit en Afrique (Tanzanie, Kenya) et devient pilote de chasse pendant la Seconde guerre mondiale. C'est aux États-Unis que sa vocation d'écrivain naît lorsqu'il rencontre Cecil Scott Forester et Ian Fleming. Il commence à écrire en 1942 et son premier livre est publié en 1943. Il est surtout connu pour ses romans et nouvelles pour la jeunesse. Il meurt le 23 novembre 1990 à Oxford en Angleterre. Plus d'infos sur le site officiel http://www.roalddahl.com/.

 

Quentin Blake est l'illustrateur. Il est né le 16 décembre 1932 à Londres en Angleterre. Il est illustrateur et auteur. Plus d'infos sur le site officiel http://quentinblake.com/.


Dans une rivière d'Afrique, deux crocodiles, Énorme et Pas-si-Gros, se prélassent.

Pas-si-Gros ne mange que du poisson mais Énorme mangerait bien un « joli petit garçon bien juteux » !

Énorme se dispute avec Pas-si-Gros qui le contredit et quitte la rivière boueuse car il a « dressé des plans secrets et mis au point des ruses habiles ».

En chemin, Énorme rencontre Double-Croupe l'hippopotame, Trompette l'éléphant et Jojo-la-Malice le chimpanzé qui sont horrifiés par ses plans machiavéliques.

Lorsqu'il attrape la queue de Dodu-de-la-Plume, Énorme dévore sans vergogne les magnifiques plumes de l'oiseau.

Et il arrive enfin à la ville où les enfants jouent, inconscients du danger : il a maintenant « une faim de loup » !

Heureusement les autres animaux veillent.

 

Le style de Roald Dahl plus les illustrations de Quentin Blake : un pur bonheur ! On ne peut que frémir et rire devant les tentatives de ce crocodile... pas très intelligent ! Et on découvre les animaux d'Afrique, de beaux animaux qui n'hésitent pas à s'entraider et à sauver les enfants. Cette histoire possède toute la magie du conte et donne vraiment envie de lire d'autres œuvres de Roald Dahl.

 

Une lecture pour les challenges Animaux du monde, Cent pages (qui se termine le 21 juin), Des contes à rendre, Je lis des nouvelles et des novellas (court roman), Jeunesse & young adults # 2, Petit Bac 2013 (Catégorie Animal) et pour l'Angleterre : God save the livre, Mois anglais, Voisins Voisines 2013.

 

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 04:07

Madame Pamplemousse et la confiserie enchantée est un roman de Rupert Kingfisher paru aux éditions Albin Michel Jeunesse en septembre 2012 (138 pages, 8,50 €, ISBN 978-2-226-24352-2). Madame Pamplemousse and the enchanted sweet shop (2011) est traduit de l'anglais par Valérie Le Plouhinec.

 

Rupert Kingfisher : consultez ce que j'ai écrit sur l'auteur dans Madame Pamplemousse et ses fabuleux délices. J'ai également lu Madame Pamplemousse et le café à remonter le temps.

 

Madeleine a fait sa rentrée scolaire en septembre et elle a deux copines, Amandine et Cerise. Mais en janvier, une nouvelle élève arrive : elle s'appelle Mirabelle et a un chat birman bleu. Peu à peu, Madeleine est évincée puis carrément harcelée !

Alors qu'elle pleure, elle fait la connaissance de Madame Bonbon qui l'invite dans sa boutique et lui offre des confiseries au chocolat (qui peut résister à des confiseries au chocolat ?). Ce que Madeleine ne sait pas, c'est que les confiseries sont enchantées.

Dans le passé, un couple qui a une fille, Coco, adopte une autre fille, Olive, pour le ménage, la cuisine, etc. Cette fille adoptée, c'est Madame Pamplemousse !

Mais... Madame Pamplemousse ? Le chat Camembert ? Après avoir mangé la boîte de confiseries pour se consoler, Madeleine ne se souvient plus du tout d'eux.

« Certains rêves ou cauchemars sont tellement puissants qu'ils laissent derrière eux comme une atmosphère, une humeur qui s'attarde tel un mauvais goût dans la bouche. » (pages 73-74).

Dans un état autre, Madeleine participe à une émission de télévision culinaire (alors qu'elle avait toujours refusé auparavant) mais... elle a perdu tout son talent !

 

J'ai trouvé ce troisième tome un peu plus léger que les deux premiers mais ça ne doit pas être le cas parce qu'on apprend des choses sur le passé de Madame Pamplemousse, il y a une vengeance, le roman met en garde contre les brimades et le rejet d'un élève par les autres, et dénonce la manipulation des enfants en particulier des enfants stars. Donc ce sont des thèmes assez costauds. Pourtant le roman se lit très vite, trop vite ! Toutefois, je suis partante pour la suite.

 

L'action se déroule toujours à Paris : « Dans la ville de Paris coule la Seine ; et au cœur de la ville, une île partage les eaux du fleuve. Son nom est l'île Saint-Louis, mais les Parisiens l'appellent aussi parfois « l'île enchantée » car c'est un havre de paix où règne un calme étrange, en plein centre de la capitale animée. Sur l'île enchantée, on ne trouve ni monuments ni édifices remarquables, mes des rues ombragées, d'étroites ruelles pavées et un grand nombre de commerces de bouche, de fleuristes et de petites boutiques. » (pages 9-10). Alors je mets cette lecture dans le challenge Paris je t'aime.

 

Pour les autres challenges, 1 % de la rentrée littéraire 2012, Animaux du monde (en plus du chat Camembert, il y a un nouveau chat birman), Cartable et tableau noir (une partie du roman se déroule dans l'école), Cent pages (qui se termine le 21 juin), Jeunesse & young adults # 2, Petit Bac 2013 (catégorie Aliment/Boisson pour confiserie, une des catégories encore vides), Totem (pour les deux chats), Voisins Voisines 2013 (pour l'Angleterre) sans oublier le Mois anglais !

 

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 03:53

Rose et le masque vénitien est un roman de Holly Webb paru aux éditions Flammarion en avril 2012 (275 pages, 13 €, ISBN 978-2-0812-5032-1). Rose and the magician's mask (2011) est traduit de l'anglais par Faustina Fiore (auteur de Les oiseaux noirs).

 

Holly Webb est Anglaise et a travaillé dans l'édition avant de se consacrer à l'écriture. Ses thèmes de prédilection sont la jeunesse et les animaux. Plus d'infos sur http://www.holly-webb.com/.

 

Après Rose et la maison du magicien et Rose et la princesse disparue, voici le troisième tome de cette série prévue en quatre tomes.

 

Deux mois ont passé. La vie a repris son cours et les domestiques ne regardent plus Rose comme une ennemie.

« Noël approchait, et Miss Bridges avait décidé que la grande demeure devait être impeccable pour les fêtes. » (page 21).

Les leçons de Freddy et Rose ont repris aussi, mais un jour, une lettre arrive du palais royal : un masque vénitien vieux de 400 ans a disparu. Égaré ? Volé ? Non seulement c'est un trésor de famille, d'une valeur inestimable mais s'il était utilisé à de mauvaises fins...

En route pour Venise, où Gossamer, le sorcier qui avait enlevé la princesse Jane (voir le tome 2) prévoit de participer à une cérémonie secrète durant le bal masqué du Palais des Doges en portant le masque !

« Les masques et la magie sont les deux principales caractéristiques de cette ville. De nombreux Vénitiens portent constamment des masques, à tel point que votre humble historien s'est même parfois demandé si les habitants avaient réellement un visage en dessous […]. » (page 81).

Aloysus Fountain et sa petite troupe, Rose, Freddy, Bella, Miss Antruther, Bill (en passager clandestin) et Gus – « Je n'arrive pas à y croire. Je pars combattre un puissant magicien avec trois enfants, un chat, et une institutrice ! » (page 99) – doivent empêcher Gossamer de découvrir les pouvoirs du masque mais Venise est déjà sous le charme du sorcier.

 

Toujours un très bon moment de lecture, des rebondissements et du dépaysement cette fois-ci avec un voyage en bateau et la découverte de Venise (du coup, je mets cette lecture dans le challenge Il viaggio). Et puis Rose qui continue de se poser des questions sur l'identité de ses parents et le pourquoi de son abandon : saura-t-on tout ça dans le 4e et dernier tome, Rose et le fantôme du miroir, paru en octobre 2012 ?

 

Une lecture pour les challenges Animaux du monde et Totem (toujours pour Gus, le chat), Jeunesse & young adults # 2, Royal et pour l'Angleterre : God save the livre, Mois anglais et Voisins voisinesEt pour le nouveau Challenge victorien.

 

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4 juin 2013 2 04 /06 /juin /2013 04:23

Rose et la princesse disparue est un roman de Holly Webb paru aux éditions Flammarion en novembre 2011 (312 pages, 13 €, ISBN 978-2-0812-3329-4).

Rose and the lost princess (2010) est traduit de l'anglais par Faustina Fiore (auteur de Les oiseaux noirs).

 

Holly Webb est Anglaise et a travaillé dans l'édition avant de se consacrer à l'écriture. Ses thèmes de prédilection sont la jeunesse et les animaux. Plus d'infos sur http://www.holly-webb.com/.

 

Après avoir lu le premier tome, Rose et la maison du magicien, et malgré sa légèreté, j'étais impatiente de lire la suite des aventures de Rose, l'orpheline devenue femme de chambre et apprentie magicienne. C'est donc avec plaisir que j'ai retrouvé Rose qui continue son apprentissage de magicienne dans la maison d'Aloysius Fountain avec le jeune Freddy (pas toujours doué). Quant à Isabella Fountain, elle tarde à montrer des signes de magie... J'ai aussi retrouvé Gustavus (Gus), le chat blanc qui parle (et qui est très important encore dans cette aventure malgré le fait qu'il ne soit pas sur la couverture cette fois-ci), et les membres de la maisonnée, Bill, valet et homme à tout faire, Miss Bridges, gouvernante, Miss Jones, cuisinière, etc.

 

Comme monsieur Fountain est conseiller magicien du roi, il a accès au château chaque jour, mais, en ce mois d'octobre 1843, une des princesses a été enlevée et les bruits courent que ce serait l'œuvre des magiciens.

En fait, les filles du roi Albert et de la reine Adélaïde sont cinq : Sophia, Victoria et Lucasta sont adolescentes, Jane a 8 ans et Charlotte en a 4. C'est Jane qui a été enlevée.

De plus, il y a énormément de neige, il fait vraiment très froid et la Tamise est gelée à tel point qu'une Fête de la Glace est organisée. C'est louche, serait-ce encore un sortilège ?

Ainsi les magiciens deviennent des ennemis ; la population, mécontente, gronde et veut les faire interdire voire exécuter pour les plus extrémistes, confondant magiciens qui font le bien et sorciers qui usent de la magie pour obtenir le pouvoir.

Mais Jane va fêter son anniversaire et, sous peine que la guerre reprenne, elle doit être présente au repas du traité de paix avec les ambassadeurs de la Talisie.

 

Encore une histoire simple mais bien racontée, qui se lit d'une traite et avec laquelle on passe un bon moment de lecture. Le récit s'est étoffé depuis le premier tome et les personnages ont pris de l'épaisseur, c'est agréable, et il y a quelques rebondissements intéressants. Bien sûr cette série est prévue pour les jeunes lecteurs mais, de la même façon que Harry Potter et d'autres séries ont plu à des « grands », cette série peut leur plaire aussi car elle a un petit côté addictif (on veut connaître la suite, et pourquoi pas percer le mystère : qui sont les parents de Rose et pourquoi a-t-elle été abandonnée ?).

Je vais embrayer avec Rose et le masque vénitien (tome 3) et il ne me restera plus qu'à trouver Rose et le fantôme du miroir (tome 4).

 

Une lecture pour les challenges Animaux du monde et Totem (toujours pour le chat), Jeunesse & young adults # 2Royal et pour l'Angleterre : God save the livreMois anglais et Voisins voisines. Et pour le nouveau Challenge victorien.

 

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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 03:27

Douze minutes avant minuit est un roman de Christopher Edge paru aux éditions Flammarion le 2 mai 2013 (332 pages, 13 €, ISBN 978-2-0812-8659-7). Twelve minutes to midnight (2012) est traduit de l'anglais par Laurence Kiefé.

 

Je remercie Brigitte et les éditions Flammarion pour ce roman que j'ai reçu avant sa parution et avec lequel j'ai passé un très bon moment de lecture.

 

Christopher Edge a grandi à Manchester et a, selon lui, passé beaucoup de temps à la bibliothèque. Il vit maintenant à Gloucester et, avant de devenir écrivain, a travaillé comme professeur d'anglais, rédacteur en chef et éditeur. Comme je n'avais jamais entendu parler de cet auteur, je pensais que Douze minutes avant minuit était son premier roman, mais pas du tout ! Plus d'infos et tous ses livres sur http://www.christopheredge.co.uk/.

 

Londres. Ovation au Grand Théâtre : Montgomery Flinch vient de lire sa nouvelle histoire terrifiante qui paraîtra le lendemain dans le numéro de décembre 1899 du Frisson illustré, un magazine littéraire. Mais Montgomery Flinch n'est pas celui que l'on croit ! Monty Maples est en fait un acteur payé par Miss Penelope Tredwell (qui se fait passer pour sa nièce) et son tuteur, Mr William Wigram. Les parents de Penny étant morts aux Indes, l'adolescente de 13 ans a hérité de tout, journal Le Frisson illustré compris. « Penny occupait à elle toute seule les postes de rédactrice en chef, d'auteur vedette et d'éditeur, masquant sa véritable identité derrière d'innombrables pseudonymes. » (page 29).

Après la représentation, le journal reçoit une lettre du Dr Charles Morris, directeur du Royal Bethlem Hospital, établissement psychiatrique plus connu sous le nom de Bedlam. Depuis 6 mois, les patients entrent en transe et écrivent des choses bizarres dans un état catatonique. « Toutes les nuits, douze minutes avant minuit, de plus en plus de patients se lèvent et tous succombent à cet insatiable besoin d'écrire. Et lorsqu'ils se réveillent le lendemain matin, ils n'ont aucun souvenir de ce qu'ils ont fait. » (page 42). Pour comprendre, Penny, « Montgomery Flinch » et William Wigram veulent lire « les Écrits de minuit » depuis le début mais tous les feuillets ont disparu !

La petite troupe va enquêter, aidé du jeune Alfie, l'assistant de l'imprimeur du journal, et se frotter à Lady Isabella Cambridge, une jeune veuve passionnée par les araignées d'Abyssinie, architarbi somnerus, araignée tisseuse de rêves. Mais Montgomery Flinch est dans la ligne de mire de Robert Barrett, un journaliste de La Gazette qui a des doutes sur son identité.

 

Ma phrase préférée

« La folie est encore à venir. Nous sommes à l'orée d'un siècle de démence – toute raison perdue alors que le monde bascule dans les guerres, les famines, les épidémies et les catastrophes. » (page 320).

 

Une Penelope, surnommée Penny, l'Angleterre de la fin du XIXe siècle, un garçon qui apporte de l'aide et un journal, ça me dit quelque chose ! Eh oui, Penelope Green, héroïne de Béatrice Bottet ! Mais les âges de ces deux Penelope sont différents (13/17 ans) et leurs aventures le sont aussi : fantastique pour Penelope Tredwell, histoire et condition féminine sur les cinq continents pour Penelope Green. Tant mieux car les deux séries se dévorent !

Il y a des clins d'œil à Sherlock Holmes et son créateur, Arthur Conan Doyle qui apparaît d'ailleurs ainsi que plusieurs autres écrivains britanniques de cette fin de XIXe siècle (H.G. Wells, Rudyard Kipling, Max Pemberton, H. Rider Haggard...) : ils veulent tous participer au nouveau Prix littéraire de la Société des Périodiques illustrés et des Magazines littéraires extrêmement bien doté (20 000 livres sterling) créé par Lady Isabella Cambridge sensée être morte dans l'incendie de sa maison, et le piège va se refermer sur eux.

Comme c'est de la littérature jeunesse, cette histoire est terrifiante, mais pas trop, juste ce qu'il faut. Lisez plutôt ce qu'en dit The Gardian : « This is perfect for anyone wanting a chilling read which is scary but not so much that it gives you nightmares. » (C'est parfait pour ceux qui veulent une lecture effrayante mais pas au point de vous donner des cauchemars).

 

J'ai lu ce roman très original d'une traite et j'ai eu un peu peur (l'araignée n'est pas mon animal préféré !) car tout est bien raconté, dosé et j'ai trouvé fort agréable de me retrouver au milieu de tous ces célèbres écrivains et de passer du XIXe au XXe siècle. Ça m'a fait penser à Le roman de Bergen, de Gunnar Staalesen.

En fait, j'ai lu plusieurs romans d'auteurs anglais ces derniers mois et la littérature jeunesse anglaise est vraiment au top !

Voulez-vous lire le premier chapitre de Twelve minutes to midnight en anglais ? C'est sur issuu.com.

Bon à savoir : le tome 2 des aventures de Penelope Dreadful (en anglais) / Tredwell (en français), Shadows of the silver screen, est paru en janvier 2013 en Angleterre. Et le tome 3, The black crow conspiracy, est annoncé pour janvier 2014. Comme j'ai hâte de les lire !

 

Une lecture pour le Cercle de lecture de Tête de Litote et les challenges Animaux du monde pour les araignées (brrr...), Jeunesse & young adults # 2, La Belle Époque, Petit Bac 2013 (catégorie chiffre / nombre), et pour l'Angleterre : British mysteries (l'histoire se déroule dans l'Angleterre victorienne), Cercle de lecture de Tête de Litote (la ronde 9 d'avril-mai est pour l'Angleterre), God save the livre, Voisins voisines ainsi que Thrillers et polars. Dommage que le Mois anglais ne soit pas en mai, mais en juin...

 

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15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 23:08

AutomneCouv.jpgAutomne : 2 histoires d'arrière-saison est une bande dessinée de Jon McNaught parue aux éditions Nobrow en 2012 [édition française en 2013] (60 pages, 18 €, ISBN 978-1-907704-23-9). Dockwood est traduit de l'anglais par Judith Taboy.

 

Jon McNaught est illustrateur (il est diplômé de l'Université de West England). Il vit à Bristol.

Du même auteur : Birchfield close (Dimanche).

Plus d'infos sur son site, http://jonmcnaught.co.uk/ et sur son blog, http://jonmcnaught.blogspot.fr/.

 

Les éditions Nobrow sises à Londres (Angleterre) ont été fondées en 2008 par Sam Arthur et Alex Spiro. Elles publient une revue (Nobrow) et des bandes dessinées/romans graphiques. Plus d'infos sur la page About du site.

 

Je remercie Price Minister pour son opération La BD fait son festival. Je remercie Juan-Luis et Price Minister pour cette magnifique bande dessinée. D'habitude, je ne donne pas de note à mes lectures mais pour ce partenariat, il est demandé de le faire, alors je donne 20/20 pour le talent de l'auteur, la qualité de la bande dessinée et la surprise de cette découverte.

 

Un jour d'automne à Dockwood, une petite ville de 26 000 habitants au sud-est de l'Angleterre.

 

Première histoire

Il est tôt, le jour n'est pas encore levé. Les feuilles tombent des arbres. Un jeune homme se rend à la maison de retraite d'Elmview. Il distribue aux résidents les repas que la chef vient de cuisiner. Pendant ce temps, chacun vaque à ses occupations. Une petite souris ramasse une chips et en fait son casse-croûte. Des oiseaux picorent des miettes et s'abreuvent. Un écureuil grimpe avec agilité à un arbre.

Les vignettes se suivent dans une simplicité incroyable, montrant le quotidien, entrecoupé par les images de ce que chacun regarde à la télévision (ou pas). On croirait des petits clichés de photographie. La vie s'écoule lentement, et quelle vie peuvent espérer les personnes de la maison de retraite ? Les couleurs sont à la fois chaude (orange) et à la fois froide (bleu). Les vignettes sont petites, comme la vie, comme les gestes de chaque jour, et puis arrivent des dessins pleine page : l'extérieur, la vie, l'avenir, on respire !

 

Deuxième histoire

Jake est étudiant et a un petit boulot : il distribue des journaux le soir, après les cours. Il croise un écureuil, des oiseaux, les mêmes que dans la première histoire, et même un hérisson. Il passe devant l'affiche qu'un employé a collé le matin. En écrasant une bogue et en libérant la châtaigne, il offre, sans le vouloir, de la nourriture à l'écureuil. Une dame lui offre des barres chocolatées. Puis, à la fin de sa tournée, il rentre chez lui.

Je me suis rendue compte que, dans cette deuxième histoire, le jeune homme distribue aussi quelque chose, mais au lieu de la nourriture pour le corps, c'est de la nourriture pour l'esprit. Toujours ces mêmes petites vignettes, des gestes simples, peut-être un peu plus de tristesse, et puis les dessins pleine page d'un côté vers le virtuel et d'un autre côté vers le réel (la nuit).

 

Automne1.jpg Automne2.jpg Automne3.jpg

[Cliquez sur les images !]

 

Deux histoires de distribution donc, une à l'aube pour ceux qui sont en fin de vie, une le soir pour ceux qui ont encore des choses à vivre (ou pas). L'automne, c'est la saison que les humains connaissent, mais c'est aussi l'automne de la vie et un bouleversement pour les animaux.

On a l'impression qu'il ne se passe rien, mais ce n'est pas vrai, il se passe plein de choses, regardez bien !

Je vais vous dire ce que je pense : Jon McNaught est un génie du minimalisme ! N'imaginez pas des tonnes de dialogues, non pas du tout, au contraire ; par contre des tonnes de petits gestes, de regards vers les autres, humains, animaux et vers l'extérieur. Du calme, de la sérénité, du contemplatif et une pointe de tristesse.

J'ai aussi aimé le toucher de cette bande dessinée (j'en ai parlé dans mes 5 sens d'avril), un genre de faux toilé, pour un format élégant et agréable à lire.

 

Automne a reçu le Prix de la révélation au Festival d'Angoulême 2013 et c'est largement mérité !

 

Une lecture pour le Cercle de lecture de Tête de Litote et les challenges Animaux du monde (l'écureuil et les oiseaux ont une place importante), Cent pages, God save the livre, Ô vieillesse ennemie (pour la première histoire) et Petit Bac 2013 (catégorie Phénomènes météorologiques / saisons).

AnimauxChallenge DefiCentPages
GodSaveLivre VieillesseChallenge PetitBac2013

 

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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 04:43

MaisonSansP2.jpgL'homme au masque est le tome 2 de La Maison Sans-Pareil. Ce roman d'Elliot Skell est paru aux éditions Flammarion le 20 mars 2013 (459 pages, 14 €, ISBN 978-2-0812-8655-9). Neversuch House – The mask of the Evergones (2011) est traduit de l'anglais par Alice Marchand.

 

Je remercie Brigitte et les éditions Flammarion de m'avoir envoyé ce tome 2 car j'avais beaucoup aimé le premier tome, L'oiseau noir.

 

Elliot Skell... Très peu d'infos sur lui... C'est un jeune auteur britannique.

 

Trois mois ont passé depuis que Thomas Hildegrand s'est envolé du sommet de la Grande Tour en criant « les Éterfui vont gagner » et il n'y a rien d'inhabituel à la Maison Sans-Pareil. Quelques fêtes et célébrations, quelques banquets « mais la vie n'était plus aussi palpitante » (page 17).

Tout à coup, c'est l'effervescence pour la Fête de l'Inverse : chaque année, ce jour-là, les Capelan et les domestiques échangent leurs places pour un banquet servi par les Capelan sur la Grande Terrasse.

Omnia porte un masque de chat bleu ; elle est constamment surveillée par quelqu'un déguisé en panthère.

Le lendemain matin, le sous-majordome Herbert Leplat est retrouvé mort, le nez dans un bol de viande. Quelques jours après, le corps du sous-majordome Harold Fanec est écrasé sous les débris d'une statue tombée du toit de la Maison des Faunes. Un « accident malheureux » mais Omnia comprend que quelqu'un cherche à tuer ceux qui savent la vérité sur Thomas Hildegrand et c'est en fuyant l'homme au masque qu'elle retrouve Basilica et Winnicott !

Après la mort « accidentelle » des sous-majordomes, Omnia entre en contact avec le Maître Archiviste, elle semble être l'unique Capelan à pouvoir « faire quelque chose » mais en qui peut-elle avoir confiance ? Elle doute même de Cornélius Halodule qui lui a pourtant sauvé la vie...

« Omnia soupira. Elle ne voulait pas être celle qui se serait défilée quand son tour était venu. Ce qui signifiait qu'en réalité, elle n'avait pas le choix : elle ferait ce qu'elle avait à faire, quoi que ce soit. » (page 196).

 

Un grand plaisir que de retrouver la Maison Sans-Pareil, ses dédales et ses habitants. Omnia va de nouveau mettre sa vie en danger et déjouer un complot. Ce roman se lit tout seul, je l'ai lu d'une traite ! Il est fluide, mystérieux, regorge de méandres et de rebondissements. J'espère que, comme moi, vous passerez un très bon moment !

Juste un point négatif : pourquoi « Version abrégée » ?

 

Une lecture pour le Cercle de lecture de Tête de Litote et les challenges Le crime n'a pas de frontière,  God save the livre, Jeunesse & young adults # 2, Petit Bac 2013 (catégorie Objet), Voisins voisines (Angleterre).

 

ChallengeCrime GodSaveLivre
Jeunesse2012-13 PetitBac2013 VoisinsVoisines2013

 

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