« On ne doit jamais manquer de répéter à tout le monde les belles choses qu'on a lues » Sei Shônagon in « Notes de Chevet ». Lues, mais aussi aimées, vues, entendues, etc.
Grâce à un documentaire de 25 minutes sur Arte montrant La télévision des Péruviens, j'ai pu découvrir les Cholos, des Indiens des Andes dont beaucoup vivent dans la pauvreté à Lima, la capitale du Pérou. Je me pose alors une question : ne vaut-il pas mieux pour ces Indiens vivre pauvrement mais décemment dans leur village de campagne ou de montagne au lieu d'être encore plus pauvres à Lima et perdre leur identité dans une ville où les urbains les rejettent... Après tout, c'est à eux de prendre une décision, s'ils veulent tenter leur chance, c'est leur vie et je n'y suis pas. Le documentaire précise d'ailleurs que de plus en plus d'Indiens arrivent à se faire une place en ville et réussissent même à crever le petit écran : présentateurs, acteurs, chanteurs. Tant mieux pour ceux qui réussissent, malheureusement je vois que c'est bien en perdant une partie de leur identité indienne que certains trouvent le succès...
Le documentaire est terminé, je continue mon zapping et je tombe sur le tennis diffusé par Eurosport. Et oui, la saison de tennis a commencé et après les premiers tournois au soleil (Doha, Sydney, Auckland), c'est déjà l'Open d'Australie.