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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 21:59
Challenge Jeunesse & young adult # 4 avec Muti et Kaléa

Pour la 4e année consécutive, je m'inscris à ce super challenge : Jeunesse & young adult # 4.

 

Infos, logo et inscription chez Muti ou chez Kaléa.

 

L'objectif est toujours de lire de la littérature jeunesse et young adult du 1er octobre 2014 au 30 septembre 2015.

 

Il y a 7 catégories :

1. Aux frontières du rêve = au moins 10 ouvrages

2. Badine avec les royaumes de l'enfance = au moins 20 ouvrages

3. À pieds joints dans la marelle = au moins 35 ouvrages

4. A su garder son cœur de mioche = au moins 50 ouvrages

5. Peter Pan dans l'âme = au moins 65 ouvrages

6. Au pays des mille et un livres = au moins 80 ouvrages

7. Vit dans un conte de fées = 100 ouvrages et plus (pour les livrovores)

 

Comme d'habitude, je démarre doucement – Aux frontières du rêve – pour m'améliorer en cours d'année !

 

Mes lectures pour ce challenge

1.

2.

3.

4.

5.

6.

7.

8.

9.

10.

+ ?

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3 septembre 2014 3 03 /09 /septembre /2014 22:00

La terre brûlée est le deuxième tome de la série L'épreuve de James Dashner. Il est paru aux éditions Pocket Jeunesse en août 2013 (415 pages, 18,50 €, ISBN 978-2-266-20013-4). The scorch trials (2010) est traduit de l'américain par Guillaume Fournier.

 

James Dasher : consulter L'épreuve – 1 : le labyrinthe.

 

Surtout, ne lisez pas ceci si vous souhaitez lire le tome 1 avant !

Thomas pense que les Blocards sont en sécurité, loin du labyrinthe et des Griffeurs. Cette première nuit, dans le dortoir, il fait un rêve : il a 4 ou 5 ans et il est avec sa mère ! Mais Teresa le contacte : « Tom, il y a un problème. » (page 11). En fait, ils sont entourés par les Fondus, des humains aux chairs brûlées et qui deviennent fous. Non seulement le contact avec Teresa est ensuite perdu mais ceux qui les ont aidés sont tous pendus dans le réfectoire et Teresa a disparu : à sa place, il y a Aris, un garçon qui était dans un autre labyrinthe, dans le groupe B avec seulement des filles.

« […] ces Épreuves que vous traversez sont de la plus haute importance. Continuez de réagir correctement aux variables, continuez à vous en sortir, et vous pourrez avoir la fierté de vous dire que vous avez joué un rôle dans la survie de l'espèce humaine. Et dans la vôtre, bien sûr. » (page 66).

Facile à dire, la nature est détruite, la terre brûlée par les éruptions solaires et l'humanité pratiquement éradiquée par une épouvantable maladie, la Braise !

Mais Thomas « n'abandonnerait jamais, surtout pas maintenant. Pas après tout ce qu'on leur avait infligé, à ses amis et à lui. » (page 82).

Les deux groupes, celui des garçons et celui des filles, mis en concurrence arriveront-ils vivants au Refuge avant les deux semaines fatidiques, avant que la Braise ne les ronge ? Ils doivent traverser un désert de chaleur brûlante avec des tempêtes phénoménales et une ville habitée par des fous furieux !

« Quel monde pourri [...] » (page 161).

 

Le tome 2 est à la hauteur du Labyrinthe et je l'ai dévoré en deux fois aussi (désolée, j'ai relevé moins d'extraits). Impossible de lâcher un roman comme celui-ci, l'été, en vacances ! Bon, certains garçons sont morts avant de quitter le labyrinthe (ou même après) et il y a donc de nouveaux personnages qu'il faut découvrir, apprivoiser (Aris et les filles du groupe B), et puis il y a d'autres questions encore sans réponse. C'est palpitant, toujours très rythmé et soutenu, et je regrette que la bibliothèque n'avait pas le tome 3… Il faut que je le trouve très vite, n'importe où, bibliothèque ou librairie, mais que je puisse le lire, le dévorer, enfin vous voyez ce que je veux dire !

 

Une lecture effectuée durant la Reading's week # 2 que je mets dans les challenges Les anciens sont de sortie (rentrée littéraire 2013), Anticipation, Geek, Jeunesse & young adults, Lire sous la contrainte (trilogie de l'été), Le mélange des genres (SF/fantasy/imaginaire), Mois américain.

 

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1 septembre 2014 1 01 /09 /septembre /2014 22:44

Le labyrinthe est le premier tome de la série L'épreuve de James Dashner. Il est paru aux éditions Pocket Jeunesse en octobre 2012 et réédité en février 2014 (409 pages, 18,50 €, ISBN 978-2-266-20012-7). The maze runner (2009) est traduit de l'américain par Guillaume Fournier.

 

James Dashner est né le 26 novembre 1972 à Austell en Géorgie (États-Unis). C'est un romancier SF et fantasy avec des séries comme Infinity ring, The Jimmy Fincher saga, The mortality doctrine, The 13th reality. Plus d'infos sur http://jamesdashner.com/.

 

Thomas est dans la Boîte, un ascenseur métallique qui monte pendant plus d'une demi-heure mais lorsqu'il arrive à la surface, il ne se rappelle que de son prénom et n'a que de très vagues souvenirs.

« Des mains se tendirent pour l'empoigner par ses vêtements et le soulever.

[…]

– Content de te voir, tocard. Bienvenue au Bloc. » (page 9).

Une cinquantaine de garçons entre 15 et 18 ou 19 ans vivent au Bloc. Le dernier arrivé, Chuck qui va devenir le guide et l'ami de Thomas, n'est là que depuis un mois. D'autres sont là depuis deux ans.

Le Bloc, c'est « une esplanade grande comme plusieurs terrains de foot, ceinte de murs gigantesques en pierre grise. Couverts de lierre, hauts d'une centaine de mètre au moins, ils formaient un carré parfait. » (page 11). Mais chaque nuit, les murs se ferment et chaque matin, le labyrinthe des murs et des couloirs changent, ce qui rend impossible toute fuite du Bloc. D'autant plus que, la nuit, des Griffeurs, mi-bêtes mi-machines, tuent tous ceux qui ne sont pas rentrés au Bloc avant la fermeture.

Thomas est bien accepté par certains garçons et est rejeté par d'autres. Pourquoi ? Il n'a que de très vagues souvenirs mais il a l'impression de connaître ce labyrinthe.

« Comment un tel labyrinthe, avec des murs aussi énormes, si vastes que des dizaines de garçons n'avaient pas pu en trouver la sortie, pouvait-il exister ? Et, plus important, à quoi pouvait-il bien servir ? Que faisaient-ils là ? Et depuis combien de temps ? » (page 47).

Thomas veut devenir coureur et explorer le labyrinthe mais, alors qu'un Bleu arrive chaque mois, le lendemain de son arrivée, une fille sort de la Boîte et tombe dans le coma.

À partir de ce moment-là, tout change ! Mais « Quelles que soient les épreuves qui les attendaient, ils les affronteraient ensemble. » (page 391).

 

C'est en voyant la bande annonce du film au printemps que j'ai eu envie de lire cette série !

Depuis, une deuxième bande annonce sur laquelle on peut voir plus d'images est sortie.

Le roman a été à la hauteur de mes attentes, je n'arrivais pas à le lâcher (bon, je l'ai lu en deux fois quand même), c'était comme si j'étais avec les Blocards et je me suis jetée dans le labyrinthe… nan, je voulais dire sur le tome 2 ! Le coup de cœur de cet été ! J'avais très envie de SF, de fantastique, j'ai été servie ! Des personnages intéressants, avec chacun un caractère et des aptitudes différents, une intrigue parfaite et un rythme soutenu, bref une excellente dystopie destinée aux adolescents (et aux adultes, hein, y a pas de raison !).

 

The maze runner / L'épreuve est une trilogie :

The maze runner (2009) – Le labyrinthe (2012),

The scorch trials (2010) – La terre brûlée (2013),

The death cure (2011) – Le remède mortel (2014),

avec une préquelle, The kill order (2012), pas encore traduit en français.

 

Je vous parle du tome 2 tout bientôt et il faut absolument que je trouve le tome 3 rapidement !

 

Une lecture effectuée durant la Reading's week # 2 que je mets dans les challenges 1 mois, 1 plume (je ne connaissais pas du tout cet auteur), Les anciens sont de sortie (rentrée littéraire 2012), Anticipation, Geek, Jeunesse & young adults, Lire sous la contrainte (trilogie de l'été), Le mélange des genres (SF/fantasy/imaginaire), Mois américain, Petit Bac 2014 (catégorie Lieu, aménagé).

 

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15 août 2014 5 15 /08 /août /2014 16:40

The Magician's Nephew est le premier tome de The Chronicles of Narnia, une série de C.S. Lewis. Il est paru en 1955 aux éditions Bodley Head.

 

C'est le 6e tome publié des Chroniques mais c'est en fait le 1er tome au niveau chronologique de l'histoire.

 

L'édition que j'ai lue est – comme la première édition – illustrée par Pauline Bayles ; Harper Collins Publishers dans la collection Harper Trophy en 1983, réédition 2002 (241 pages, ISBN 0-06-023498-0).

 

C.S. Lewis (Clive Staples Lewis) est né le 29 novembre 1898 à Belfast (Irlande). Essayiste et universitaire : littérature du Moyen-Âge, théologie et littérature du christianisme, critique littéraire. Professeur de littérature anglaise. Écrivain : Le monde de Narnia, La trilogie cosmique, entre autres. Ami de J.R.R. Tolkien. Il est mort à Oxford (Angleterre) le 22 novembre 1963.

 

Pauline (Diana) Baynes est née le 9 septembre 1922 à Hove dans le Sussex (Angleterre). Elle a grandi en Inde avant de revenir en Angleterre pour étudier. Elle a travaillé au Ministère de la Défense (maquettes, cartographie). Elle a illustré les livres de C.S. Lewis et de J.R.R. Tolkien. Elle et morte le 2 août 2008 à Dockenfield dans le Surrey (Angleterre).

 

Le monde de Narnia / The Chronicles of Narnia est une série jeunesse en 7 tomes qui sont parus entre 1950 et 1956 mais ils n'ont pas été écrits et publiés dans l'ordre chronologique de l'histoire. Voici un tableau pour tout comprendre :

Titres originaux

Parution

Titres français

Tome

The Lion, the Witch and the Wardrobe 1950 Le Lion, la sorcière blanche et l'armoire magique 2
Prince Caspian : The Return to Narnia 1951 Le prince Caspian 4
The Voyage of the Dawn Treader 1952 L'odyssée du passeur d'aurore 5
The Silver Chair 1953 Le fauteuil d'argent 6
The Horse and His Boy 1954 Le cheval et son écuyer 3
The Magician's Nephew 1955 Le neveu du magicien 1
The Last Battle 1956 La dernière bataille 7

 

The Magician's Nephew (The Chronicles of Narnia, book 1), de C.S. Lewis

The Magician's Nephew se déroule à Londres durant l'été 1900.

« It is a very important story because it shows how all the comings and goings between our own world and the land of Narnia first began. » (page 1).

Polly Plummer et Digory Kirke (ils ont une dizaine d'années) sont voisins et deviennent amis. Digory, dont la mère est mourante et le père en Inde, vit chez son oncle Andrew Ketterley, un magicien. Les enfants explorent le grenier, surprennent Andrew dans ses recherches et vont se retrouver, grâce à des bagues magiques, dans le Wood between the worlds, le Bois-d'entre-les-mondes. Ils vont d'abord visiter Charn, un pays en ruines, sombre et silencieux où règne la Reine Jadis, en fait la Sorcière blanche. Puis ils vont dans un bois immense et obscur et font la connaissance du lion Aslan, fils de l'Empereur d'au-delà de la Mer et Roi de Narnia qu'il crée en chantant.

« It's not the sort of place where things happen. The trees go on growing, that's all. » (page 33).

« The Lion was pacing to and fro about that empty land and singing his new song. It was softer and more lilting than the song by which he had called up the stars and the sun ; a gentle, rippling music. And as he walked and sang the valley grew green with grass. » (page 123).

 

Il y a de la magie, Narnia est un monde enchanté. Comme dans Alice au pays des merveilles ou Peter Pan, les enfants s'enfuient du quotidien et du monde des adultes qu'ils ne comprennent pas avec la découverte d'un monde magique, d'un monde enchanté, de passages entre les différents mondes qu'ils peuvent emprunter, parfois en bravant le danger mais tout se termine bien.

Apparemment ce tome fut plus difficile à écrire car C.S. Lewis le commença en 1949 mais ne le termina qu'en 1955 après l'avoir abandonné plusieurs fois, et cinq autres tomes (qui étaient en fait les tomes 2 à 6) étaient déjà parus lorsqu'il fut terminé et publié ! Peut-être parce qu'il y a un peu de lui dans Digory (mère morte, père éloigné, etc.) ?

Le style de C.S. Lewis est simple, il y a un peu d'humour, il est – avec Tolkien – un des précurseurs de la Fantasy. J'ai lu ce tome facilement mais j'ai quand même cherché quelques mots. J'ai vraiment eu l'impression de lire un livre ancien, surtout à cause des pages jaunies et des illustrations qui font un peu vieillottes mais qui sont jolies (par exemple, voici Aslan page 127, vous pouvez cliquer dessus).

J'ai trouvé cette lecture agréable (j'ai fait abstraction des controverses concernant l'apologie du christianisme, la lutte du Bien contre le Mal, les arguments sur le sexisme, le racisme, le paganisme, l'occultisme…).

Peut-être lirais-je les autres tomes en anglais aussi…

 

En attendant, c'est une lecture pour les challenges A reading's week # 2, Animaux du monde (lion), Fant'classique, Jeunesse & young adults # 3, Le mélange des genres (Fantasy), Petit Bac 2014 (catégorie Sphère familiale avec le neveu), Un classique par mois et Vendredi VO.

Pour l'Irlande et auteur irlandais : Tour du monde en 8 ans, L'union européenne en 28 livres et Voisins voisines.

 

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13 août 2014 3 13 /08 /août /2014 22:19

Fragments de vérité est le premier tome de la série Typos de Pierdomenico Baccalario ; il est paru aux éditions Flammarion en mai 2014 (252 pages, 13 €, ISBN 978-2-0812-8662-7). T.Y.P.O.S. 0.1 Verità (2012) est traduit de l'italien par Faustina Fiore.

 

Je remercie Brigitte et les éditions Flammarion pour ce roman jeunesse italien !

 

Pierdomenico Baccalario est né le 1er mars 1974 à Acqui Terme dans le Piémont (Italie). Auteur jeunesse prolifique, après avoir été avocat et journaliste, il est connu en France pour la série Ulysse Moore (12 tomes) mais il existe d'autres séries comme Candy circle (10 tomes), Century (4 tomes), I gialli di vicolo Voltaire (7 tomes), Will Moogley Agenzia Fantasmi (7 tomes)...

 

Typos, c'est une équipe. Deux filles : Gipsy et Morph. Deux garçons : Dusker et Arlequin.

Seth Lear, le fondateur de Typos, est en orbite géostationnaire.

Sybil Grace, professeur et médecin, s'occupe des quatre jeunes qui étudient à l'université Pawn College.

Ils vivent à Maximum City, 30 millions d'habitants.

« Un enfer de gens, de corruption et de mensonges » (page 22).

Gipsy, c'est Rehyna Bakos.

Morph, c'est Lena Yang, une métamorphique.

Dusker, c'est David Tudor ; il vit dans un bidonville.

Arlequin, c'est Roger Stampede Lear, le fils de Seth Lear.

Apprentis journalistes, ils veulent découvrir et publier la vérité. Alors, ils sont pourchassés par une firme dirigée par Ronda Cubash.

« Les hommes du Laboratoire ne faisaient pas partie de la police. Ils travaillaient pour une gigantesque corporation nommée K-Lab, la plus grande agence internationale de falsification d'informations. » (page 40).

Ces hommes sont menés par Marmaduke Pennifer, surnommé Cartablanca, agent spécial de K-Lab, unique rescapé de sa famille.

En ce moment, grâce aux informations de Reginald Fincher, médecin d'une ONG, Typos enquête sur Makbake, le président dictateur de l'Ambillie, en Afrique, qui va être reçu par Henry James Hoss, le maire de Maximum City, lors d'un concert de charité.

« Une rébellion, une guerre civile, une famine, une population mourant de faim. » (page 70).

« Le Laboratoire est la plus grande multinationale de mensonges du monde. » (page 130).

 

Avec ce roman, premier tome d'une trilogie, l'auteur montre bien les rouages qui permettent à un dictateur de contrôler son pays, d'affamer ses citoyens et de récupérer l'argent de l'aide internationale.

On se croirait presque dans notre monde, à notre époque, mais la désinformation, la manipulation et la corruption ont été encore plus loin et l'action se situe dans un monde futur plus ou moins proche du nôtre.

On a donc là une dystopie. Et Typos et son journal sont un contre-pouvoir très important (le seul ?) même s'ils touchent pour l'instant peu de lecteurs.

En tout cas, Fragments de vérité met en garde ses (jeunes mais pas que) lecteurs contre la désinformation, la manipulation des images et des infos : tout ce qu'on nous dit et tout ce qu'on nous montre, ce n'est pas forcément vrai, il faut souvent aller chercher la véritable info soi-même, ainsi nous devrions tous être des Typos !

Le récit est dynamique, rythmé, soutenu et je ne me suis pas ennuyée, j'aurais même voulu en savoir plus surtout sur les personnages et ce monde futuriste, mais il va falloir que j'attende le tome 2, Poison noir, qui est annoncé pour octobre.

 

 

Une lecture agréable, entraînante et intelligente, que je mets dans les challenges Anticipation, Geek, Jeunesse & young adults # 3, Lire sous la contrainte (trilogie de l'été), Le mélange des genres (catégorie SF, fantasy, imaginaire).

Pour l'Italie, auteur italien :

Il viaggio, Tour du monde en 8 ans, L'Union européenne en 28 livres et Voisins voisines.

 

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10 août 2014 7 10 /08 /août /2014 17:21

L'été à Pékin est un roman d'Élise Fontenaille paru aux éditions du Rouergue dans la collection Dacodac en avril 2010 (45 pages, 5 €, ISBN 978-2-8126-0122-4).

 

Élise Fontenaille est née à Nancy (Meurthe et Moselle) en 1962. Elle a publié de nombreux romans jeunesse et a reçu plusieurs prix.

 

« Aujourd'hui, c'est la pire journée de ma vie » (page 7) : voici comment débute ce court roman.

Pauline vit la rentrée des classes toute seule car sa meilleure amie, Nikita, est partie à Pékin, en Chine, avec son père, journaliste.

Il reste à Pauline, Mesrine, le canari que Nikita lui a confié.

« Ne sois pas triste, Pauline, deux ans ça passe vite ! Je t'écrirai tous les jours. » (page 8).

Pourtant, au bout de quelques jours, les nouvelles s'estompent… Nikita a de nouveaux amis au Lycée français et s'éclate bien à Pékin.

« Avec sa nouvelle vie, elle ne va pas tarder à m'oublier, Nikita. » (page 15).

Mais Pauline va tout faire pour que Nikita ne l'oublie pas et pour lui rendre visite l'été suivant.

 

Un roman jeunesse agréable à lire ; sur l'amitié, la réconciliation (avec Clarisse), la satisfaction de travailler et d'apprendre de nouvelles choses (les maths pour l'école et le chinois pour le plaisir).

« Depuis que je me suis mise à travailler, il se passe une chose étrange : je ne sens plus le temps passer. » (page 23). « [...] je ne suis plus jalouse, je n'ai plus le temps. » (page 24).

Quelques infos disparates sur la Chine (habitat, nourriture, Jeux Olympiques).

 

Une petite lecture pour les challenges A reading's week, Cartable et tableau noir, Jeunesse & young adults # 3 et Petit Bac 2014 (catégorie Lieu).

 

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4 août 2014 1 04 /08 /août /2014 23:33

Avec maman est un roman d'Alban Orsini paru aux éditions Chiflet & Cie en février 2014 (382 pages, 14,50 €, ISBN 978-2-35164206-1).

 

Alban Orsini est né en 1980. Il y a peu d'infos sur ce chroniqueur et écrivain français mais vous pouvez le suivre sur son blog, L'ataraxe et sur Vents contraires. Octobre 2014, nouvelle url de L'ataraxe.

 

Avec maman, c'est plus qu'un roman, c'est « la première fiction par SMS » ! Et je ne pense pas qu'elle ne soit destinée qu'aux ados, elle peut aussi bien être lue et appréciée par des adultes.

Tout commence en février 1993 quand la maman envoie son premier SMS avec son smartophone. Suivront des échanges légers et amusants entre la mère et son fils, jeune adulte, parti travailler, en lui laissant le chat, Grisouille, qu'elle n'aime pas particulièrement (elle lui fera croire qu'il s'est enfuit ou qu'il est mort).

Elle cherche sur Booble, elle envoie des buses, elle souhaite systématiquement bon week-end même les jours de semaine, elle le dérange au travail, elle veut tout savoir sur sa vie et sur sa copine.

Au début, j'étais un peu septique, je me demandais si ça allait tenir sur autant de pages, et puis, j'ai souri plusieurs fois, j'ai même ri et finalement je n'ai pas vu le temps passer ! Je me suis bien attachée aux deux personnages (il y a la mémé aussi) et je pense qu'Avec maman est un vrai roman (écrit en bon français), témoin de son temps, avec une vraie histoire pleine de tendresse.

 

« Qu'est-ce que tu fais ?

– Je bosse.

– Et là, qu'est-ce que tu fais ?

– Comme il y a dix minutes, je bosse.

– Ben dis donc, qu'est-ce qu'il a l'air ennuyeux ton travail…

– ? »

(page 105).

 

Si vous voulez découvrir les SMS d'Avec maman, allez sur http://avecmaman.tumblr.com/ parce que ça continue un peu sur Internet !

 

Une lecture pour les challenges Geek, Jeunesse & young adults # 3, Le mélange des genres (catégorie (auto)biographie et témoignage), Petit Bac 2014 (catégorie Sphère familiale), Premier roman et Rentrée littéraire d'hiver 2014.

 

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30 juin 2014 1 30 /06 /juin /2014 13:21

L'affaire des pièces volées est le premier tome de Maisie Hitchins, la nouvelle série de Holly Webb. Il est paru aux éditions Flammarion – Castor Poche le 18 juin 2014 (159 pages, 7,10 €, ISBN 978-2-0813-0832-9) et il est illustré par Marion Lindsay. Maisie Hitchins – The case of the stolen sixpence (2013) est traduit de l'anglais par Faustina Fiore.

 

Je remercie Brigitte et les éditions Flammarion pour cet agréable roman jeunesse.

 

Je ne présente plus l'Anglaise Holly Webb qui est déjà sur ce blog avec ses deux séries pour la jeunesse Rose (pré-ados) et Lily (ados). Plus d'infos sur son site officiel, http://www.holly-webb.com/, avec déjà son nouveau roman, Maya's secret !

 

Marion Lindsay est l'illustratrice. Elle vit à Cambridge au nord de Londres. Plus d'infos sur http://www.marionlindsay.co.uk/ et sur http://marionlindsayillustration.wordpress.com/.

 

Maisie Hitchins, presque dix ans, vit chez sa grand-mère, propriétaire d'une pension au 31 rue Albion à Londres.

Maisie est fascinée par les policiers, en particulier par le célèbre détective Gilbert Carrington qui vit pas loin de chez elle. De plus, Sarah-Ann, la jeune employée de maison de sa grand-mère, est fiancée à un agent de police.

« Ce doit être formidable, se dit Maisie. Suivre des empreintes, trouver des indices, pourchasser des criminels... » (page 10).

Un soir, en rentrant avec du poisson, Maisie sauve un chiot que quelqu'un a voulu noyer et, bien que sa grand-mère ne veuille pas d'animal dans la maison, elle le ramène en cachette et l'installe dans sa chambre au sous-sol.

« Peut-être que tu me sauveras la vie, un jour. Tu pourrais être mon fidèle assistant. Je crois que je vais t'appeler Eddie... » (page 25).

Le rêve d'enquêter de Maisie va se réaliser doublement : elle doit trouver qui a essayé de noyer Eddie et qui a volé les piècettes du boucher, Monsieur Harrowby, car elle est persuadée que George, le livreur à bicyclette, est innocent.

« Elle avait deux mystères à résoudre... » (page 76).

Maisie Hitchins – L'affaire des pièces volées, de Holly Webb

Maisie est une héroïne attachante, travailleuse (même si elle aime bien rêver) et honnête. Elle a un petit côté Wilma Tenderfoot : héroïne d'une autre romancière anglaise, Emma Kennedy, qui souhaite aussi devenir détective et qui a aussi recueilli un chien. Mais il n'y a pas de magicien et de magie dans Maisie Hitchins : on est dans Londres au XIXe siècle et la fillette a arrêté l'école pour aider sa grand-mère à la pension de famille (ménage, commissions, aide en cuisine). Maisie a-t-elle perdu ses parents ? On ne le sait pas et elle n'en parle pas mais on apprend qu'elle a une grand-tante dans le Devon (page 149).

Pour Maisie et son amie Alice, qui vient prendre des cours de français auprès de Madame Lorimer, au deuxième étage, le fait de vouloir noyer un chiot est un comportement horrible même si Maisie se doute bien que ce genre de choses arrivent sûrement souvent...

Quant à George, il doit absolument prouver son innocence et récupérer son emploi car il doit nourrir sa mère et son petit frère. C'est vraiment une question de survie pour lui et sa famille depuis que son père est mort. Il en est de même pour Sally, l'employée de la boucherie : elle travaille pour faire vivre sa mère et sa petite sœur malade.

Avec Mademoiselle Lottie Lane, la locataire du troisième étage, comédienne de théâtre, qui apprend à Maisie à se maquiller et à se déguiser (en garçon, en vieille femme) et le professeur Tobin, le nouveau locataire du premier étage, qui offre à Maisie une loupe, il y a de jolis clins d'œil à Sherlock Holmes !

 

Maisie Hitchins est une nouvelle série bien agréable à lire, avec une belle galerie de personnages, tous différents, un chiot tout mignon, de jolies illustrations et une pointe d'humour. Cette série permet aux plus jeunes (à partir de 9 ans) de découvrir Londres et la vie au XIXe siècle, une période durant laquelle beaucoup d'enfants n'allaient pas à l'école, devaient travailler (souvent pour subvenir aux besoins de leur famille) et parfois étaient maltraités, livrés à eux-mêmes ou injustement accusés.

 

J'ai hâte de lire les autres titres de Maisie Hitchins ! Un deuxième tome est annoncé en France en octobre 2014 mais d'autres sont déjà parus en Angleterre : The case of the vanishing emerald (mai 2013, en même temps que le premier tome), The case of the phantom cat (août 2013), The case of the feathered mask (février 2014) et The case of the secret tunnel (mai 2014). Apparemment Maisie va devenir une vraie détective !

 

Enfin une lecture pour le Mois anglais avant qu'il ne se termine ! Et aussi pour les challenges Animaux du monde (pour Eddie, le chiot), God save the livre – édition 2014, Jeunesse & young adults # 3, Le mélange des genres (roman jeunesse), Petit Bac 2014 (catégorie Objet pour les pièces de monnaie) et bien sûr XIXe siècle.

 

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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 04:21

Rose et le fantôme du miroir est un roman de Holly Webb paru aux éditions Flammarion en octobre 2012 (279 pages, 13 €, ISBN 978-2-0812-6534-9). Rose and the silver ghost (2011) est traduit de l'anglais par Faustina Fiore.

 

Holly Webb est Anglaise et a travaillé dans l'édition avant de se consacrer à l'écriture. Ses thèmes de prédilection sont la jeunesse et les animaux. Plus d'infos sur http://www.holly-webb.com/.

 

Au retour de Venise (voir Rose et le masque vénitien), tout le monde craint une guerre contre la Talisie.

Miss Fell, qui est une puissante magicienne, s'installe chez Mr Fountain. Elle est étonnée que Rose soit à la fois apprentie et employée ; elle pense qu'elle est une demoiselle et qu'elle doit recevoir une éducation ; elle demande à la fillette de renoncer à son travail de domestique et de s'installer près de la chambre d'Isabella.

Du coup Bella pense que Rose est une Fell. D'autant plus que Rose a vu dans le petit miroir de Miss Fell un visage qui ressemble au sien mais en plus âgé. Sa mère ? Miranda Fell qui s'est enfuie il y a douze ans avec John Garnett, un apprenti jardinier, serait-elle encore en vie ?

« Nous sommes trois magiciens contre un seul. Nous ne pouvons pas être à ce point démunis ! Nous devrions être capables de nous en sortir. Il ne peut pas être si doué que ça, sinon il serait bien plus célèbre. » (page 216).

Mais les Talisiens vont envahir le pays.

 

Une charmante série que Rose, et voilà, c'est le dernier tome ! Je l'ai dévoré d'une traite et, du coup, je n'ai noté qu'un seul extrait. Une histoire toute simple qui termine bien la série. Maintenant, j'ai hâte de lire la suite de Lily et la magie défendue, la nouvelle série de Holly Webb !

 

Une lecture pour les challenges Animaux du monde et Totem (pour Gus le chat), God save the livre, Jeunesse & young adults, Victorien et Voisins voisines.

 

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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 04:05

L'orphelinat du bout du monde est le premier tome de Le Surnatureur, une série d'Éric Sanvoisin. Il est paru aux éditions Milan dans la collection Grands romans en 2009 (250 pages, épuisé, ISBN 978-2-74593-617-2).

 

Éric Sanvoisin est né le 16 juin 1961 à Valence (Drôme). Il est bibliothécaire à Saint Brieuc (Bretagne) et auteur de livres pour la jeunesse parus chez plusieurs éditeurs (Nathan, Magnard, Milan, Casterman...). Plus d'infos sur son blog, http://sanvoisin.over-blog.com/.

 

« Il adorait la lecture, silencieuse ou à voix haute. Il lisait beaucoup, de préférence la nuit, quand le calme le plus profond enveloppait les moindres recoins de l'orphelinat. » (page 12). « Ce qu'Alexandre adorait tout particulièrement, dans les livres, c'était leur capacité à l'extraire de sa triste condition. Grâce à eux, il se sentait pousser des ailes et le monde semblait s'ouvrir, vaste, sans limites ; il oubliait un peu sa vie à l'orphelinat et son maudit fauteuil roulant. » (page 14).

 

Quand il avait 3 ans, Alexandre a perdu ses jambes dans un accident de voiture. Dix ans après, il a perdu ses parents dans le crash de leur avion (mais leurs corps n'ont jamais été retrouvés). Son oncle et tuteur, Sidonius Legrand, frère aîné de son père, qui gère l'entreprise depuis la disparition des parents, l'a placé à l'orphelinat Crésus. Alexandre ne s'y plaît pas.

« […] une prison. Prison dorée […] le confort tant vanté un leurre. Le seul vrai confort , aux yeux d'Alexandre, se nommait liberté. » (page 22).

Après s'être isolé, l'adolescent se rapproche d'un garçon orphelin qui s'est cogné le front contre la porte de sa chambre et s'est évanoui. D'ailleurs « quatre élèves ont eu un malaise et, depuis, sont réveillés chaque nuit par les mêmes cauchemars. Des yeux terrifiants les menacent jusqu'au plus profond de leur sommeil. » (page 80).

John Major, un détective privé annonce à Alexandre que l'avion privé de ses parents a explosé en vol : c'est donc un attentat et la thèse de l'accident est remise en cause. Il a aussi découvert des choses sur une organisation secrète qui existe de façon très discrète depuis le XIIIe siècle, la Surnature.

Alexandre pense qu'il se passe des choses bizarres à l'orphelinat Crésus et que c'est lié à ses parents mais à qui peut-il se confier ? Au gentil professeur de français, Jean-Baptiste Brindavoine, plutôt qu'au professeur de maths, Antonin Balrogue ? À sa dévouée auxiliaire de vie scolaire (AVS), Samantha Beaufeuillage plutôt qu'à la directrice, Mademoiselle de Saint-Agathon ? Ou à ses nouveaux amis, Jules-Henri Métivier et Ève Lombargini ?

 

J'ai pris bien du plaisir à lire ce roman fantastique à suspense et j'aurais aimé percé le mystère, ou plutôt les mystères : la disparition des parents, l'orphelinat, les pouvoirs d'Alexandre, les êtres maléfiques qui l'entourent... Malheureusement, l'auteur considère ce livre comme « mort » (je ne l'ai pas trouvé sur le site de l'éditeur) et je crains qu'il n'y ait jamais de suite... Du coup, j'ai hésité à en parler avant, mais c'est du gâchis car il vaut vraiment le coup : siouplaît, m'sieur l'auteur, la suite !

 

Une lecture pour les challenges ABC critiques 2013-2014 (lettre S), Cartable et tableau noir, Jeunesse & young adults, Le mélange des genres (catégorie roman jeunesse), Petit Bac 2014 (catégorie bâtiment).

 

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